- Nous
Subissons ce Monde Matériel que Nous Créons de toutes Pièces et qui ne Ressemble
alors en Rien ni au Royaume de DIEU... ni à nos Rêves d'Enfants :
- Nous
sommes Contraints dans des Activités qui ne sont pas de notre
Bons-Vouloir, Agités dangereusement... par des Misérables des Truands et
des Puissants... !
- Nos
Supérieurs et nos Dirigeants nous Mobilisent Inconsciemment et/ou
Légalement dans des Actions Déplaisantes qui Nous Asservissent et/ou
nous Excluent !
- Mais
une Part de Progrès Irréductible, Révèle aux Populations ayant Acquis
le Minimum de Connaissance nécessaire, l'Injustice de o|¥
que Nous Subissons Tous !
-
| Nous avons Tout pour Créer >3% an de
Progrès avec un TTP Travail en Temps Plein
<20% ! |
| Mais l'Amour Intelligent ne Peut Accepter
d'Asservissement ni plus de 10% d'Injustice ! |
| Au-delà c'est la Résistance Passive dans la
Survie et la Trahison à la Moindre Occasion ! |
| Les Signes Extérieurs de Richesses Constituées
alors par Héritage sont Provocatrices...! |
- La Loi Léonine se Répand malgré le SIDA
Syndrome International de
Destruction Apocalyptique, à
ce Rytme 3 Milliards de Pauvres seront Éradiqués dans 10 ans... Alléluia
!
-
- Égalité
des Chances
PROJET
DE LOI Enregistré
N° 2787 à la Présidence de l'Assemblée nationale le 11 janvier
2006.
- ASSEMBLÉE
NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 12ème LÉGISLATURE
Présenté au nom de M Dominique de VILLEPIN, 1er ministre,
- PAR M.
JEAN-LOUIS BORLOO, ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et
du logement.
-
| Les
Révolutions de 1789 & 1917, étaient analogues à la
Révolte des Gueux de 1015, Partant en Croisade ...pour aller
Piller des Richesses Mal Défendues !
|
| Faire
Appel aux Sentiments d'Amour des Travailleurs tout en les
Dépouillant ou les Excluant, c'est de la Provocation de Débile
!
|
| Dans
l'Impossibilité de Susciter l'Élan de Participation
Républicaine dans le Libre Arbitre de Chacun, Villepin et
Borloo Légifère cette Égalité des Chances !
|
-
| La Reconstruction des Destructions de la
2°Guerre Mondiale a Révélé des Ordres Nouveaux ! |
| Les plus Forts se sont Emparés de
l'Économie et ont Restructuré les Frontières et les Lois ! |
| La
République Une et Indivisible Rassemblant ses citoyens sous les
Mêmes Droits & Devoirs ! |
|
Nos
Lois Doivent Réconcilier nos Puissants et Misérables en
Permettant l'égalité des chances ! |
-
- Les
lois de programmation pour la cohésion sociale l'égalité des droits
et des chances du 18 janvier & 11 février 2005,
participation et citoyenneté des personnes handicapées et égalité
salariale entre femmes et hommes... de plus certains
citoyens connaissent des situations d'inégalité des chances inacceptables
aux principes de la République, nuisant à la cohésion nationale.
Nous
devons trouver des solutions aux problèmes des français pour nous
rassembler autour des valeurs républicaines.
-
| Tout est en chacun de Nous. Nul n'est
Condamné à Priori ! |
| Les mêmes Lois Jugent également
Puissants et Misérables ! |
-
- Les
discriminations, directes ou indirectes, sont particulièrement
importantes pour les personnes habitant des quartiers défavorisés et
pour celles issues de l'immigration ou encore originaires des
départements et territoires d'outre-mer. D'après une enquête
réalisée par l'Observatoire des discriminations, à curriculum
vitae équivalent, un habitant d'un quartier sensible a près de
deux fois moins de chances d'obtenir un entretien d'embauche qu'une
personne résidant hors des zones urbaines sensibles ; une
personne issue de l'immigration maghrébine a cinq fois moins de
chances d'obtenir un entretien d'embauche qu'une personne qui ne l'est
pas.
-
| Nos politiciens les ont fait venir pour
des Intérêts passagers, nous ne pouvons les chasser, nous
devons donc les Intégrer ! |
-
- L'inégalité
des chances touche les jeunes et la population des zones urbaines
sensibles (ZUS) plus jeune et moins qualifiée que la moyenne du
territoire. Elle est donc plus exposée au chômage : 16,7 %,
soit 724 000 personnes, ont entre quinze et vingt-quatre ans et
31,8 % de ces jeunes n'ont aucun diplôme, contre 20,1 %
pour l'ensemble du territoire. Le taux de chômage des jeunes en ZUS
est près de deux fois plus élevé que dans les agglomérations hors
ZUS (38 %) et en augmentation.
-
| cette
crise nous permet de prendre conscience ... |
-
- La
présente loi, vise à faire l'égalité des chances une réalité
pour tous, comprend cinq axes : des mesures pour l'éducation,
l'emploi et le développement économique (titre Ier),
des mesures relatives à l'égalité des chances et à la lutte contre
les discriminations (titre II), des mesures visant à aider les
parents à exercer leur autorité parentale (titre III), le
renforcement du pouvoir des maires en matière de lutte contre les
incivilités (titre IV) et la création du service civil
volontaire (titre V).
-
| Les Frivolités qui
Captent nos désirs Fugaces et... nos Pulsions Viscérales nous
Cachent... les Besoins Républicains ! |
| Certes sur leur
Demande, une Aide
Personnelle doit aider nos 2‰ Génies d'Accéder à leur meilleur Niveau d'Emploi |
| C'est donc à la
République Organisée de Promouvoir nos Besoins et nos moyens
Optimum parmi Nous et pour Tous ! |
-
- TITRE
Ier : MESURES
D'ÉDUCATION, EMPLOI ET DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE
- Vu
l'article 39 de la Constitution, Le Premier ministre, sur
le rapport du ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du
logement... Décrète :
- Le
présent projet de loi pour l'égalité des chances, délibéré en
Conseil des ministres après avis du Conseil d'État, sera présenté
à l'Assemblée nationale par le ministre de l'emploi, de la cohésion
sociale et du logement, qui sera chargé d'en exposer les motifs et
d'en soutenir la discussion.
-
| La
République Doit Défendre tous ses Enfants contre la Cupidité
potentielle de certains Employeurs ! |
-
- Section 1
«Formation
d'apprenti junior et contrat de professionnalisation»
permettra
aux Exclus de retrouver confiance en leurs capacités et le goût de
la réussite en consolidant l'acquisition de connaissances
fondamentales et en accédant à une formation initiale diplômante
que permet l'apprentissage.
- - choix
volontaire d'un apprentissage junior;pour acquérir le socle de
connaissances que notre système éducatif nécessaire à toute
insertion professionnelle et sociale
- - dans
tous les cas, leur choix est réversible,les jeunes peuvent, à tout
moment réintégrer un établissement scolaire ;
- - les
jeunes sont accompagnés tout au long de la phase de tâtonnement et
de recherche,
- - les
garanties relatives aux conditions d'emploi des jeunes en milieu
professionnel sont préservées, dans le respect de la directive
européenne de 1994
- Ce
dispositif d'apprentissage junior contribue à atteindre
l'objectif de 500 000 apprentis fixé par le Gouvernement.
-
| La
République Révèle alors le Libre-Arbitre de tous nos Citoyens ! |
-
- Article
1er - L'article
L. 337-3 du code de l'éducation est ainsi rédigé :
- « Art. L. 337-3. - Les
élèves ayant atteint l'âge de quatorze ans peuvent être admis, sur
leur demande et celle de leurs représentants légaux, à suivre une
formation alternée, dénommée « formation d'apprenti
junior », visant à l'obtention, par la voie de l'apprentissage,
d'une qualification professionnelle dans les conditions prévues au
titre Ier du livre Ier du code du travail. Cette
formation comprend un parcours d'initiation aux métiers effectué
sous statut scolaire dans un lycée professionnel ou un centre de
formation d'apprentis, puis une formation en apprentissage.
- « L'admission
à la formation mentionnée au premier alinéa donne lieu à
l'élaboration d'un projet pédagogique personnalisé.
- « Les
élèves suivant une formation d'apprenti junior peuvent, avec
l'accord de leurs représentants légaux et jusqu'à la fin de la
scolarité obligatoire mentionnée à l'article L. 131-1, mettre
fin à cette formation et reprendre leur scolarité dans un collège
ou un établissement d'enseignement agricole ou maritime.
- « Le
parcours d'initiation aux métiers comporte des enseignements
généraux, des enseignements technologiques et pratiques et des
stages en milieu professionnel. L'ensemble de ces activités concourt
à l'acquisition du socle commun de connaissances et de compétences
mentionné à l'article L. 122-1-1 et permet à l'élève de
découvrir plusieurs métiers et de préparer sa formation en
apprentissage.
- « Les
stages en milieu professionnel se déroulent dans les conditions
prévues à l'article L. 331-5. Lorsque leur durée excède une
durée minimale fixée par décret, ils donnent lieu au versement, par
les entreprises au sein desquelles ils sont effectués, d'une
gratification dont le montant est fixé par décret. Cette
gratification n'a pas le caractère d'un salaire au sens de l'article
L. 140-2 du code du travail.
- « L'apprenti
junior avec l'accord de son représentant légal peut signer un
contrat d'apprentissage à partir de l'âge de quinze ans, à la
condition qu'il soit jugé apte à poursuivre l'acquisition, par la
voie de l'apprentissage, du socle commun de connaissances et de
compétences mentionné à l'article L. 122-1-1.
- « L'ouverture
des parcours d'initiation aux métiers dans les lycées professionnels
et les centres de formation d'apprentis est inscrite au plan régional
de développement de formation professionnelle mentionné à l'article
L. 214-13. »
|
cet
article propose une nouvelle rédaction de l'article L. 337-3
du code de l'éducation, aujourd'hui consacré aux classes d'initiation préprofessionnelles
en alternance (CLIPA). Ces classes repose sur un projet pédagogique
personnalisé comprenant deux phases, l'apprentissage junior initial, avec
une initiation aux métiers et l'apprentissage junior confirmé, avec
un contrat d'apprentissage. Il reconnaît au jeune apprenti junior, jusqu'au
terme de la scolarité obligatoire, le droit de poursuivre, s'il le
souhaite, sa scolarité dans un collège....Une
équipe pédagogique suivra l'élaboration du projet pédagogique
personnalisé à laquelle sont associés le jeune et sa famille. Un membre
de l'équipe pédagogique sera de tuteur et se chargera des relations avec
les entreprises d'accueil...L'article
1er définit un parcours d'initiation aux métiers, scolaire,
dans un lycée professionnel ou un centre de formation d'apprentis...
Ce
parcours se déroule, sous statut d'initiation aux métiers qui comprend des
enseignements généraux, des enseignements technologiques et pratiques
ainsi que des stages en milieu professionnel. Toutes ces activités visent
à la fois à l'acquisition du socle commun de connaissances et de compétences,
à la découverte des métiers et à la préparation de la formation en
apprentissage. L'équilibre entre ces différentes activités doit permettre
de marquer un véritable changement avec les pratiques pédagogiques antérieures...
Les
périodes de stages donnent lieu, sous réserve d'une condition de durée
minimale, au versement par l'entreprise d'une gratification dont le montant
sera fixé par décret...
Le
parcours d'initiation aux métiers peut déboucher sur la conclusion d'un
contrat d'apprentissage à partir de l'âge de quinze ans est subordonnée
à l'appréciation de l'aptitude de l'élève à poursuivre l'acquisition de
connaissances et de compétences...
l'article
1er prévoit les parcours d'initiation aux métiers inscris au plan régional des formations professionnelles du code
d'éducation.
|
| Notre
Capital est l'Habileté de Travailler, Créer et Produire ! |
| La
République doit Optimiser l'Habileté de nos Nationaux ! |
- Article
2 Le
code du travail est ainsi modifié :
- 1° Il
est inséré au deuxième alinéa de l'article L. 115-2, avant la
dernière phrase, une phrase ainsi rédigée :
« Cette
autorisation est réputée acquise lorsque le contrat d'apprentissage
est conclu dans le cadre de la formation mentionnée à l'article L.
337-3 du code de l'éducation. » ;
- 2° Le1er
§ de l'article L. 117-3 est complété par : « ou s'ils
remplissent la condition prévue à l'avant-dernier alinéa de
l'article L. 337-3 du code de l'éducation » ;
- 3° L'article
L. 117-17 est ainsi modifié :
- a) Après
le premier alinéa est inséré un alinéa ainsi rédigé :
- « Lorsque
le contrat d'apprentissage est conclu dans le cadre de la formation
mentionnée à l'article L. 337-3 du code de l'éducation, il
peut être résilié, avec l'accord de son représentant légal, par
l'apprenti qui demande à reprendre sa scolarité en application des
dispositions du même article. » ;
- b) Au
troisième alinéa, les mots : « ou en application de
l'alinéa précédent » sont insérés après les mots :
« deux premiers mois d'apprentissage » ;
- 4° Le
sixième alinéa de l'article L. 118-1 est complété par :
« , notamment la formation d'apprenti junior mentionnée à
l'article L. 337-3 du code de l'éducation »
|
cet article modifit le code du travail.
L'article
L. 115-2 permet de simplifier pour les juniors, la durée du contrat en
vue de faciliter la poursuite de la pédagogie adaptée. Ces apprentis
pourront bénéficier d'un contrat de plus de deux ans sur la seule
recommandation de l'équipe pédagogique, sans autre formalité.
L'article
L. 117-3 élargii aux jeunes apprentis juniors que l'équipe pédagogique
juge aptes à acquérir par l'apprentissage le socle commun de connaissances
et de compétences.
L'article
L. 117-17, aménage la modalité de résiliation du contrat
d'apprentissage pour mettre le code du travail en cohérence de
reprise de scolarité dans un collège.
L'article
L. 118-1 rend possible la formation d'apprenti junior dans les contrats
conclus par l'État, la région, les chambres consulaires et les
organisations d'employeurs et de salariés.
Les
régions pourront ainsi bénéficier d'un soutien financier du Fonds
national de développement et de modernisation de l'apprentissage pour accroître,
l'effort qu'elles consentaient par l'alternance (CLIPA). Les modalités de
ce soutien financier seront définies, pour chaque région, dans le contrat
d'objectifs et moyens précité.
|
| La
Richesse Née de l'Exclusion dans la Misère... Suscite la
Confrontation et la Révolte ! |
|
La Compétition des Citoyens dans la
Participation Républicaine... Engendre le Meilleur !
|
| La
République Doit
Éprouver
ses Citoyens en Limitant la Confrontation par Procédure ! |
-
- Article
3- L'article 244 quater G du code général des impôts
est ainsi modifié :
- 1° Le
I est complété par un alinéa ainsi rédigé :
Lorsque
l'apprenti signe son contrat d'apprentissage dans les conditions article
L. 337-3 du code de l'éducation.
- 2° Au
II, les mots : « le crédit d'impôt » sont
remplacés par les mots : « le crédit d'impôt calculé au
titre des apprentis mentionnés au I » ;
- 3° Le
IV est remplacé par les dispositions suivantes :
- « IV. - Lorsque
l'entreprise accueille un élève en stage dans le cadre du parcours
d'initiation aux métiers prévu à l'article L. 337-3 du code de
l'éducation, elle bénéficie d'un crédit d'impôt dont le montant
est égal à 100 €/élève accueilli et par semaine de
présence dans l'entreprise, dans la limite annuelle de 26
semaines. »
- II. - Les
dispositions du présent article s'appliquent aux exercices ouverts à
compter du 1er janvier 2006.
|
cet
article complète la rédaction de l'article 244 quater G du code général
des impôts afin d'introduire deux mesures nouvelles au bénéfice des
entreprises
- l'application,
dans le cas d'un apprenti junior, du montant majoré (2 200 € au lieu
de 1 600 €) du crédit d'impôt en faveur des employeurs
d'apprentis,
- la
création d'un crédit d'impôt d'un montant de 100 € par semaine
durant laquelle l'entreprise accueille en stage un apprenti junior au cours
de la phase initiale.
Ces
contrats ont notamment pour objectif de favoriser l'insertion
professionnelle des jeunes de seize à vingt-cinq ans par l'acquisition
d'une qualification reconnue,
Un
an après l'entrée en vigueur de ce nouveau dispositif, il semble que des
difficultés apparaissent dans la prise en charge financière de formations
par les organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA), certains d'entre
eux ayant une définition restrictive de la liste des formations qu'ils
acceptent de financer.
|
| La
République Doit Veiller sur ses Intérêts ! |
- Article
4
- I. - L'article
L. 983-1 du code du travail est complété par un alinéa ainsi
rédigé :
- « Lorsque
la demande de prise en charge des actions de formation mises en
œuvre
dans le cadre du contrat de professionnalisation est présentée par
l'employeur à un organisme collecteur, ce dernier dispose d'un délai
d'un mois à compter de la réception d'un dossier complet pour
notifier sa décision. Passé ce délai, le défaut de notification de
la réponse de l'organisme compétent vaut décision
d'acceptation. »
- II. - Les
dispositions du § ci-dessus s'appliquent aux prise en charge reçues
après la publication de la loi par les organismes paritaires
collecteurs agréés.
| l'article
4, parallèlement à l'action conduite par les partenaires sociaux, de
compléter l'article L. 983-1 du code du travail afin d'introduire la
notion de décision implicite d'acceptation à défaut d'une réponse de l'OPCA
dans un délai d'un mois. |
| La
République Doit Équilibrer
les mêmes Droits et Devoirs à l'Employé et
l'Employeur ! |
-
- Section
2- Emploi
des jeunes
Afinde
favoriser l'accès des jeunes à l'emploi et de faciliter leur insertion
professionnelle, le dispositif de soutien à l'emploi des jeunes en
entreprise (SEJE), mis en place par la loi n° 2002-1095 du 29
août 2002 et rénové par la loi n° 2005-32 du 18 janvier 2005 de
programmation pour la cohésion sociale, permet aux employeurs cotisant à
l'assurance chômage (à l'exception des particuliers) qui embauchent en
contrat à durée indéterminée un jeune âgé de seize à vingt-deux ans
révolus sans qualification, ou vingt-cinq ans révolus s'il est bénéficiaire
de l'accompagnement renforcé dans le cadre du contrat d'insertion dans la
vie sociale (CIVIS), de bénéficier d'une prime mensuelle dont le montant
est majoré si le jeune embauché est sans qualification. Compte tenu de
ce ciblage, les jeunes issus de ZUS devraient être prioritaires dans
l'accès au SEJE. Leur part dans les embauches en SEJE est pourtant inférieure
de huit points à la moyenne nationale.
- Article
5 L 'article
L. 322-4-6 du code du travail est ainsi modifié :
- I. - Le
premier alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :
- « Les
employeurs peuvent bénéficier d'un soutien de l'État lors de la
conclusion de contrats à durée indéterminée, à temps plein ou à
temps partiel :
- « 1° Avec
des jeunes gens âgés de seize à vingt-deux ans révolus dont le
niveau de formation est inférieur à celui d'un diplôme de fin de
second cycle long de l'enseignement général, technologique ou
professionnel ;
- « 2° Avec
des jeunes gens âgés de seize à vingt-cinq ans révolus mentionnés
à la dernière phrase du premier alinéa de l'article
L. 322-4-17-2 ;
- « 3° Avec
des jeunes gens âgés de seize à vingt-cinq ans révolus qui
résident en zone urbaine sensible.
- « La
durée du travail stipulée au contrat doit être au moins égale à
la moitié de la durée du travail de l'établissement. L'aide de
l'État est accordée, le cas échéant de manière dégressive, pour
une durée maximum de trois ans ».
- II. - Le
dernier alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :
- « Un
décret précise, en fonction du niveau de formation des
bénéficiaires et, le cas échéant, de leur résidence dans une zone
urbaine sensible, les conditions d'application du présent article,
notamment les montants et les modalités du soutien prévu
ci-dessus. »
|
Le Gouvernement propose en modifiant l'article L. 322-4-6 du
code du travail, de créer des conditions d'accès privilégiées au SEJE
pour les jeunes jusqu'à vingt-cinq ans issus de ZUS, dont le taux de chômage
atteignait en 2004, selon le rapport récent de l'Observatoire des ZUS, 36 %
pour les garçons et 40 % pour les filles.
Un
décret prévoit les montants et les modalités d'attribution du soutien en
fonction du niveau de formation du bénéficiaire et de son éventuelle résidence
en zone urbaine sensible. Le Gouvernement prévoit que ces montants seront
majorés pour les jeunes qui résident en ZUS.
|
|
La
Lumière de Loi Reste Simple même si L'Ombre des Décrets est Complexe ! |
|
Ne
Nous perdons pas dans les Détails, Plus on descend... plus c'est Complexe
! |
-
-
Section 3-Zones
franches urbaines Créées
par la loi n° 96-987 du 14 novembre 1996, les zones franches urbaines
(ZFU) sont des territoires au sein desquels, pour promouvoir l'emploi au bénéfice
des habitants des quartiers en difficulté, les entreprises bénéficient
d'un dispositif complet d'exonérations de charges fiscales et sociales.
- Elles
disposent également d'un environnement favorable au développement économique
grâce aux programmes mis en
œuvre dans le cadre de la politique
de la ville (rénovation urbaine, sécurité, éducation, services
publics, etc.).Les résultats très positifs obtenus dans les zones
franches urbaines, pour revitaliser le tissu économique des territoires
en difficulté et pour favoriser l'accès à l'emploi de leurs habitants
ont conduit le Gouvernement, d'une part, à proposer une extension à de
nouveaux territoires, d'autre part, à proroger, harmoniser et renforcer
le dispositif fiscal de l'ensemble des ZFU, notamment en incitant les
grandes entreprises à investir dans les petites et moyennes entreprises
(PME) qui y sont situées.
- Parallèlement,
les démarches seront engagées auprès de la Commission en vue d'obtenir
son agrément pour la création des nouvelles ZFU et la prorogation de
celles existantes.
- Les demandes de
rectification de périmètres, formulées par cls communes, dans le cadre
des zones franches existantes, seront examinées au cas par cas et
soumises à Commission.
- Enfin,
les zones urbaines sensibles à forte densité de population situées à la
périphérie des centres urbains sont très peu dotées en commerces,
hôtels ou cinémas. Cette situation affecte l'animation économique,
commerciale et culturelle des quartiers, renforce leur isolement et
pénalise leurs habitants qui sont privés des emplois de proximité qui
pourraient être créés directement ou induits par ces activités. Cela
diminue également les ressources des communes qui pourraient être tirées
d'activités commerciales. Il est donc proposé de mettre en place de
nouveaux dispositifs pour inciter à la création d'activités notamment
commerciales et culturelles et faire des ZFU de véritables « zones de
croissance ».
-
- Article
6. A compter du 1er août 2006, sont créées, par le B
III de l'article 42
de la loi n° 95-115 du 4/2/1995 d'orientation
pour l'aménagement et le développement du territoire, de nouvelles
zones franches urbaines dans les quartiers de plus de 8 500
habitants de communes figurant sur une liste arrêtée par décret.
|
l'article
6 propose de créer de nouvelles zones franches urbaines (ZFU) à
compter du 1er août 2006. Ces créations interviendront après
approbation des autorités européennes compétentes. La liste des nouvelles
zones, au nombre d'une quinzaine, sera publiée par décret. Afin de cibler
les zones dont les besoins sont les plus importants, le seuil de population
des zones éligibles a été ramené à 8 500 habitants contre 10 000
pour les générations précédentes de ZFU.
L'extension
des zones existantes sera opérée par voie réglementaire, le périmètre
des zones s'effectuant par la rédaction d'un décret en Conseil d'État.
|
|
Nous
Diminuerons les Risques des Zones
Misérable,
en
Accroissant leur Activité Économique
!
|
- Article
7
- I. - A. - Il
est inséré dans le code général des impôts, après l'article 44 octies,
un article 44 octies A ainsi rédigé :
- « Art. 44 octies A. - I. - Les
contribuables qui, entre le 1er janvier 2006 et le
31 décembre 2011, créent des activités dans les zones franches
urbaines définies au B du 3 de l'article 42 de la loi n° 95-115
du 4 février 1995 d'orientation pour l'aménagement et le
développement du territoire et dont la liste figure au I et au I bis
de l'annexe à la loi n° 96-987 du 14 novembre 1996
relative à la mise en
œuvre
du pacte de relance pour la ville, ainsi que les contribuables qui,
entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre
2011, exercent ou créent des activités dans les zones franches
urbaines définies au B du 3 de l'article 42 de la loi
n° 95-115 du 4 février 1995 d'orientation pour
l'aménagement et le développement du territoire et dont la liste est
arrêtée par le décret prévu par l'article 6 de la loi pour l'égalité des chances, sont exonérés
d'impôt sur le revenu ou d'impôt sur les sociétés à raison des
bénéfices provenant des activités implantées dans la zone jusqu'au
terme du cinquante-neuvième mois suivant celui du début de leur
activité dans l'une de ces zones. Ces bénéfices sont soumis à
l'impôt sur le revenu ou à l'impôt sur les sociétés à
concurrence de 40 %, 60 % ou 80 % de leur montant
selon qu'ils sont réalisés respectivement au cours des cinq
premières, de la sixième et septième ou de la huitième et
neuvième périodes de douze mois suivant cette période
d'exonération.
- « Le
bénéfice de l'exonération est réservé aux contribuables exerçant
une activité industrielle, commerciale ou artisanale au sens de
l'article
34
et du 5° du I de l'article
35,
à l'exception des activités de crédit-bail mobilier et de location
d'immeubles à usage d'habitation, ainsi qu'aux contribuables
exerçant une activité professionnelle non commerciale au sens du 1
de l'article
92.
- « Pour
bénéficier de l'exonération, l'entreprise doit répondre
cumulativement aux conditions suivantes :
- « a) Elle
doit employer moins de 250 salariés ou avoir
réalisé un CA inférieur à 50 M€ en cours d'exercice, soit avoir un total de bilan
inférieur à 43 M€ ;
- « b) Son
capital et droits de vote ne doivent pas être détenus,
directement ou indirectement, à concurrence de 25 % ou plus par
une entreprise ou plusieurs plusieurs entreprises ne
répondant pas aux conditions du a. Pour la détermination de
ce pourcentage, les participations des sociétés de capital-risque,
des fonds communs de placement à risques, des sociétés de
développement régional, sociétés financières d'innovation et
des sociétés unipersonnelles d'investissement à risque ne sont pas
prises en compte à la condition qu'il n'existe pas de lien de
dépendance au sens du 12 de l'article
39
entre la société en cause et ces dernières sociétés ou ces
fonds ;
- « c) Son
activité principale, définie selon la nomenclature d'activités
française de l'Institut national de statistique et études
économiques, ne doit pas relever des secteurs de construction
automobile ou navale, de fabrication de fibres
textiles artificielles ou synthétiques, de sidérurgie ou des
transports routiers de marchandises.
- « Pour
l'application du a et du b, le chiffre d'affaires doit
être ramené ou porté le cas échéant à douze mois. L'effectif de
l'entreprise est apprécié par référence au nombre moyen de
salariés employés au cours de cet exercice. Pour la société mère
d'un groupe mentionné à l'article
223
A, le chiffre d'affaires est apprécié en faisant la somme des
chiffres d'affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.
- « Si
l'exonération est consécutive au transfert, à la reprise, à la
concentration ou la restructuration d'activités préexistantes et si
celles-ci bénéficient ou ont bénéficié des dispositions du
présent article ou de celles de l'article 44 octies,
l'exonération prévue au présent article s'applique dans les
conditions prévues au premier alinéa en déduisant de la durée
qu'il fixe la durée d'exonération déjà écoulée au titre de ces
articles avant le transfert, la reprise, la concentration ou la
restructuration Si elles sont créées par un contribuable ayant
bénéficié au titre d'une ou plusieurs des cinq années précédant
celle du transfert des dispositions de l'article
44
sexies dans les zones de revitalisation rurale définies à
l'article
1465
A ou dans les zones de redynamisation urbaine définies aux I bis
et I ter de l'article
1466
A, ou de la prime d'aménagement du territoire, l'exonération ne
s'applique pas.
- « Lorsqu'un
contribuable dont l'activité non sédentaire est implantée dans une
zone franche urbaine mais est exercée en tout ou partie en dehors
d'une telle zone, l'exonération s'applique si ce contribuable emploie
au moins un salarié sédentaire à temps plein ou équivalent,
exerçant ses fonctions dans les locaux affectés à l'activité ou si
ce contribuable réalise au moins 25 % de son chiffre d'affaires
auprès de clients situés dans les zones franches urbaines.
- « II. - L'exonération
s'applique au bénéfice d'un exercice ou d'une année d'imposition,
déclaré selon les modalités prévues aux articles
50-0,
53
A,
96
à 100, 102 ter et
103,
diminué des produits bruts ci-après qui restent imposables dans les
conditions de droit commun :
- « a) Produits
des actions ou parts de sociétés, résultats de sociétés ou
organismes soumis au régime prévu à l'article
8,
lorsqu'ils ne proviennent pas d'une activité exercée dans l'une des
zones franches urbaines, et résultats de cession des titres de ces
sociétés ;
- « b) Produits
correspondant aux subventions, libéralités et abandons de
créances ;
- « c) Produits
de créances et d'opérations financières pour le montant qui excède
le montant des frais financiers engagés au cours du même exercice ou
de la même année d'imposition, si le contribuable n'est pas un
établissement de crédit visé à l'article L. 511-1 du code
monétaire et financier ;
- « d) Produits
tirés des droits de propriété industrielle et commerciale, quand
ces droits n'ont pas l'origine en activité exercée
dans l'une des zones franches urbaines.
- « Lorsque
le contribuable n'exerce pas l'ensemble de son activité dans une zone
franche urbaine, le bénéfice exonéré est déterminé en affectant
le montant résultant du calcul ainsi effectué du rapport entre,
d'une part, la somme des éléments d'imposition à la taxe
professionnelle définis à l'article
1467,
à l'exception de la valeur locative des moyens de transport,
afférents à l'activité exercée dans les zones franches urbaines et
relatifs à la période d'imposition des bénéfices et, d'autre part,
la somme des éléments d'imposition à la taxe professionnelle du
contribuable définis au même article pour ladite période. Pour la
fixation de ce rapport, la valeur locative des immobilisations
passibles d'une taxe foncière est déterminée conformément à
l'article
1467,
au 1er janvier de l'année au cours de laquelle est
clos l'exercice ou au 1er janvier de l'année
d'imposition des bénéfices.
- « Par
exception aux dispositions de l'alinéa précédent, le contribuable
exerçant une activité de location d'immeubles n'est exonéré qu'à
raison des bénéfices provenant des seuls immeubles situés dans une
zone franche urbaine. Cette disposition s'applique quel que soit le
lieu d'établissement du bailleur.
- « Le
bénéfice exonéré ne peut excéder 100 000 € par
contribuable et par période de douze mois, majoré de
5 000 € par salarié domicilié dans une zone urbaine
sensible et employé à temps plein pendant une période d'au moins
six mois. Cette condition est appréciée à la clôture de l'exercice
ou de la période d'imposition au titre duquel ou de laquelle
l'exonération s'applique.
- « III. - Lorsque
le contribuable mentionné au I est une société membre d'un groupe
fiscal mentionné à l'article
223
A, le bénéfice exonéré est celui de cette société
déterminé dans les conditions prévues au II du présent article et
au 4 de l'article
223
I.
- « Pour
l'ensemble des sociétés d'un même groupe, le montant de
l'exonération accordée ne peut excéder le montant total calculé
conformément aux dispositions mentionnées au huitième alinéa du II
du présent article, dans la limite du résultat d'ensemble du groupe.
- « Lorsqu'il
répond aux conditions requises pour bénéficier des dispositions du
régime prévu à l'article
44
sexies et du régime prévu au présent article, le
contribuable peut opter pour ce dernier régime dans les six mois qui
suivent la publication du décret en Conseil d'État procédant à la
délimitation de la zone conformément à l'article 42 de la loi
n° 95-115 du 4 février 1995 d'orientation pour l'aménagement
et le développement du territoire, s'il y exerce déjà son activité
ou, dans le cas contraire, dans les six mois suivant celui du début
d'activité. L'option est irrévocable.
- « IV. - Les
obligations déclaratives des personnes et organismes auxquels
s'applique l'exonération sont fixées par décret. »
- B. - Au
troisième alinéa du 1 de l'article 170 du code général des
impôts, après la référence : « 44 octies, »
est insérée la référence : « 44 octies
A, ».
- C. - Au
1er § du I de l'article 220 quinquies du code
général des impôts, après la référence : « 44 septies, »
sont insérées les références : « 44 octies, 44 octies
A, ».
- D. - Au
3ème §de l'article 223 nonies du code général
des impôts, les mots : « de l'article 44 octies »
sont remplacés par : « des articles 44 octies
et 44 octies A ».
- E. - Dans
la première phrase du I des articles 244 quater B, 244 quater
H, 244 quater K et 244 quater M, à l'article 302 nonies
et au b du 1° du IV de l'article 1417 du code général des
impôts, après la référence : « 44 octies »,
est insérée la référence : « , 44 octies
A ».
- F. - Les
dispositions des I à V sont applicables pour la détermination des
résultats des exercices ouverts à compter du 1er
janvier 2006.
- II. - À
l'article 1383 B et au I quater de l'article 1466 A du
code général des impôts, la date du 1er janvier 2008
est remplacée par la date du 31 décembre 2011.
- III. - À
l'article 1383 C et au I quinquies de l'article 1466 A du code
général des impôts, la date du 31 décembre 2008 est remplacée par
la date du 31 décembre 2011.
|
L'article
7
prévoit de renforcer le dispositif fiscal des ZFU, actuellement limité
aux très petites entreprises, tout en élargissant son champ géographique.
Pour inciter à la localisation mais aussi au développement des entreprises
dans ces zones, afin de soutenir l'activité dans des quartiers qui
aujourd'hui manquent d'entreprises, de commerces de proximité et de
services, un cadre fiscal favorable à l'activité et à l'emploi est proposé
dans les nouvelles zones franches urbaines pour les entreprises, comptant
jusqu'à deux cent cinquante salariés, qui y sont implantées ou qui vont
s'y créer. Ces dispositions étendent également le bénéfice de ce régime
aux entreprises qui vont se créer à compter du 1er janvier 2006
dans les zones franches urbaines préexistantes.
Ce
régime prévoit un allégement d'impôt sur les bénéfices d'une durée de
quatorze ans : une entreprise qui s'installera dans une ZFU à compter
du 1er janvier 2006 bénéficiera ainsi pendant les cinq années
suivantes d'une exonération totale d'impôt sur les bénéfices (jusqu'en
2010 inclus), les cinq années suivantes, 40 % de ces bénéfices
seront imposables (jusqu'en 2015 inclus) puis à hauteur de 60 % pour
les deux années suivantes et de 80 % pour les deux dernières années
d'exonération. Le régime fixe également un allégement d'imposition
forfaitaire annuelle de même durée et dans les mêmes proportions que
l'allégement d'impôt sur les bénéfices.
Par
ailleurs, le plafond du bénéfice exonéré est relevé par rapport au régime
actuel et est fixé à 100 000 € par période de douze mois.
Pour encourager l'emploi dans les zones urbaines sensibles, ce plafond est
majoré de 5 000 € par salarié résidant dans une ZUS et employé
à temps plein pendant une période minimum de six mois.
Il
est également proposé d'étendre les exonérations de fiscalité directe
locale prévues en faveur des zones franches urbaines aux opérations réalisées
jusqu'au 31 décembre 2011.
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- Article
8-
- «
I. - Il
est inséré dans le code général des impôts, après
l'article 217 quaterdecies, un article 217 quindecies ainsi
rédigé :
- « Art. 217 quindecies. - I. - Les
entreprises soumises à l'impôt sur les sociétés peuvent, l'année
de réalisation de l'investissement, déduire de leurs résultats
imposables le montant des sommes versées entre le 1er
janvier 2006 et le 31 décembre 2007 pour la souscription en
numéraire au capital de sociétés qui exercent ou créent des
activités dans les zones franches urbaines définies au B du 3 de
l'article 42 modifié de la loi n° 95-115 du 4 février
1995 d'orientation pour l'aménagement et le développement du
territoire et dont la liste figure au décret prévu par l'article 6
de la loi n° ...... - ...... pour l'égalité des chances. La
déduction est limitée à la moitié des versements opérés, et
plafonnée à 0,5 % de leur chiffre d'affaires et à 25 % du
capital de la société bénéficiaire des versements à la clôture
de l'exercice au cours duquel les sommes sont versées. Le bénéfice
de cette déduction est subordonné à la détention durant au moins
trois ans du capital ainsi souscrit.
- « II. - La
société bénéficiaire des versements doit répondre cumulativement
aux conditions suivantes :
- « a) Elle
doit exercer ou créer une activité dans une ou plusieurs zones
franches urbaines au sens du I de l'article 44 octies A pendant
une durée minimale de trois ans à compter du versement
des sommes. L'activité ne doit pas être exercée ou créée
consécutivement au transfert d'une activité précédemment exercée
par un contribuable ayant bénéficié au titre d'une ou plusieurs des
5 années précédant celle du transfert, des dispositions de §e 44 sexies dans les zones de revitalisation rurale
définies à §
1465
A ou dans les zones de redynamisation urbaine définies aux I
bis et I ter de §
1466 A,
ou de la prime d'aménagement du territoire ;
- « b) Elle
doit utiliser, dans le délai prévu au a, des sommes d'un
montant égal à celui versé dans la zone franche urbaine et pour son
activité qui y est implantée ;
- « c) Elle
doit employer au plus deux cent cinquante salariés et, soit avoir
réalisé un chiffre d'affaires n'excédant pas 50 millions
d'euros au cours de l'exercice, soit avoir un total de bilan
n'excédant pas 43 millions d'euros ;
- « d) Son
capital ou ses droits de vote ne doivent pas être détenus,
directement ou indirectement, à concurrence de 25 % ou plus par
une entreprise ou conjointement par plusieurs entreprises ne
répondant pas aux conditions du c. Pour la détermination de
ce %, les participations des sociétés de capital-risque,
des fonds communs de placement à risques, des sociétés de
développement régional, des sociétés financières d'innovation et
des sociétés unipersonnelles d'investissement à risque ne sont pas
prises en compte à condition qu'il n'existe pas de lien de
dépendance au sens du 12 de §
39
entre la société en cause et ces dernières sociétés ou ces
fonds ;
- « e) Son
activité doit être non commerciale au sens du 1 de l'article
92,
industrielle, commerciale ou artisanale au sens de l'article
34
et du 5° du I de l'article
35.
Sont toutefois exclues les activités de crédit-bail mobilier et de
location d'immeubles à usage d'habitation. Son activité principale,
définie selon la nomenclature d'activités française de l'Institut
national de la statistique et des études économiques, ne doit pas
relever des secteurs de la construction automobile, de la construction
navale, de la fabrication de fibres textiles artificielles ou
synthétiques, de la sidérurgie ou des transports routiers de
marchandises.
- « Pour
l'application du c et du d, le chiffre d'affaires doit
être ramené ou porté le cas échéant à douze mois.
L'effectif de l'entreprise est apprécié par référence au nombre
moyen de salariés employés au cours de cet exercice. Pour la
société mère d'un groupe mentionné à l'article
223
A, le chiffre d'affaires est apprécié en faisant la somme des
chiffres d'affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.
- « Les
conditions prévues aux c, d et e s'apprécient
à la clôture de l'exercice au cours duquel les sommes sont versées.
- « III. - En
cas de cession de tout ou partie des titres dans les trois ans du
versement du montant des souscriptions, le montant de la déduction
est réintégré au résultat imposable de l'entreprise ayant souscrit
au capital, au titre de l'exercice au cours duquel intervient la
cession.
- « Si
la condition prévue au a du II du présent article n'est pas
respectée, un montant égal à celui des versements est rapporté au
résultat imposable, calculé dans les conditions de droit commun, de
la société bénéficiaire des versements au titre de l'exercice au
cours duquel la condition a cessé d'être remplie. Si la condition
prévue au b n'est pas remplie, le montant rapporté est
limité à la fraction du montant qui n'a pas été utilisé
conformément aux dispositions du b.
- « Lorsque
l'entreprise versante a choisi de bénéficier des dispositions
prévues au présent article, les sommes versées ne peuvent ouvrir
droit à une autre déduction, à une réduction d'impôt ou à un
crédit d'impôt.« Un
décret fixe les obligations déclaratives. »
|
L'article
8
encourage les investissements productifs au sein des ZFU. En complément
des mesures incitant à la localisation d'entreprises, il est nécessaire de
favoriser les investissements des grandes entreprises dans les petites et
moyennes entreprises (PME) situées en ZFU. Les grandes entreprises doivent
pouvoir utilement apporter capital et expérience à des PME locales moins
aguerries. Parallèlement aux mesures visant à développer le financement
des entreprises par le micro-crédit, le présent dispositif permet
d'inciter les sociétés à investir dans les petites ou moyennes
entreprises implantées dans les zones franches urbaines.
Les
souscriptions en numéraire au capital de ces entreprises ouvrent droit à
une déduction des résultats imposables de 50 % des versements pris
dans la limite de 0,5 % du chiffre d'affaires de l'entreprise versante.
La déduction est plafonnée à 25 % du capital des sociétés bénéficiaires
implantées dans les zones franches urbaines.
Le
régime vise les investissements durables dans les zones franches urbaines.
À cette fin, la société bénéficiaire des versements doit utiliser les
sommes perçues à la création ou au développement de son activité dans
ces zones et y maintenir celle-ci pendant trois ans. Corrélativement,
l'investisseur doit conserver les titres pendant trois ans.
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-
- Article
9- L'article
12 de la loi n° 96-987 du 14 novembre 1996 relative à
la mise en
œuvre
du pacte de relance pour la ville est ainsi modifié :
- 1° Le
II est complété par les dispositions suivantes : « Ces
dispositions cessent d'être applicables le 31 décembre
2007. » ;
- 2° Au
premier alinéa du II bis, après les mots :
« figurant sur la liste indiquée au I bis » sont
insérés les mots : « ainsi que, à compter du 1er
janvier 2008, dans les zones franches urbaines figurant sur la liste
indiquée au I » ;
- 3° Après
le II bis, il est inséré un II ter ainsi
rédigé :
- « II ter. - Dans
les zones franches urbaines figurant sur la liste arrêtée par le
décret prévu à l'article 6 de la lo pour l'égalité des chances,
l'exonération prévue au I est applicable aux gains et
rémunérations versés par les entreprises exerçant les activités
mentionnées au deuxième alinéa du I de l'article 44 octies
du code général des impôts dont un établissement au moins est
implanté dans la zone franche urbaine le 1er août
2006, ainsi que par les entreprises qui s'y implantent, s'y créent ou
y créent un établissement avant le 31 décembre 2011, qui
emploient au plus cinquante salariés le 1er août 2006
ou à la date d'implantation ou de création si elle est postérieure
et dont le chiffre d'affaires annuel hors taxes et le total de bilan
n'excèdent pas, l'un et l'autre, 10 millions d'euros. L'effectif
total est déterminé au niveau de l'entreprise, tous établissements
confondus, selon les modalités prévues à l'article L. 421-2 du
code du travail, les salariés employés à temps partiel étant pris
en compte au prorata de la durée du travail prévue à leur contrat.
- « Les
dispositions des deuxième, troisième, quatrième et cinquième
alinéas du II bis sont applicables aux entreprises
mentionnées au présent II ter. »
- 4° Au
premier alinéa du V ter, les mots : « jusqu'au
31 décembre 2007 » sont remplacés par les mots :
« jusqu'au 31 décembre 2011 » ;
- 5° Au
premier alinéa du V quater, les mots : « entre
le 1er jan2008 et le
31 déc2008 inclus » sont remplacés par les
mots : « entre le 1er jan2008 et
le 31 déc 2011 »
- 6° Au
quatrième alinéa du V quater, les mots :
« jusqu'au 31 décembre 2008 » sont remplacés par les
mots : « jusqu'au 31 décembre 2011 » ;
- 7° Après
le V quater, il est inséré un V quinquies ainsi
rédigé :
- « V quinquies. - L'exonération
prévue au I est applicable aux gains et rémunérations versés par
les entreprises mentionnées au II et aux 2°&3° alinéas du III qui exercent, s'implantent, sont créées ou créent
entre le 1er août 2006 et le 31 décembre
2011 inclus un établissement dans les zones franches urbaines
définies au B du 3 de l'article 42 de la loi n° 95-115 du 4
février 1995 susmentionnée et figurant sur la liste arrêtée par le
décret prévu à l'article 6 de la loi pour
l'égalité des chances.
- « L'exonération
est applicable pour les salariés mentionnés au IV pendant une
période de cinq ans à compter du 1er août 2006
ou de la date de création ou d'implantation de l'entreprise dans la
zone franche urbaine si elle est postérieure à cette date.
- « En
cas d'embauche dans les conditions fixées au IV,
l'exonération est applicable, pour ces salariés, pendant cinq ans à compter de la date d'effet du contrat de
travail dès lors que l'embauche intervient dans les cinq années
suivant le 1er août 2006 ou la date de création ou
d'implantation de l'entreprise, si elle est postérieure.
- « Sous
réserve de l'application du quatrième alinéa du III et des
dispositions du III bis, l'exonération prévue au I est
également applicable aux gains et rémunérations des salariés
mentionnés au IV dont l'emploi est transféré en zone franche
urbaine jusqu'au 31 décembre 2011. »
|
L'article
9 instaure aux 2°, 4°, 5° et 6° des exonérations de charges
sociales dans les zones franches urbaines de première et deuxième génération
prorogées jusqu'à la fin de l'année 2011 pour les emplois créés ou
transférés par les entreprises qui s'y créeraient ou s'y implanteraient
pendant les périodes de prorogation.
Aux
3° et 7°, l'article prévoit des exonérations de cotisations sociales
pour les entreprises d'une durée de cinq ans suivi d'exonérations dégressives
pour les salariés des petites entreprises qui se créent, s'implantent ou
se transfèrent dans cette troisième génération de zones franches
urbaines ainsi que pour les salariés embauchés par ces même entreprises
dans un délai de cinq ans et dans la limite de cinquante salariés.
|
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du Temps de l'Abbé Pierre en 1954 Nous ferons des Centres Économiques
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|
-
- Article 10-
Au
1er alinéa du II de l'article 13 de la loi n° 96-987
du 14 novembre 1996 relative à la mise en
œuvre
du pacte de relance pour la ville, après les mots :
- «A
compter du 1er janvier 2004 pour celles existant à
cette date ou créées ou implantées à compter de la même date dans
les zones franches urbaines figurant sur la liste indiquée au I bis
de cette même annexe, » sont insérés les mots :
« ainsi que, à compter du 1er août 2006 pour
celles existant ou créées ou implantées à compter de
cette date dans les zones franches urbaines figurant sur la liste
arrêtée par le décret prévu à l'article 6 de la loi pour l'égalité des chances »
|
L'article
10
un tiers desrecrutement
issu des zones urbaines sensibles sera
mise en oeuvre à compter du 3me embauche pour zones
franches urbaines de 3me génération.
|
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Suivi, les Nouveaux Centre d'Activités s'Intègrerons dans
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|
-
- L'article
14 de la loi n° 96-987 du 14 novembre 1996 relative à la mise
en
œuvre
du pacte de relance pour la ville est ainsi modifié :
- 1° Au
premier alinéa du III, les mots : « au plus tard
le 31 décembre 2007 » sont remplacés par les
mots : « au plus tard le 31 décembre 2011 » ;
- 2° Au
IV, les mots : « au plus tard le 31 décembre 2008 »
sont remplacés par les mots : « au plus tard le 31
décembre 2011 » ;
- 3° L'article
est complété par un V ainsi rédigé :
- « V. - Les
personnes exerçant, dans une zone franche urbaine définie au B du 3
de l'article 42 de la loi n° 95-115 du 4 février 1995
susmentionnée et figurant sur la liste arrêtée par le décret
prévu à l'article 6 de la loi n° ...... - ...... pour l'égalité
des chances, une activité non salariée non agricole mentionnée aux a
et b du 1° de l'article L. 615-1 du code de la sécurité
sociale sont exonérées, dans les conditions fixées par le I et
le II du présent article et sans préjudice de leurs droits aux
prestations, du versement de leurs cotisations sociales au titre de
l'assurance maladie et maternité pendant une durée d'au plus cinq
ans à compter du 1er août 2006 ou à compter du
début de la première année d'activité non salariée dans la zone
si celui-ci intervient au plus tard le 31 décembre 2011. »
|
L'article
11 proroge (1° et 2°) les périodes d'ouverture des deux générations
de zones franches urbaines pour les exonérations de cotisations sociales
personnelles.
Le
3° de cet article exonère de cotisations sociales personnelles maladie et
maternité les artisans, commerçants et chefs d'entreprises individuelles
assorties d'exonérations dégressives après cinq ans d'exonération à
taux plein pour ces zones franches de troisième génération.
Les
zones urbaines à forte densité de population situées à la périphérie
des villes-centres sont fréquemment très peu ou pas du tout dotées en
commerces, hôtels ou cinémas. Cette situation réduit l'animation économique,
commerciale et culturelle des quartiers et pénalise leurs habitants qui,
d'une part, doivent aller plus loin faire leurs courses ou se divertir et,
d'autre part, sont privés des emplois de proximité qui pourraient être créés
directement ou induits par ces activités et occupés par des résidents qui
ont bien souvent les qualifications suffisantes. Cela diminue également les
ressources des communes qui pourraient être tirées d'activités
commerciales. La dynamisation des activités commerciales est ainsi
essentielle à l'activité, à l'emploi, notamment peu qualifié, et à
l'attractivité des zones franches urbaines.
|
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Faut Vouloir pour y Croire... et quand on Croit, on Peut !
|
-
- Article
12- À
l'article 28 de la loi n° 96-987 du 14 novembre 1996
relative à la mise en
œuvre
du pacte de relance pour la ville, après les mots : « les
projets visés audit article » sont insérés les mots :
« situés en zone franche urbaine et ceux »
|
L'article
12
propose dans le cadre d'un plan en faveur de l'ensemble des commerces
de ces quartiers d'accélérer la procédure d'autorisation d'installation
relevant du titre II du livre VII du code de commerce pour les projets
d'implantations de surfaces commerciales de plus de 300 mètres carrés.
L'objet de cette mesure, en simplifiant les procédures administratives
existantes en matière d'équipement commercial dans ces zones, est de
raccourcir les délais d'instruction afin de permettre la réalisation dans
les délais les plus brefs des projets d'ouverture de nouveaux commerces, répondant
ainsi à l'urgence de revitalisation économique de ces zones.
Ainsi,
par dérogation à l'article L. 720-5 du code de commerce, les projets
d'équipement commercial situés dans les zones franches urbaines seront
seulement soumis pour autorisation à la Commission nationale d'équipement
commercial (CNEC) après consultation de la commission départementale d'équipement
commercial (CDEC). Cette dernière rend son avis dans un délai d'un mois à
compter de sa saisine. Passé ce délai, l'avis est réputé rendu.
Cette
mesure s' applique à l'Établissement public national pour l'aménagement
et la restructuration des espaces commerciaux et artisanaux (EPARECA). Elle
a pour objectif de relancer l'activité et de favoriser le dynamisme
commercial dans les ZFU, en développant ainsi les commerces de proximité
qui manquent dans ces zones ou dans leur voisinage.
|
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Directives ne sont que BLA Bla, bla... mais sans Directive c'est
le Chaos !
|
-
- Article
13- À l'article 36-1 de la loi n° 73-1193 du 27 décembre 1973
d'orientation du commerce et de l'artisanat, il est inséré, après
le I, un I bis ainsi rédigé :
- « I bis. - Par
exception aux dispositions du I du présent article, les projets de
création ou d'extension d'ensembles de salles de spectacle
cinématographique dans les zones franches urbaines définies au B du
3 de l'article 42 de la loi n° 95-115 du 4 février
1995 d'orientation pour l'aménagement et le développement du
territoire ne sont pas soumis à une autorisation de la commission
départementale d'équipement cinématographique. »
|
L'article
13 dispense les projets d'équipement cinématographique de type
« multiplexe » du régime d'autorisation préalable prévu par
l'article 36-1 de la loi n° 73-1193 du 27 décembre 1973.
Cette mesure est donc un signal fort et une incitation puissante pour les opérateurs
à investir, sans délai, au sein de ces zones et créer ainsi des pôles de
vie culturelle et collective. Afin
d'encourager et d'accélérer l'implantation de nouveaux équipements de
petite taille, pourvoyeurs d'activités et d'emplois,
|
-
- Article
14- L'article
L. 720-5 du code de commerce est ainsi modifié :
- 1° Après
le V, il est inséré un V bis ainsi rédigé :
- « V bis. - Par
exception aux I, II, IV et V du présent article, les projets et
opérations qui y sont visés, dont la surface de vente est
inférieure à 1 500 mètres carrés et qui sont situés dans le
périmètre des zones franches urbaines définies au B du 3 de
l'article 42 de la loi n° 95-115 du 4 février 1995
d'orientation pour l'aménagement et le développement du territoire
ne sont pas soumis à une autorisation d'exploitation
commerciale. »
- 2° Au
VII, le chiffre : « II » est remplacé par le
chiffre : « I ». Le VII est complété par les
mots : « , ni à l'intérieur du périmètre des zones
franches urbaines définies au B du 3 de l'article 42 de la loi
n° 95-115 du 4 février 1995 d'orientation pour l'aménagement
et le développement du territoire »
|
L'article
14, au 1°, dispense les projets d'équipement commercial d'une surface
de vente inférieure à 1 500 mètres carrés du régime d'autorisation
préalable prévu par les articles L. 720-1 et suivants du code du
commerce. D'autre part, le 2° dispense les constructions nouvelles, les
extensions ou les transformations d'immeubles existants entraînant la
constitution d'établissements hôteliers du régime d'autorisation préalable
prévu, à partir d'une capacité de trente chambres hors de la région d'Île-de-France,
et à partir de cinquante chambres dans cette dernière, par les articles L. 720-1
et suivants du code du commerce.
En
effet, la procédure de demande d'autorisation peut s'avérer longue du fait
de la préparation du dossier même, puis de sa validation par la commission
nationale d'équipement commercial. De plus, ce dossier est onéreux,
notamment pour des équipements de taille modeste, et contribue à diminuer
l'intérêt d'un investissement commercial dans ces zones. Cette mesure est
donc une incitation importante pour les opérateurs à investir, sans délai,
au sein de ces zones, dans la création d'activités commerciales de taille
modeste, ou dans la création ou l'extension d'activités hôtelières,
pourvoyeuses d'emplois et d'activités de proximité sans risque de déstabilisation
de l'équilibre commercial.
|
| Tout
ce texte Abscons Rentre à l'Intérieur d'un Programme !
|
-
- Article
15- L'article
3 de la loi n° 72-657 du 13/7/1972 institue les
mesures en faveur des commerçants et artisans
âgés est complété par deux alinéas ainsi rédigés :
- « Les
établissement créés après le 1er janvier 2006 dans le
périmètre des zones franches urbaines définies au B du 3 de
l'article 42 de la loi n° 95-115 du 4 février 1995
d'orientation pour l'aménagement et le développement du territoire
et figurant sur la liste arrêtée par le décret prévu à l'article
6 de la loi n° ...... - ...... pour l'égalité des chances sont
exonérés de la taxe prévue par le présent article pour une durée
de cinq ans à compter du premier jour de leur exploitation.
- « Les
établissements situés dans le périmètre des zones franches
urbaines mentionnées ci-dessus procédant à des extensions après le
1er janvier 2006 bénéficient de la même exonération pour les
surfaces de ventes correspondant à ces extensions. »
|
L'article
15
vise à favoriser l'installation et le développement d'activités économiques
dans les quartiers défavorisés en complétant les mesures prévues par les
articles précédents : les installations de magasins en zones franches
urbaines seront exonérées de la taxe d'aide au commerce et à l'artisanat.
|
-
- TITRE
II MESURES
RELATIVES d'ÉGALITÉ DES CHANCES ET LUTTE CONTRE LES
DISCRIMINATIONS
- Section 4- Agence nationale
pour la cohésion sociale et l'égalité des chances
- La
création d'une Agence nationale de la cohésion sociale et de l'égalité
des chances répond à la volonté d'accroître la présence de l'État dans
les quartiers sensibles, aux côtés de l'Agence nationale de la rénovation
urbaine, pour être l'interlocuteur des maires sur les questions relatives
aux quartiers sensibles.
- Article
16 -Les
articles L. 121-14 et L. 121-15 du code de l'action sociale
et des familles sont remplacés par les dispositions suivantes :
- « Section
5 « Cohésion
sociale « Art. L. 121-14. - L'Agence
nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances,
établissement public national à caractère administratif, est
chargée de contribuer à la mise en
œuvre
d'actions en faveur des habitants résidant dans les zones urbaines
sensibles et dans les quartiers qui présentent des caractéristiques
sociales et économiques analogues. Elle contribue également à la
lutte contre l'illettrisme, à la mise en oeuvre d'actions sur
l'ensemble du territoire national en faveur de personnes rencontrant
des difficultés d'insertion sociale ou professionnelle et concourt à
la lutte contre les discriminations dont elles peuvent être victimes.
Ces actions visent notamment à l'intégration des populations
immigrées résidant en France.
- « L'agence
accorde des concours financiers aux collectivités territoriales, aux
établissements publics de coopération intercommunale compétents et
aux organismes publics ou privés qui conduisent ses opérations. Elle passe des conventions pluriannuelles
avec les collectivités et organismes destinataires de ces
subventions.
- « L'agence
peut mener directement toute action de nature à favoriser la
cohésion sociale et l'égalité des chances.
- « Art. L. 121-15. - L'Agence
nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances est
administrée par un conseil d'administration et un directeur
général. Le conseil d'administration est nommé par l'État. Il est
composé pour ½ de représentants de l'État et pour ½ de
représentants d'organisations syndicales d'employeurs et salariés représentatives, de représentants des
communes et d'établissements publics de coopération
intercommunale compétents, des départements, des régions, des
caisses nationales de sécurité sociale ainsi que de personnalités
qualifiées. Le président du conseil d'administration est désigné
par l'État parmi ces dernières.
- « Les
préfets sont les délégués départementaux de l'agence. Ils signent
les conventions pour le compte de l'agence. Ils concourent à la mise
en
œuvre
et au suivi local des conventions passées avec les collectivités
territoriales, les établissements publics de coopération
intercommunale compétents ou les organismes publics et privés qui
assurent la maîtrise d'ouvrage des opérations définies à l'article
L. 121-14.
- « Art. L. 121-16. - l'Agence nationale pour la cohésion
sociale et l'égalité des chances peut recruter des agents non
titulaires sur des contrats à durée indéterminée.
- « Art. L. 121-17. - Les
ressources de l'Agence nationale pour la cohésion sociale et
l'égalité des chances sont constituées notamment par :
- « 1° Les
subventions de l'État ;
- « 2° Les
concours des fonds structurels de la Communauté européenne ;
- « 3° Les
subventions de la Caisse des dépôts et consignations ;
- « 4° Les
produits divers, dons et legs.
- « L'agence
peut en outre recevoir, dans le cadre de conventions, des
contributions de la Caisse nationale d'allocations familiales, de la
Caisse centrale de la mutualité sociale agricole, de la Caisse
nationale d'assurances maladie des travailleurs salariés, de la
Caisse nationale d'assurance vieillesse des travailleurs salariés etc..
- « Art. L. 121-18. - Les
règles d'organisation et fonctionnement de l'Agence nationale de cohésion sociale et
d'égalité des chances sont fixées en Conseil d'État. »
|
L'article
16
prévoit que l'Agence nationale de la cohésion sociale et de l'égalité
des chances est un établissement public national à caractère
administratif ayant pour mission de mettre en place des actions en faveur
des habitants résidant dans les zones urbaines sensibles et les quartiers
qui présentent des caractéristiques analogues et des actions en direction
des publics rencontrant des difficultés d'insertion sociale ou
professionnelle sur l'ensemble du territoire national. Elle concourt également
à la lutte contre les discriminations, à l'intégration des populations
immigrées et à la lutte contre l'illettrisme.
L'agence
apporte des concours financiers aux collectivités territoriales et plus généralement
aux établissements publics de coopération intercommunale compétents, aux
organismes publics ou privés qui mettent en
œuvre
les objectifs précisés ci-dessus par le biais de conventions
pluriannuelles. Elle peut mener des actions directes qui concourent à la
cohésion sociale et à l'égalité des chances.
Le
conseil d'administration de l'agence comprend, outre son président, pour
moitié des représentants de l'État et pour moitié des représentants des
partenaires sociaux, des représentants des communes et de leurs établissements
publics de coopération intercommunale compétents, des départements, des régions,
des caisses nationales de sécurité sociale et diverses personnalités
qualifiées. Le conseil d'administration est nommé par l'État, qui désigne
son président parmi les personnalités qualifiées.
Les
préfets sont les délégués départementaux de l'agence : ils signent
et assurent le suivi des conventions signées entre l'agence et les
collectivités locales ou ses autres partenaires.
L'agence
peut procéder au recrutement d'agents non titulaires sur des contrats à
durée indéterminée.
L'agence
est financée à la fois par des subventions de l'État, par les concours
des fonds structurels européens, par des subventions de la Caisse des dépôts
et consignations et par des produits divers, dons ou legs. Elle peut
recevoir une contribution de la Caisse nationale d'allocations familiales,
de la Caisse centrale de la mutualité sociale agricole, de la Caisse
nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés, de la Caisse
nationale d'assurance vieillesse et d'autres établissements publics.
Son
organisation et son fonctionnement sont fixés par décret en Conseil d'État.
|
| Chirac,
Villepin et Borloo, Nous Assurent sur leur Âme qu'ils Font
Tout... pour Sauver la Notre !
|
| Ils l'ont toujours Dit, ils sont les
Meilleurs, les Autre des Menteurs, ayons Confiance en Eux... !
|
-
- Article
17 L'Agence
nationale de cohésion sociale et d'égalité des chances est
substituée, à la date d'installation de son conseil
d'administration, au Fonds d'action
- soutien pour l'intégration
et la lutte contre les discriminations pour l'ensemble des actions
engagées par cet établissement public administratif au titre de
l'article L. 121-14 du code de l'action sociale et des familles
dans sa rédaction antérieure à la présente loi, à l'exception des
actions de participation à l'accueil des populations immigrées qui
sont transférées à l'Agence nationale de l'accueil des étrangers
et des migrations. Les compétences, biens, moyens, droits et
obligations du Fond d'action et de soutien pour l'intégration et la
lutte contre les discriminations sont, sous réserve des dispositions
du troisième alinéa du présent article et sous réserve de ceux qui
sont liés aux missions transférées à l'Agence nationale de
l'accueil des étrangers et des migrations, transférés
intégralement à l'Agence nationale de la cohésion sociale et de
l'égalité des chances à compter de sa création. Le transfert ne
donne lieu à aucune perception d'impôts, droits ou taxes.
- Les
agents contractuels du Fonds d'action et de soutien pour
l'intégration et la lutte contre les discriminations transférés
à l'Agence nationale de la cohésion sociale et de l'égalité des
chances et à l'Agence nationale de l'accueil des étrangers et des
migrations conservent le bénéfice de leurs contrats.
|
L'article
17
prévoit que les missions du FASILD sont transférées à l'agence,
à l'exception des actions de participation à l'accueil des populations
immigrées, qui sont désormais confiées à l'Agence nationale de l'accueil
des étrangers et des migrations (ANAEM).
Les
compétences du FASILD sont transférées à l'Agence nationale de la cohésion
sociale et de l'égalité des chances, ainsi que l'ensemble de ses biens,
moyens, droits et obligations, à l'exception de ceux qui sont liés aux
missions transférées à l'ANAEM. Ces transferts ne donnent lieu à
perception d'aucun impôt, droit ou taxe.
S'agissant
du personnel du FASILD et de l'ANAEM, il est prévu que les agents
contractuels conservent le bénéfice de leur engagement à durée indéterminée.
|
| Ceux qui les Dénoncent
sont au moins aussi Méchants qu'Eux, peut-être plus
|
|
Nous
les avons toujours Élus, Ils sont nos Maîtres, ayons
confiances en Eux !
|
- Article
18- La loi n° 64-701 du
10 juillet 1964 relative au Fonds d'action sociale pour
les travailleurs étrangers est abrogée.
|
L'article
18
abroge la loi n° 64-701 du 10 juillet 1964 relative au fonds
d'action sociale pour les travailleurs étrangers, transformé en FASILD,
devenue sans objet.
Section 2 Renforcement
des pouvoirs de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et
pour l'égalité (HALDE)
Les
articles de loi relatifs à la Haute Autorité de lutte contre les
discriminations et pour l'égalité (HALDE) visent à renforcer ses pouvoirs
de sanctions .
|
| Laissons
nos Élus Nous Guider dans les ténèbres !
|
-
- Section 5- Renforcement
des pouvoirs de la Haute Autorité de lutte contre les
discriminations et pour l'égalité
- Article
19- après l'article 11 loi n° 2004-1486
du 30/12/2004 portant création de la Haute Autorité
de lutte contre les discriminations et pour l'égalité 3§ :
- « Art. 11-1. - Lorsqu'elle
constate des faits constitutifs de discrimination directe au sens
de l'article 1er de la loi, la Haute
Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité
peut, à l'issue d'une procédure contradictoire dont les modalités
sont précisées par décret en Conseil d'État, aux termes d'une
décision motivée, contre le contrevenant une sanction
pécuniaire de montant < 5 000 € s'il
s'agit d'une personne physique et 25 000 € s'il s'agit
d'une personne morale.« Ces
sanctions sont prononcées sans préjudice des poursuites pénales
susceptibles d'être engagées par le ministère public ou la victime
et des condamnations susceptibles d'être prononcées par les
juridictions répressives lorsque les faits constituent une infraction
à la loi pénale, sous réserve, le cas échéant, de l'application
des dispositions du deuxième alinéa de l'article 11-3.
- « Art. 11-2. - Lorsqu'elle
a prononcé une sanction en application de l'article 11-1, la
haute autorité peut en outre ordonner :
- « 1° L'affichage
de la décision prononcée ou d'un communiqué, dans des lieux qu'elle
précise et pour une durée qui ne peut excéder deux mois ;
- « 2° La
diffusion de la décision ou d'un communiqué, par son insertion au Journal
officiel de la République française ou dans une ou plusieurs
autres publications de presse, ou par la voie de services de
communication par voie électronique, sans que ces services de
publication ou de communication puissent s'y opposer.
- « Les
frais d'affichage ou de diffusion sont à la charge de la personne
sanctionnée, sans pouvoir toutefois excéder le maximum de l'amende
prévue à l'article 11-1.
- « Art. 11-3. - Les
décisions prononçant une sanction peuvent faire l'objet d'un recours
de pleine juridiction devant le Conseil d'État.
- « Lorsque
la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour
l'égalité a prononcé une sanction pécuniaire devenue définitive
avant que le juge pénal ait statué définitivement sur les mêmes
faits ou des faits connexes, celui-ci peut ordonner que la sanction
pécuniaire s'impute sur l'amende qu'il prononce.
- « Les
sanctions pécuniaires sont recouvrées comme les créances de l'État
étrangères à l'impôt et au domaine. »
|
L'article 19
modifie la loi n° 2004-1486 du 30 décembre 2004 en introduisant trois
nouveaux articles (articles 11-1 à 11-3) après l'article 11 de cette
loi. Ces trois articles instaurent la possibilité pour la HALDE de prendre
des sanctions administratives, et en encadrent les modalités :
- l'article 11-1
instaure la possibilité des sanctions pécuniaires
dont le montant maximal est de 5000 € pour une personne physique et
de 25 000 € pour une personne morale ; les conditions
dans lesquelles elle peut le faire et les modalités de la procédure
contradictoire sont fixées par décret en Conseil d'État. Ces sanctions
sont prononcées sans préjudice d'éventuelles procédures susceptibles d'être
engagées devant les juridictions répressives par le ministère public ou
par la victime ;
- l'article
11-2 permet à la haute autorité d'accompagner ces sanctions d'affichage de la décision et de diffusion de celle-ci dans
divers supports de communication ;
- l'article
11-3 dispose que les éventuels recours contre ces sanctions administratives
se font devant le Conseil d'État. Lorsque le juge pénal est saisi d'une
affaire sur laquelle la haute autorité a déjà décidé d'une amende,
celui-ci peut imputer le montant de cette amende sur la sanction qu'il
prononce.
|
| Nos
Élus ne Vivent que pour Nous... amen !
|
-
- Article
20- L'article
14 de la loi n° 2004-1486 du 30 décembre 2004
susmentionnée est complété par un alinéa ainsi rédigé :
- « La
Haute Autorité, lorsqu'elle a constaté la commission d'actes
discriminatoires mentionnés au deuxième alinéa de l'article 1er
dans l'activité professionnelle d'une personne physique ou morale
soumise à agrément ou autorisation par une autorité publique, peut
recommander à cette autorité publique de faire usage des pouvoirs de
suspension ou de sanction dont elle dispose. La Haute Autorité est
tenue informée des suites apportées à sa recommandation. »
| L'article
20 vise les cas où une personne physique ou morale, à qui a été
attribué un agrément ou une autorisation, se livre à des actes
discriminatoires constatés par la HALDE. Cette dernière pourra alors
recommander à l'autorité publique émettrice de l'agrément ou de
l'autorisation de suspendre ce dernier ou de faire usage des autres pouvoirs
de sanction dont elle dispose. La HALDE est tenue informée des suites
apportées à sa recommandation. |
| Oh
les Vilains, nos Élus
les Puniront !
|
-
- Article
21- Après
l'article 225-3 du code pénal, il est inséré un
article 225-3-1 ainsi rédigé :
- « Art. 225-3-1. - Les
délits prévus par la présente section sont constitués même s'ils
sont commis à l'encontre d'une ou plusieurs personnes ayant
sollicité l'un des biens, actes, services ou contrats mentionnés à
l'article 225-2 dans le but de démontrer l'existence du
comportement discriminatoire, dès lors que la preuve de ce
comportement est établie, notamment par des constatations effectuées
par un officier public ou ministériel. »
|
L'article 21
légalise la pratique des « vérifications à l'improviste »,
aussi appelée testing comme moyen de preuve d'éventuelles
discriminations.
|
| Nous
sommes des Coqs en Pâte en Vrai pâté en Croûte !
|
-
- Article
22- Outre
leur application de plein droit à Mayotte, les articles 19 à 21
de la présente loi sont applicables dans les îles Wallis et Futuna,
dans les Terres australes et antarctiques françaises, en Polynésie
française et en Nouvelle-Calédonie.
|
L'article 22
dispose que, comme la loi qu'ils modifient, ces articles de loi sont
applicables à Mayotte, dans les îles Wallis et Futuna, dans les Terres
australes et antarctiques françaises, en Polynésie française et en
Nouvelle-Calédonie....
Section 3 Actions
en faveur de la cohésion sociale et lutte contre les discriminations dans
le domaine audiovisuel...
Le
22 novembre 2005, à l'issue de sa rencontre avec des responsables des chaînes
nationales de télévision sur la question de la représentation à
l'antenne de la diversité de la société française, le Président de la République
a annoncé un ensemble de mesures en faveur de la cohésion sociale et
destinées à lutter contre les discriminations dans le secteur audiovisuel :
- inscription
des actions en faveur de la cohésion sociale et de la lutte contre les
discriminations dans les objectifs, les missions et les obligations du
Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). Il s'agit de renforcer l'action
entreprise par cette instance de régulation pour donner l'image la plus réaliste
possible de la société française dans toute sa diversité en conférant
à cette action la base légale qui lui fait aujourd'hui défaut ;
- modification
dans le même sens les cahiers des charges des chaînes publiques afin de
renforcer les dispositions en faveur de la cohésion sociale et la lutte
contre les discriminations :
- création
auprès du Centre national de la cinématographie d'un fonds spécifique doté
de 10 millions d'euros pour financer les
œuvres
qui contribuent à la cohésion sociale :
- enfin,
le Président de la République a décidé que France sera dorénavant
diffusée par voie hertzienne terrestre en mode numérique en Île-de-France.
À cette fin, l'État préemptera la fréquence de diffusion nécessaire.
|
| Grâce
à nos Élus, Nous sommes Tous Frères !
|
-
- Section 6- Actions
en faveur de la cohésion sociale et lutte contre les
discriminations dans le domaine audiovisuel
- Article
23
- I. - La
loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté
de communication est ainsi modifiée :
- 1° Après
le deuxième alinéa de l'article 3-1, il est inséré un alinéa
ainsi rédigé :
- « Le
Conseil supérieur de l'audiovisuel contribue aux actions en faveur de
la cohésion sociale et à la lutte contre les discriminations. Il
veille, notamment, auprès des éditeurs de services de radio et de
télévision, compte tenu de la nature de leur programmation, à ce
que les programmes reflètent la diversité de la société
française. Il rend compte dans son rapport annuel de l'action des
éditeurs de services dans ce domaine. »
- 2° L'article
28 est complété par un alinéa ainsi rédigé :« 17° Les
mesures en faveur de la cohésion sociale et relatives à la lutte
contre les discriminations. » ;
- 3° Après
le sixième alinéa du I de l'article 33-1, il est inséré un alinéa
ainsi rédigé :
- « La
convention comporte également les mesures en faveur de la cohésion
sociale et relatives à la lutte contre les discriminations. »
- II. - Les
dispositions du présent § sont applicables à Mayotte, aux îles Wallis et Futuna,
les Terres australes et antarctiques, en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie
| L'article
23 du projet de loi introduit, au sein de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986,
les modifications législatives appelées par la première de ces mesures.
Il assigne au CSA la mission de participer aux actions en faveur de la cohésion
sociale et de la lutte contre les discriminations. Dans les conventions
qu'il conclut avec les éditeurs de services diffusés par voie hertzienne
terrestre (complément à l'article 28 de la loi du 30 septembre 1986) et
celles conclues avec les éditeurs de services sur l'ensemble des autres réseaux
de communications électroniques (complément à l'article 33-1 de la même
loi), le CSA veillera à ce que les programmes reflètent la diversité de
la société française, actions dont il rendra compte dans son rapport
annuel. |
| Grâce
à nos Élus
les Casseurs, les Homos et les Putes sont de Vrais Citoyens !
|
-
- TITRE
III CONTRAT DE
RESPONSABILITÉ PARENTALE
- Face
à l'absentéisme scolaire, aux difficultés graves que rencontrent certains
enfants, il faut agir rapidement. L'école et les institutions ne peuvent
trouver de solutions sans les parents. La création d'un contrat de
responsabilité parentale répond à cet objectif dès lors que l'autorité
parentale est défaillante et nécessite un accompagnement.
- Article
24
- I. - Il
est inséré dans le code de l'action sociale et des familles, après
l'article L. 222-4, un article L. 222-4-1 ainsi
rédigé :
- « Art. L. 222-4-1. - En
cas d'absentéisme scolaire, tel que défini à l'article
L. 131-8 du code de l'éducation, de trouble porté au
fonctionnement d'un établissement scolaire ou de toute autre
difficulté liée à une carence de l'autorité parentale, le
président du conseil général propose aux parents ou au
représentant légal du mineur un contrat de responsabilité
parentale. Ce contrat rappelle les obligations des titulaires de
l'autorité parentale et comporte toute mesure d'aide et d'action
sociales de nature à remédier à la situation. Son contenu, sa
durée et les modalités selon lesquelles il est procédé à la
saisine du président du conseil général et à la conclusion du
contrat sont fixés par décret en Conseil d'État.
- « Lorsqu'il
constate que les obligations de l'engagement de devoir parental
incombant aux parents ou au représentant légal du mineur n'ont pas
été respectées ou lorsque, sans motif légitime, un tel engagement
n'a pu être signé de leur fait, le président du conseil général
peut :
- « 1° Demander
au directeur de l'organisme débiteur des prestations familiales la
suspension du versement de tout ou partie des prestations afférentes
à l'enfant, en application de l'article L. 552-3 du code de la
sécurité sociale ;
- « 2° Saisir
l'autorité judiciaire d'une demande tendant à l'application d'une
contravention définie par décret en Conseil d'État ;
- « 3° Saisir
l'autorité judiciaire pour qu'il soit fait application, s'il y a
lieu, des dispositions de l'article L. 552-6 du code de la
sécurité sociale. »
- Le
contenu, la durée et les modalités de conclusion de l'engagement du
devoir parental sont fixés par décret en Conseil d'État.
- II. - Le
code de l'éducation est modifié ainsi qu'il suit :
- 1° L'article
L. 131-8 est complété par l'alinéa suivant :« L'inspecteur
d'académie saisit le président du conseil général des situations
qui lui paraissent justifier la mise en place d'un contrat prévu à
l'article L. 222-4-1 du code de l'action sociale et des
familles ».
- 2° À
la fin de l'article L. 131-9 est ajoutés « sauf le cas où il a sollicité du président du conseil
général la mise en
œuvre
d'un contrat de responsabilité parentale ».
|
L'article
24 Le Gouvernement propose la mise en place d'un contrat de
responsabilité parentale en cas d'absentéisme scolaire ou de toute autre
difficulté liée à une carence de l'autorité parentale.
Dans
ces cas, le président du conseil général propose aux parents ou au représentant
légal du mineur un contrat de responsabilité parentale en vue de remédier
à la situation.
Le
contrat rappelle ses obligations parentales à la famille et propose des
mesures d'aide et d'action sociales afin de revenir à une situation plus
favorable à l'enfant.
Si
ces obligations ne sont pas été respectées ou lorsque, sans motif légitime,
un tel engagement n'a pu être signé du fait des parents, le président du
conseil général peut :
- demander
la suspension du versement de tout ou partie des prestations afférentes à
l'enfant...
- saisir le
procureur de la République de faits susceptibles de constituer une
infraction pénale ...
- demander
la
mise sous tutelle des prestations familiales...
L'inspecteur
d'académie saisit le président du conseil général lorsque la situation
de l'enfant paraît justifier la mise en place d'un contrat de responsabilité
parentale.
Le
contenu, la durée et les modalités de conclusion du contrat de
responsabilité parentale sont fixés par décret en Conseil d'État.
|
| Grâce à nos Élus
les Pires Débiles seront Considérés comme de Vrai Parents ! |
-
- Article
25- Il
est inséré dans le code de la sécurité sociale, après l'article
L. 552-2, un article L. 552-3 ainsi rédigé :
- « Art. L. 552-3. -
En application de l'article L. 222-4-1 du code de l'action
sociale et des familles, le directeur de l'organisme débiteur des
prestations familiales suspend, pour une durée limitée et dans la
proportion décidée par le président du conseil général, le
versement des prestations figurant sur une liste fixée par décret en
Conseil d'État et dues à la famille au titre de l'enfant dont le
comportement a conduit à proposer la conclusion d'un engagement de
devoir parental. « Un
décret en Conseil d'État fixe la durée maxi de la suspension
ainsi que la périodicité max selon laquelle la situation de la
famille dont les prestations familiales sont suspendues est
réexaminée par le président du conseil général. Lorsqu'il
apparaît que parents ou représentant légal du mineur se
conforment aux obligations qui leur étaient imposées en application
du contrat de responsabilité parentale, le versement des prestations
sociales dues est rétabli rétroactivement à la date de la
suspension. »
| L'article
25
introduit dans le code de la sécurité sociale la possibilité de
suspension temporaire du versement de tout ou partie des prestations
familiales
|
| Nos Élus
enlèvent aux Misérables la Nourriture de leurs Enfants,
jusqu'à ce que Justice soit Claire ! |
-
- TITRE
IV LUTTE
CONTRE LES INCIVILITÉS en
renforçant les pouvoirs des maires face aux incivilités.
- Article
26- Le
code général des collectivités territoriales est modifié comme
suit :
- 1° Au
deuxième alinéa de l'article L. 2212-5, après les mots :
« décret en Conseil d'État », sont insérés les
mots : « ainsi que les contraventions mentionnées au livre
VI du code pénal dont la liste est fixée par décret en Conseil
d'État, dès lors qu'elles ne nécessitent pas de leur part d'actes
d'enquêtes et à l'exclusion de celles réprimant des atteintes à
l'intégrité des personnes » ;
- 2° Le
premier alinéa de l'article L. 2512-16 est complété par une
phrase ainsi rédigée :
- « Ils
constatent également par procès-verbal les contraventions
mentionnées au livre VI du code pénal dont la liste est fixée par
décret en Conseil d'État, dès lors qu'elles ne nécessitent pas de
leur part d'actes d'enquêtes et à l'exclusion de celles réprimant
des atteinte à l'intégrité des personnes. » ;
- 3° Au
premier alinéa de l'article L. 2512-16-1, après les mots :
« sur la voie publique », sont insérés les mots :
« ainsi que les contraventions mentionnées au livre VI du code
pénal dont la liste est fixée par décret en Conseil d'État dès
lors qu'elles ne nécessitent pas de leur part d'actes d'enquêtes et
à l'exclusion de celles réprimant des atteintes à l'intégrité des
personnes ».
|
L'article
26 étend tout d'abord les pouvoirs de constatation des agents de police
municipale en modifiant pour ce faire l'article L. 2212-5 du code général
des collectivités territoriales, qui permettra qu'un décret détermine les
contraventions du code pénal que ces agents pourront constater par procès-verbal.
Y seront ainsi mentionnées la divagation d'animaux dangereux, les nuisances
sonores, les jets d'immondices, notamment. Il
donne au maire, pour ces différentes contraventions, lorsqu'elles ont porté
préjudice à un bien de la commune - par exemple des tags sur un édifice
municipal - la possibilité de proposer au contrevenant une transaction
consistant en la réparation du préjudice qui, homologuée par le parquet,
aura pour conséquence d'éteindre l'action publique.
Dans
la mesure où la transaction sera proposée par la victime institutionnelle
des faits et homologuée par l'autorité judiciaire, ces dispositions ne
contreviennent pas aux exigences constitutionnelles. La transaction pourra
également consister en un travail pour la collectivité, mais elle devra
alors être homologuée par le juge des libertés et de la détention, pour
respecter la décision du Conseil constitutionnel de 1995 sur l'injonction pénale.
|
| Aujourd'hui Nous Relaxons les Casseurs,
Demain Nous les Aiderons à Réparer ! Alléluia ! |
-
- Article
27- Après
l'article 44 du code de procédure pénale, il est inséré un
article 44-1 ainsi rédigé :
- « Art. 44-1. - Pour
les contraventions que les agents de police municipale sont habilités
à constater par procès-verbal conformément aux dispositions de
l'article L. 2212-5 du code général des collectivités
territoriales et qui sont commises au préjudice d'un bien communal, l'action publique
s'éteint en cas de transaction passée
entre maire et contrevenant dans la réparation du préjudice, lquand cette transaction est homologuée par le procureur
de la République, ou par son délégué.
- « La
transaction peut également consister en l'exécution, au profit de la
commune, d'un travail non rémunéré pendant une durée maximale de
trente heures. Elle doit alors être homologuée par le juge des
libertés et de la détention saisi à cette fin par le procureur de
la République.
- « Lorsqu'une
contraventions n'est pas commise au préjudice de la
commune mais commise sur son territoire, le maire
peut proposer au procureur de la République de procéder une mesures prévues par les articles 41-1 ou 41-3 du présent code. Il
est avisé par le procureur de la République de la suite réservée
à sa transmission.
- « Ces
dispositions s'appliquent aux contraventions de
même nature que les agents de la ville de Paris chargés de police et les agents de surveillance de Paris sont habilités à
constater par procès-verbal conformément aux dispositions des
articles L. 2512-16 et L. 2512-16-1 du code général des
collectivités territoriales.
- « Un
décret en Conseil d'État précise les conditions d'application du
présent article. »
|
L'article
27
dispose, que les maires peuvent pour ces mêmes contraventions,
lorsqu'elles auront été commises sur le territoire communal mais pas au préjudice
de la commune, proposer au parquet - en pratique par l'intermédiaire de son
délégué - de recourir à une alternative aux poursuites et il sera informé
du résultat de cette demande. Tout en laissant la responsabilité juridique
de la décision aux magistrats, cette disposition permettra ainsi en
pratique d'associer étroitement les maires et les parquets dans la lutte
contre les incivilités.
|
| Pour
un Casse de 104€,Nous
Dépenserons 105€
Administratif !
|
- TITRE
V SERVICE
CIVIL VOLONTAIRE
- Le
chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de
l'action sociale et des familles est complété par une section 6
ainsi rédigée :
- Article
28
« C
6 « Service
civil volontaire
- « Art.
L. 121-19. - Il est institué un agrément de
service civil volontaire, attribué par l'Agence nationale pour la
cohésion sociale et l'égalité des chances aux missions d'accueil,
sous contrat, d'un ou plusieurs jeunes âgés de seize à vingt-cinq
ans révolus justifiant d'une résidence régulière et continue de
plus d'un an en France, exercées par des personnes morales de droit
public ou de droit privé ayant une mission d'intérêt général ou
d'insertion professionnelle.
- « Dans
le cadre de la mission agréée, l'organisme d'accueil s'engage à
former le jeune, notamment aux valeurs civiques, et à l'accompagner
tout au long de son contrat en désignant, si besoin et dès la
conclusion de ce contrat, une personne physique chargée d'assurer, en
tant que tuteur, le suivi du jeune. À la fin du contrat, l'organisme
accompagne si besoin le jeune dans sa recherche d'un emploi ou d'une
formation.
- « Un
décret précise les conditions d'application du présent article et
celles dans lesquelles les organismes bénéficient, pour les missions
agréées, de subventions accordées par l'Agence nationale pour la
cohésion sociale et l'égalité des chances, en vue de prendre en
charge tout ou partie des dépenses d'accompagnement et de formation,
ainsi que les conditions de prise en charge financière des jeunes
volontaires. »
|
cet
article crée un service civil volontaire, qui regroupera l'ensemble
des missions d'accueil, sous contrat, des jeunes de seize à vingt-cinq ans
exercées par des personnes morales de droit public ou privé, dans un but
d'intérêt général ou d'insertion professionnelle et permettant aux
jeunes d'acquérir une expérience professionnelle et une formation.
Les
missions d'accueil seront agréées par l'Agence nationale pour la cohésion
sociale et l'égalité des chances au titre du service civil volontaire.
L'organisme
d'accueil s'engage à proposer au jeune une formation, à l'accompagner éventuellement
via un tutorat et, si besoin est, à l'aider à trouver un emploi en fin de
contrat.
Le
Gouvernement a pour objectif, à travers ce projet de loi, de mettre fin aux
situations d'inégalités des chances et de discriminations dont sont
victimes les populations des quartiers difficiles, particulièrement les
jeunes. Il mettra tout en
œuvre,
par la loi et par diverses autres mesures, pour atteindre cet objectif.
L'enjeu de ce projet est l'égalité des chances, la cohésion nationale et
la préservation de notre pacte républicain.
|
| Maintenant
la
Jeunesse fait ainsi part Intégrale de la Nation... Alléluia !
|
-
- Fait
à Paris, le 11 janvier 2006.Par le Premier
ministre : Signé :
Dominique de VILLEPIN
- Le
ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,
Signé :
Jean-Louis BORLOO
- Le
ministre délégué à la promotion de l'égalité des chances,
Signé :
Azouz BEGAG
- N°
2787 - Projet de loi pour l'égalité des chances Assemblée
nationale©
-
| Personnellement je Trouve que le
Contact avec ces Malfrats, Grands Frères ou Caïds est Déshonorants
! |
| La Loi est la Loi... même si elle ne me Plaît
pas c'est le Butoir Limite, sans Elle... c'est Choisir l'Anarchie ! |
| Mais, la Loi exige un Budget Conséquent : à la
Politique Voulue par le Peuple et mise en place par l'État ! |
| La Relaxe des Malfrats Livre
les Citoyens Honnêtes en Otages à la Violences de plus en
plus menaçante |
| Le CPE ne Crée pas d'Emploi il ne Met qu'à
Disposition des Employeurs nos Nationaux au Coût Mondial ! |
| Plus Besoin de Délocaliser... Nous Utilisons
nos Propres Crève-la-Faim... dans nos Usines Désaffectées ! |
| Nous les Emploierons bientôt sous le Taux
Mondial... en les Faisant survivre de la Chaîne à la Paillasse ! |
| Bientôt Ils Choisiront de Survivre Enchaînés
à Plein Temps... plutôt que de Fuir en Euthanasie Heureuse ! |
| Nos Dirigeants ne Nous Considèrent plus en Hommes
comme Eux... nous ne sommes plus que du Travail ! |
-
- La Déchéance Humaine est
compète, c'est le SIDA Syndrome
International de Destruction Apocalyptique,Nous
serons Vendu aux Aliens par nos Dirigeants !
-
- Humanité
DIEU est Perfection, il Crée l'Homme en Libre-Arbitre, à son Image qui
Vécu
alors par Violence
en DLVM double langage
vérité mensonge !
- Ce
Cancer Dénatura 90% d'Hommes en Individus : Prédateur, Charognard,
Exterminateur... Suicidaire, qui Programment notre Fin à Tous,
dans le Siècle encours !
- Nous
Pouvons toujours Tuer ces Sales Gueules qui s'Opposent à notre
Hégémonie et/ou nous
Détruire, mais il y a mieux à Faire : la Repentance et la Perfection !
- DIEU
ayant Tout Mis en Nous... le Cheminement vers la Perfection
Individuelle, Familiale, Humanitaire et Universelle,
doit Remplacer notre Violence en DLVM !
-
- Hammourabi
et
Chaque Puissant ont Écrit leur Histoire, celles de ses Vassaux et celles
des vaincus. Avec le Recul du Temps, la S.Récits.FTdt
sont Incompatibles !
- L'Histoire
de ces Tyrans, Enjolivée pour Plaire en DLVM
double langage vérité
mensonge par le plus Fort,
le Scribe et le Lecteur... n'ont plus rien à Voir avec la Réalité !
- Le
Progrès n'a Fait que Multiplier les Fantasmes des plus Forts...
fussent ils des Primaires en Faveur du Fortissimo... au Détriment de
la Genèse et de l'Humanité !
- Le
Siècle en Cours, qui Seul intéresse Concrètement nos
Prédateurs Ignares... pour Choisir... Préparer et Lancer leur
Curée... au meilleur Moment Possible !
-
- La
Grande Guerre Désirer par Tous, pour notre Revanche illusoire et
Voulu par le Kaiser Fou, pour Retracer le Monde suivant les Fantasmes
de ses Instincts !
- Le
Traité de Versailles Imposé par des Schizophrènes à des Vaincus
Irresponsables sur le dos des Peuples Martyrs, pour Retracer Instinctivement
le Monde !
- Hitler
Voulant Remodeler le BIEN et le MAL de la Création selon les
Critères de sa Folie appuyée par la Corruption des ¾ de l'Humanité
Ignare & Vengeresse !
- De
Gaulle en tant que Professeur Infaillible parmi ses Nabots Agités
Incultes et Dangereux, Permit à l'Ordre de se Remettre en Place et
Fit sa Révérence !
-
- Mitterrand
Réoccupa alors le Terrain et Redéfinit à Nouveau le Bien du Mal et
la Pagaille Individuelle Obscurcit à nouveau le Monde peut-être à
Tout-jamais !
- Ben-Laden
Jugeât que ce Monde ne Respecté pas assez sa Grandeur et celle de
son Ami Bush-Père et il Re-écrire le Nouveau-Testament plus Vrai que
vrai !
- Bush-Fils
se Découvrit alors l'Héritier de tous les Matuvus de l'Univers et
Déclara que Dorénavant il Représenterait la Vérité et la Vie
Divine, Aussitôt Révélée !
- l'Après
Chirac n'arrête pas de s'Accomplir avec des Révélations de sa
Vérité chaque Fois Différente mais Chaque Fois Légalisée à
Jamais selon son Infaillibilité !
-
- Les
plus Forts se Cachent derrière la Complexité Absconse des LOIS, les
Embrouillent à l'¥ et se plaignent
en plus... qu'ils ne Comprennent Rien en la Justice !
- Chacun
Incarcéré dans son Carcan D
QVQV
Individuel, Dit Tout et n'importe Quoi à tout Propos... Ce qui ne Veut
alors plus
rien Dire... à bon Entendeur Salut !
- Les
DQVQV
des Peuples Attisent les Haines jusqu'aux Génocides les plus Crapuleux
de plus en plus Généralisés et Niés malgré leurs Évidences mises
à Nues !
- Le
Pires Prédateurs comme le Colonel Custer, Landru, Staline, Hitler,
PolPot, Habyarimana et des Millions d'autres maintiennent
alors le
Monde à Feu et à Sang !
-
- L'Histoire
Continue en DLVM double langage vérité
mensonge ...n'est plus Acceptée
Brut de Mensonge, il faut alors la Récitée en Temps Réel... sous
ses Aspects divers !
- Les
Faibles Hurlent alors leurs Misères à la Pointe de leurs Moignons
Ulcérés de Gangrènes Sanguinolentes Imposés à Tous... grâce
à des Effets Spéciaux !
- Les
Justes Refusant de Joindre leurs Voix à ces Criminels au POUVOIR... Contestent
alors leur Absence dont ils
seraient Victimes par Choix,
ou par Exclusion
!
- Ces
LOIS Léonines Caricaturées à la Sauvette donnent à notre
Chaos Mondial des Remugles Infernaux sur un Fond de Lamentations et de
Rires Sardoniques !
-
- Corruption
çà Coûte infiniment moins Cher de Promettre un Pourcentage à un
Vaurien Cupide, que de le Faire Participer à nos Profits !
- Hégémonie
le Chef n'est pas la Providence de Chacun... Marche ou Crève en
Limitant uniquement tes Besoins aux Efforts à Accomplir !
-
Mépris
Tout est à Moi... Hors mon Bon-Plaisir, Vous
n'Existez pas, Disparaissez ou Je Vous Traite en : Solution Finale !
- De
Gaulle
Cæsar, Jeanne, Gandhi, Mère Teresa sont parmi les Rares Méritants
du Royaume de DIEU Ouvert à tous les Hommes !
- Actualités
La Terre des Hommes Créateurs Figés par leur Devoir, est mise
à Feu et à Sang par tous les Individus Prédateurs sans Foi ni
Loi !
- DQVQV
différentiel de quantité qualité de vie
Varie de o|¥
entre mère Térésa et ses Malades... et Pol-Pot et ses Victimes !
- DLVM
double langage vérité mensonge Villepin
et Mère Teresa ont les mêmes Convictions mais dans des Mondes différents,
il ne parle donc pas la même Langue !
- L'Amour
de Teresa s'Applique à la Misère du Monde pour Sauver des Âmes, la Fougue
de Villepin Défend la Puissance Mondialiste pour Sauver notre Régime !
- Le
Changement Comparatif du CPE est Celui d'une Déclaration Chevaleresque de
Guerre... en Lice d'une Victoire en Reddition sans Condition !
- C'est
le Refus des Luttes politiques des Partis autour de Chefs Profiteurs...
Ridiculisés par
leur DLVM vit-fait, bien fait
j-t'embrouille... sans cesse
remis en Cause !
- L'Humanité se Meurt,
l'Humanité est Morte, c'est le SIDA Syndrome
International de Destruction Apocalyptique,
- CPE
Solidarité-nationale ? Dévaluations-d'Emplois ?
Final-solution ? SDF... c'est la Boite de Pandore Þ
l'Explosion ¥
du Pire & du Meilleur !
- Un Employeur
Peut Optimiser ses Résultats... un SDF
devient Travailleur... notre Vie Paradisiaque s'Engouffre-t-elle
dans le Cauchemar actuel infernal ... ?
- un Contrat
de 400 à
999 €/mois pour 35 H/semaine de Travail
en Fosse au-Finish, avec un Bol de Riz + une Paillasse, dans une Cabane de
Chantier... un Rêve !
- Le CPE assurera
ainsi la Survie au Rabais de 40% de notre
Population, Traitée par 1% de Fonctionnaires... Honorés alors de 104
à 105€/mois...
une Illusion ?
- Les 59% SDF
Inutiles Ramassés la Nuit par le Service de Voierie seront alors Traités en
Soleil-Vert, selon les Besoins avec les Adeptes
d'Euthanasie Heureuse !
| Relire Soleil-vert d'Harry Harrison ! |
- Une
Dizaine de Société Nazies Développeront alors une Humanité
Parfaite mais sans Âme d'un Milliard d'Individus sous l'Égide
de 50Millions de Fonctionnaires !
- Notre
LIL loi
informatique et liberté Veillera au Bonheur
de l'Humanité Bien-pensante : ceux qui sont en Désaccord
seront alors traités prioritairement en Soleil-Vert !
- Nos
Dirigeants Peuvent être Fiers 1° d'Éliminer nos Vauriens et 2°de
Transformer nos Nationaux avec les Barbares Rapportés... en une
Vraie Nation Moderne !
- Pour Éviter
l'Erreur du DIEU Créateur d'Amour, notre Dieu-raison Définira une
Population adaptée à notre Économie alors Informatisée... par
nos
Robots !
| Le Terrain de Chasse Paradisiaque n'est
plus en Expansion ! |
| Les Nantis Doivent Conforter leur Héritage
sans Importuns ! |
- Nous
allons Définir Quantitativement en Mini/Maxi le type de Dirigeants,
d'Hommes, de Société de Nature et d'Univers que Nous Voulons Voir
s'Épanouir !
- Nous Supputerons
tous les Cas Possibles Envisageables d'Évolution de notre Société... avec les Corrections
automatiques
nécessaires
à chaque Déviation
!
- Un
Programme Expert Développera Automatiquement F(t) les Prévisions,
Résultats & Désirs de nos chefs... les Donnés de nos Robots et...
le Danger à Venir !
- Tous les
Chefs Hiérarchiques selon
leur Poids Proposeront
alors aux Robots leur Modifs
d'Objectifs et de Parcours... mais Seul le Robot-Programme Décidera !
| La Genèse sera alors Achevée et les
Nations seront alors à la disposition des MM maîtres
du monde ! |
- POLITIQUE
EMPLOI l'Hôtel
de Matignon du Lundi 16 janvier 2006 à nos Jours... Crée
la nouvelle étape de l'Évolution !
- L’emploi
de nos jeunes
devenus Inutiles à nos Nantis Mondialisés... qui les ont
remplacés par des Crève-la-Faim Mondiaux ont
une Vocation SDF :
- • Développement de
la formation en alternance dans les grandes entreprises• Lutter contre les
faux stages, promouvoir les vrais stages
- • Exonération
charges sociales / embauche d’un jeune au chômage de>6 mois au
16/1/2006, en contrat à durée indéterminée (CDI, CDI-CNE,
CDI-CPE).
- Le
contrat première embauche
: Terre Promise ? ou Mælstrom entre Carribe et Silla ?
- Accroître
l’activité dans notre pays
de 2à3 Millions de Nantis... à 60 Millions de Citoyens !
- • Augmenter le taux
d’activité des seniors :- le CDD senior- l’élargissement du
cumul emploi retraite pour les bas salaires, l’augmentation de la
surcote, la promotion de la retraite progressive.• Donner plus de
choix à ceux qui veulent accroître leur activité :- lutter contre le
temps partiel subi- ouvrir de nouvelles
possibilités de détachement• S’occuper de
chaque titulaire de l’allocation spécifique de solidarité
- L’EMPLOI
DES JEUNES
SITUATION PROFESSIONNELLE DES JEUNES
Le
chômage touche en particulier les jeunes

- Taux de chômage
en fonction de l’âge en France en 2003. Source : Enquête
Emploi 2003.
| RAS, Il
suffit d'adapter les Révisions d'Emploi à tous nos Besoins
Prévisionnels ! |
| En- deçà de 15ans
nous Imprégnons nos Enfants : d'Amour et de Créativité ! |
| De 15 à 29 ans
Nous leur Apprenons un Métier pour Couvrir tous nos Besoins
! |
| De 29 à 60 ans
Nous Produisons TOUS... tous nos Besoins... en toute Sécurité ! |
| Au-delà de 60ans,
nous restons en Réserve... pour Répondre à tous les Aléas ! |
• La
précarité dans l’emploi touche spécifiquement les jeunes :
-
part de contrats précaires dans l’ensemble des contrats de
travail. Source : ECHP
-
Depuis le 1°Avril 1984, Amour, et Solidarité Citoyenne Laissent
Place aux Profit et à l'Arnaque
!
-
Sans Amour, ni DIEU ni Diable, "pas Vu, pas Pris", les plus
Malins se Servent selon leurs Besoins
!
-
Chacun, isolé, est alors Confronté à Tous... Les plus Malins se
Cooptent donc contre les plus Faibles
!
-
- DÉVELOPPEMENT
DES FORMATIONS EN ALTERNANCE DANS LES GRANDES ENTREPRISES
- L’alternance, qui
s’appuie aujourd’hui sur le contrat d’apprentissage et le
contrat de professionnalisation, est une excellente voie de
formation, qui améliore très sensiblement l’insertion
professionnelle des jeunes : C'est
Vrai dans une Société Solidaire comme celle d'Ulysse et ses
Compagnon !
- - l’alternance concerne
tous les niveaux de formation ; - les apprentis ont la même
réussite au diplôme que dans les autres voies de formation ;- l’alternance permet
aux jeunes d’acquérir une première expérience professionnelle
- - enfin, les jeunes
connaissent une entrée dans l’emploi plus rapide. 80 % d’entre
eux trouvent rapidement un emploi à l’issue de leur contrat.
| C'est comme au Paradis... tous le Monde
il est Beau... tout le Monde il est Gentil ! |
| Nous nous aimons Tous, et nous nous
aidons les uns les autres comme des Anges ! |
- Paradoxalement, les
petites entreprises s’engagent plus que les grandes dans
l’alternance. Par exemple pour l’apprentissage :
- -85 % des apprentis sont
embauchés par des entreprises de moins de 50 salariés et même 65
% par des entreprises de moins de 10 salariés.
- - les apprentis
= 3,8 % des effectifs des entreprises de<50 salariés, et 0,8 % des entreprises de plus de 50 salariés,
et 0,5 % pour les entreprises de plus de 250 salariés.
| Mieux l'Entreprise est Gérée, moins
elle s'embarrasse d'Apprentis ! |
| Sans Foi ni LOI, le Profit Croît, ne
perdons pas de Temps en Prière ! |
- Pour être plus précis,
peu de grandes entreprises s’engagent dans l’alternance, mais
celles qui s’engagent en sont satisfaites et en font beaucoup :
| Dire tout et n'importe quoi... Mentir
toujours... il en restera quelque chose ! |
| Les plus faibles, les plus
ignares...Croiront votre Sourire et vous Obéiront ! |
- - seule une entreprise de
plus de 20 salariés sur quatre emploie un jeune en alternance Est-ce
Là une Société Solidaire ?
- - celles qui s’engagent
dans l’alternance ont un effectif de jeunes en alternance qui dépasse
en moyenne 5% de leur effectif
| Qui Vous Croira assez longtemps ? |
| Jusqu'à 2007...après on s'en Fout ! |
- L’objectif est
d’avoir 500.000 jeunes en apprentissage en 2009 :
pour Apprendre Quoi... l'Esclavage des Masses ou la Participation
des Pionniers ?
- - La tendance actuelle est
bonne : o 330 000 apprentis présents
en entreprise en septembre 2003 o 347 000 apprentis en
2005 (soit + 17 000 en deux ans).
- - Mais elle est
insuffisante pour atteindre les objectifs.
| Je vous l'avais bien dit ! |
| On peut Rêver ! |
- Il est proposé de fixer
un objectif de 3% de jeunes en alternance parmi l’effectif des
entreprises de plus de 250 salariés.
- Cet objectif serait à
atteindre progressivement : 1% le 1er
janvier 2007, 2% le 1er janvier 2008, 3% le 1er janvier 2009.
- Les entreprises de
plus de 250 salariés, ce sont 5.000 entreprises, qui représentent
environ 8 millions de salariés.
Citoyens, Esclaves ou SDF ?
- 3% de l’effectif de
ces entreprises correspondent à environ 240.000 jeunes.
La taxe
d’apprentissage sera modulée en fonction du respect de cet
objectif.
-
- LUTTER
CONTRE LES FAUX STAGES, PROMOUVOIR LES VRAIS STAGES
des Employeurs ou Négriers ?
- Aujourd’hui près
d’un étudiant sur deux effectue au moins un stage en entreprise
au cours de sa scolarité. Ces stages sont très utiles pour aider
les jeunes dans leur insertion professionnelle. Pour autant, ces
stages n’ont pas vocation à pourvoir durablement des emplois
permanents en entreprise : ils sont un moyen utile de prendre un
premier contact avec les réalités de l’entreprise, mais ils ne
doivent pas servir de substitut à l’emploi d’appoint.
- Pour aboutir à un développement
responsable des stages, il est proposé de mettre en oeuvre un
dispositif équilibré, visant à lutter contre les faux stages,
qui remplacent durablement des emplois permanents en entreprise,
et à promouvoir les vrais stages, qui ont un caractère pédagogique
et qui favorisent réellement l’insertion des jeunes actifs :
- L’objectif est de développer
et encadrer la pratique des stages, il est proposé d'en rédiger
une «charte», concertation sera lancée par G. de ROBIEN et par
G. LARCHER !
- Elle sera approuvée en
tout état de cause avant la fin des cours de l’année
universitaire. Établie sur une base de bonnes pratiques, son
application sera évaluée après une année.
- Pour éviter les abus,
tous les stages de plus de trois mois seront obligatoirement rémunérés.
| Bingo ! |
un Pactole de : 900.000 Mois/an
d'esclavage Gratuis ! |
dans la
Joie et le Bonheur ! |
- - les rémunérations inférieures
à 30% du Smic ne sont pas assujetties aux cotisations sociales, et
n’ouvrent pas de droits sociaux ;
- - les rémunérations supérieures
à 30% du Smic sont totalement assujetties. PROFIT...
Profit... profit...
- Cette réglementation
induit un effet de seuil très important, qui fait que beaucoup
d’entreprises limitent leur rémunération à 30% du Smic.
- L’effet de seuil sera
supprimé, en créant une franchise de cotisation sociale égale
à 30% du Smic pour les rémunérations supérieures à ce montant
: les entreprises seront ainsi incitées à améliorer la rémunération
des stages... PROFIT... Profit... profit...
- Les universités sont
invitées à donner une valeur académique aux stages.Enfin, les branches
seront invitées à ouvrir des négociations sur les stages pour
les prendre en compte dans les calculs d’ancienneté.... PROFIT...
Profit... profit...
- EXONERATION
DE CHARGES POUR LES JEUNES DEMANDEURS D’EMPLOI DEPUIS PLUS DE 6
MOIS
- Au sein même de la
mobilisation prioritaire pour l’emploi des jeunes, les 240.000
jeunes qui sont aujourd’hui au chômage depuis plus de 6 mois
sont une préoccupation particulière. Ces jeunes ne peuvent être
laissés au bord du chemin.... PROFIT...
Profit... profit...
- Au-delà de
l’accompagnement personnalisé qui est mis en place pour eux, il
est proposé de mettre en place une incitation à l’embauche de
ces jeunes : l’embauche en contrat à durée indéterminée
avant la fin 2006 d’un jeune au chômage depuis plus de 6 mois
à la date du 16 janvier 2006 an sera exonérée de toutes
charges.PROFIT...
Profit... profit...
- Cette aide s’inscrira
dans le cadre du dispositif « soutien à l’emploi des jeunes en
entreprises », qui permet d’embaucher un jeune peu qualifié
(niveau bac sans bac) sans charge.
- L’aide sera désormais
ouverte à tous les jeunes au chômage depuis plus de 6 mois au 16
janvier 2006, quelque soit leur niveau de diplôme, quelque soient
leur niveau de salaire. La seule condition, c’est d’être
embauché en contrat à durée indéterminée avant la fin 2006
(CDI, CDI-CNE, CDI-CPE). PROFIT...
Profit... profit...
- Cette mesure a un coût
de 50 millions d’euros environ en 2006. Elle sera financée par
redéploiement budgétaire. PROFIT...
Profit... profit...
-
- LE
CONTRAT PREMIÈRE EMBAUCHE
pour fils de Citoyens ou d'Esclaves ?
- Pour un jeune, l'
emploi, signifie être sous le régime d’un CDD, un emploi en
intérim ou un contrat saisonnier ; ils vivent le plus souvent une
période de chômage et de précarité entre deux CDD. Il faut en
France entre 8 et 11 ans pour les jeunes pour trouver un emploi
stable, contre 4 à 5 ans chez nos voisins européens.
- Il est donc proposé
de créer pour les jeunes un nouveau type de contrat de travail à
durée indéterminée, le contrat première
embauche. Ce contrat
permettra aux jeunes d’accéder plus rapidement et plus sûrement
à un emploi stable.... PROFIT...
Profit...
profit...
- Les stages et les périodes
en contrat à durée déterminée ou en contrat en alternance qui
auraient été effectués dans l’entreprise seront décomptés
de la période de consolidation de l’emploi, qui est fixé à 2
ans.
-
- Le salaire est fixé
comme dans tous les contrats de travail.... à la
tête du Quémandeur... PROFIT...
Profit... profit...
- Comme dans le cas du
contrat nouvelles embauches, la rupture du contrat de travail
pendant la période de consolidation de l’emploi entraîne
- - une indemnité de
rupture égale à 8% des salaires versés depuis le début du
contrat une contribution au
service public de l’emploi égale à 2% des salaires versés
depuis le début du contrat
- - un accompagnement
renforcé par le service public de l’emploi, avec un
accompagnateur personnel, le référent unique.
- Ce contrat répondra
aux préoccupations des jeunes, avec l’instauration
d’avantages spécifiques :
- -1. l’instauration
d’une indemnisation du chômage pour les jeunes : dès 4 mois de
travail, ils auront droit à 2 mois d’allocation (à titre de
comparaison, l’allocation forfaitaire mise en place dans le
contrat nouvelles embauches est versée pendant 1 mois). Cette
nouvelle allocation pour les jeunes sera financée par l’État
- Aujourd’hui, il
faut avoir travaillé 6 mois dans les 22 derniers mois pour bénéficier
des allocations des ASSEDIC.
- 2. l’ouverture
plus rapide de l’accès à la formation : le droit individuel
à la formation s’ouvrira dès la fin du premier mois
- Aujourd’hui, il
ne s’ouvre qu’à partir d’un an d’ancienneté.
- Il est important
que les jeunes puissent partir dans la vie avec une sorte de «capital formation».
Quand ? à 35 ans ... mais
ils sont alors Vieux !
- 3. l’accès au crédit
et au logement : le LOCAPASS devrait être proposé systématiquement
lors de la signature d’un contrat premières embauches. Arnaque
!
- La France
se singularise par un faible taux d’emploi des jeunes et des
seniors. Il est en revanche relativement élevé pour les âges médians
(25-54 ans) :
- PROFIT...Profit...
profit... PROFIT...
Profit... profit...
-
- ACCROÎTRE
L’ACTIVITÉ DANS NOTRE PAYS les
dirigeants s'en Foutent !
- L’EMPLOI
DES SÉNIORS La France se singularise par un taux
d’activité des seniors particulièrement faible. les
dirigeants s'en Foutent !
- C’est une perte de
savoir faire et de compétence pour notre pays. C’est aussi une
contrainte pour les seniors. PROFIT...
Profit... profit.
- Le gouvernement
souhaite favoriser le choix de l’activité pour les plus de
soixante ans. Chacun doit être libre de ses choix. La réglementation
ne doit pas inciter à l’inactivité, mais au contraire aider
ceux qui le souhaitent à prolonger leur activité ou à passer
sereinement de l’activité à la retraite.PROFIT...
Profit... profit...
- C’est le sens du
plan d’action concerté sur l’emploi des seniors, fondé sur
les conclusions de la négociation interprofessionnelle menée par
les partenaires sociaux à la fin de l’année dernière. Les
travaux doivent aboutir à une conférence nationale sur
l’emploi des seniors, que se tiendra au mois de février.
- Ce plan d’action
mettra en oeuvre le CDD senior :PROFIT...
Profit... profit...PROFIT... Profit... profit...
| Un Système sans Amour, ni Foi, ni LOI...
n'a qu'un But : le Profit ! |
| Les Élus des Citoyens Honnêtes
n'ont qu'une FOI : la NATION ! |
- Les partenaires
sociaux (article 17) ont souhaité aménager la réglementation
relative au contrat à durée déterminée (CDD), en autorisant la
conclusion d’un CDD :
- - d’une durée
maximum de 18 mois
- renouvelable une fois- avec un salarié :o de plus de 57
ans,o inscrit comme
demandeur d'emploi depuis plus de 3 mois ou en convention de
reclassement personnalisé (CRP)L'État transpose
par décret sur le fondement de l'article L.122-2 du code du
travail, cet article du projet d’accord national
interprofessionnel du 13 octobre 2005.Élargir le « cumul
emploi-retraite » :Le cumul emploi
retraite permet aux retraités reprenant l'activité de cumuler ;
pension & salaire. Les retraités peuvent en bénéficier sous
deux conditions :- un délai de 6 mois
doit s’être écoulé entre leur départ en retraite et une
reprise d’activité dans l’entreprise où ils travaillaient,- le cumul entre leur
pension et le salaire dont ils bénéficient ne doit pas dépasser
leur salaire antérieur.
| Cette Potion magique, sort d'un
Chaudron de Cannibales ! |
- En pratique,
cette règle est contraignante pour ceux dont le
salaire de référence est modeste et bénéficiant souvent d’un
taux de remplacement élevé. Ils ne
peuvent pas reprendre d’activité sans dépasser le niveau de
leur salaire de référence et donc devoir choisir entre ne plus
travailler ou voir leur pension suspendue.
- Il est donc proposé
de mettre fin à cette distorsion en prévoyant que le plafond ne
saurait être inférieur à une valeur donnée.
- Améliorer la surcote
pour les seniors qui choisiraient de travailler au-delà de la durée
nécessaire à l’acquisition d’une pension complète.
- Avant la réforme des
retraites de 2003, les assurés prolongeant leur activité au-delà
de la durée requise pour obtenir un taux plein n’amélioraient
pas leurs droits
- La réforme des
retraites a mis en place un dispositif de « surcote » qui permet
de majorer le montant de la pension de 0,75% pour chaque trimestre
cotisé dans la limite de 20 trimestres, c'est-à-dire de 3% par
année travaillée. PROFIT...
Profit... profit...PROFIT... Profit... profit...PROFIT...
Profit... profit...
| Plus c'est complexe, plus c'est Abscons
! |
| Ce qui se Conçoit bien s'énonce
clairement ! |
- Ce niveau de la «surcote»
n’est pas incitatif car il est inférieur au niveau
actuariellement neutre. Il est donc proposé de renforcer cette
majoration par 2 mesures :
- - une revalorisation de
la surcote, avant et après 65 ans - les salariés auront
désormais le choix entre une amélioration de leur pension comme
c’est le cas aujourd’hui et une sortie en capital. Promouvoir la réforme
de la retraite progressive prévue par la loi portant réforme des
retraites :La retraite
progressive permet aux salariés de plus de 60 ans de réduire
leur activité et de recevoir une fraction de pension en fonction
du temps de travail effectué. C’est un outil favorisant une
transition progressive entre emploi et retraite et permettant une
gestion flexible des fins de carrière. Ce dispositif mis en
place par la loi du 5 janvier 1988 a été complété par la loi
portant réforme des retraites. La loi a permis :- au salarié qui
choisit de bénéficier de ce dispositif de continuer à acquérir
des droits en instituant le régime dérogatoire d’une deuxième
liquidation- d’ouvrir le
dispositif aux assurés qui à 60 ans ne justifient pas encore de la
durée requise pour bénéficier d’un taux plein. Il est proposé de
mettre en oeuvre les mesures réglementaires améliorant la
retraite progressive. PROFIT...
Profit... profit...
| Qui Peut-il Vivre Heureux du Pillage ?
les Pilleurs ? les Pillés ? VOUS ? moi ? |
-
- LUTTER
CONTRE LE TEMPS PARTIEL SUBI PROFIT...
Profit... profit...PROFIT...
Profit... profit
- Pour les salariés
qui ne peuvent faire d’heures supplémentaires à cause d’un
manque d’activité supplémentaire de leur entreprise, en
particulier ceux – et surtout celles – qui subissent un temps
partiel à Dunkerque.... il est proposé de faciliter la prise d’un autre emploi
dans une autre entreprise,
à Marseille... !
- Il est proposé d’élargir
le champ d’intérim au «2° emploi» à tout ceux qui ont déjà
un emploi, en particulier ceux qui ont un temps partiel.
| mais si ce Brave ou cette Drôlesse
est Cul-de-jatte... que fait-on ? |
-
Techniquement :L’article L. 124-2
du code du travail détermine les conditions de recours à l’intérim
:- Par la tâche, qui
doit être précise et temporaire, et seulement dans les cas
suivants :o Remplacement d'un
salarié en cas d'absence,
de passage provisoire à temps partiel, de suspension de son
contrat de travail, de départ définitif précédant la
suppression de son poste de travail ayant fait l'objet d'une
saisine du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués
du personnel, s'il en existe, ou en cas d'attente de l'entrée
en service effective du salarié recruté par contrat à durée
indéterminée appelé à le remplacer ;
| C'est la Corne d'Abondance de
l'Emploi ! |
- o Accroissement
temporaire de l'activité de l'entreprise ;
- o Emplois à
caractère saisonnier ou pour lesquels il est d'usage constant
de ne pas recourir au contrat de travail à durée indéterminée
- o Remplacement
d'un chef d'entreprise artisanale, industrielle ou
commerciale,
- o Remplacement
d'un chef d'exploitation agricole -
Par les publics : de tels contrats peuvent également être conclu :
- o Lorsqu'il est
conclu au titre de dispositions législatives et réglementaires
destinées à favoriser l'embauche de personnes sans emploi ;
- o Lorsque
l'employeur s'engage à assurer un complément de formation
professionnelle au salarié.
| C'est un simple Complément de
Tâche pour Condamné, comme le Cumul de Mandat de nos Politiciens
Élus ! |
- Il est proposé d’élargir
les conditions d’accès à l’intérim des personnes qui ont déjà
un emploi, en temps partiel ou à temps plein. Ce deuxième emploi
est :- Un complément de
pouvoir d’achat- le moyen de
diversifier son expérience professionnelle et d’accroître ainsi
les opportunités d’un emploi futur.
| Y-aurait-il un Esclave qui Coincerait
la Bulle, au Travail ? |
| OK, 3 nuits de Pilori, je ne Paie
pas le Négrier pour Rien ! |
| la Loi du plus Fort est la LOI...
le Faible Obéit ou Meurt ! |
- Boite
de Pandorre :
OUVRIR
DE NOUVELLES POSSIBILITÉS DE DÉTACHEMENT
pour les temps Libres !
- Certains salariés
manquent en effet de perspectives d’évolution de carrière dans
leur entreprise. Pour trouver de nouvelles opportunités, ils
n’ont qu’un choix : démissionner...
- C’est évidemment un
choix risqué, auquel personne ne peut se résoudre facilement....
Dans les bassins d’emploi menacés par les délocalisations,
c’est particulièrement vrai !
- Il est proposé qu’un
salarié qui travaille déjà dans une entreprise puisse désormais
s’engager dans une autre entreprise sans changer son contrat de
travail initial !
| Seul le plus fort Peut orchestrer ce
genre de Danger en Enfer ! |
- C’est l’équivalent de ce qui est offert aux
fonctionnaires avec le détachement. Ces détachements
permettront aux salariés d’avoir
accès sans risque à un emploi différent, qui lui ouvrira de
nouvelles compétences ;- aux entreprises de réaliser
des synergies, notamment dans les pôles de compétitivité Ces détachements de
personnel se feront dans le cadre de conventions de mise à
disposition entre l’organisme d’origine et l’organisme
d’accueil, écartant explicitement les délits de prêt de main
d’oeuvre illicite et de marchandage.Ces détachements se
feront :- sur la base du
volontariat du salarié,- avec des garanties de
salaire et de droits sociaux,- et dans le respect des règles
de concurrence.
| Voila le Chef d'Orchestre ! |
-
- ACCOMPAGNER
CHAQUE TITULAIRE DE L’ALLOCATION SPÉCIFIQUE DE SOLIDARITÉ
Bof...
!
- L’ANPE a été
chargée par le Premier ministre d’effectuer une opération de
réception de l’ensemble des bénéficiaires d’ASS depuis le
mois d’octobre 2005. Il y aujourd’hui 380 000 bénéficiaires
d’ASS.
Il est proposé de
mieux orienter les bénéficiaires d’ASS afin de favoriser le
retour à l’emploi de ceux qui sont employables et le traitement
des difficultés des ceux dont l’employabilité est plus faible.
Plusieurs orientations
sont possibles :- A ceux qui sont directement employables, il sera
proposé un retour à l’emploi marchand, grâce à une
mobilisation de l’ANPE.- A ceux qui ne sont pas directement
employables, il sera proposé un contrat d’avenir pouvant être
l’occasion de réaliser des opérations de préparation de leur
propre validation des acquis de l’expérience ;- A ceux qui ont
perdu les repères vis-à-vis du monde du travail et qui peuvent
parfois connaître des difficultés de santé, il sera proposé un
accompagnement social renforcé, comportant un appui psychologique.
| Certes 80% de l'Humanité est Mal
Employée.... mais.... |
| Ce système Ubuesque, sans foi ni Loi
est Inexploitable ! |
| Ce Budget Doit retourner au CGP commissariat
général au plan ! |
-
- Impressions
d'un Exclu : Le CPE est un Contrat Ouvert entre un Prédateur et un
Gibier... dans un Prés de Pâquerettes !
- Au Plan Humain
c'est une magnifique autocritique de nous-mêmes dans la Société : Qui
Sommes Nous ? Que Pouvons nous Faire de nos Pouvoirs et nos Droits ?
- Nous Sentons Tous
un certain Malaise dans les relations Humaines, le Monde est à Feu et à
Sang et les ¾ de l'Humanité Crèvent sans Maîtriser ses Besoins !
- Nos Relations Familiales
et Nationales ne sont pas assez Complémentaires pour nous Permettre de
Participer ensemble... au Bonheur de Tous et... de Chacun !
- Les Humains sont
hélas plus souvent Comparables aux Légumes... Herbivores ou Prédateurs...
sous le Soleil... Broutant ou se... Laissant Dévorer en Curée !
| Tant que le Malfrat est Roi et que l'Élu
Parle au Nom du Citoyen, les Affaires seront Bonnes ! |
-
- Étant l'Espèce la
plus Évoluée de Sol3, Nous avons la Responsabilité de sa
Maintenance, Évolution et même de la Création, mais sûrement pas
de son Éradication !
- Notre Évolution
actuelles de Dominants/Dominés en DLVM double
langages vérité mensonge avec des ADM armes
de destruction massives , nous Classe dans les
Pires Prédateurs !
- Certes Nul ne
peut nous en Vouloir en tant que Prédateur de Manger la douce Brebis ni à
la Brebis de Brouter les Jeunes Pousses Tendres et Appétissantes !
- Mais La
Terre est un Biotope Fini, qui n'est ni Aléatoirement Extensible à
l'¥, ni de Génération Spontanée...
C'est un Grand-TOUT Vivant ...qui Peut Mourir !
| 3Jours après le Prochain
Hiroshima les Kamikazes Envahirons la Terre ! |
-
- L'Individu
Prédateur ¥ est un donc Danger pour sa Vie,
pour la Nôtre, mais aussi pour tout l'Univers... Laisser ces Gens là au
Pouvoir est un Crime Humanitaire !
- Mais un Esclave au
Pilori... est dans l'Incapacité de Juger son Maître... même si Ceux-ci
nous Jugent... ne serait-ce pas alors aux Esclaves de Juger leur Maître !
- Le libre Choix de
l'Emploi Salarié du Citoyen ne Couvre pas la Souplesse du Servage de Bon-aloi,
Dû au Seigneur... ni l'Esclavage Imposé à-Mort par le Négrier !
- Trop ou trop-peu au
Service légal des Nantis, ne Satisfait qu'¼ de Demandeurs d'Emploi et en
Laisse les ¾ dans la Précarité ou dans l'Exclusion et le Désespoir !
| Il suffit de 20% de TTP Organisé pour
Transformer la Terre en Paradis ! |
-
- Le Travailleur est
Isolé. Il n'a aucun Moyen de Faire Valoir le Paiement de son Habileté ni
de sa Pénibilité Personnelle et encore moins de la Sécurité Nationale !
- L'Employeur Coopté
par le Régime, Dévalue ainsi les Français en les mettant en Concurrence sans
Préférence Nationale aux Crève-la-faim... les plus Favorables !
- Quand le Dernier
des Crève-la-faim étrangers sera Occupé par Ailleurs... 20Millions de
Français de Souches auront Disparus sans Problème... en Solution Finale !
- Nul
Français ne Désirant faire Parti de cette Solution Finale ni comme
Juif ni comme Nazie Je Félicite Villepin d'avoir eu le Courage de
Proposer cette Solution !
|
Il
Suffit alors que les 102MMmaître
du monde, les 104
Dirigeants, les 106
Décideurs, les 108
Nantis et les 109
Travailleurs se Reconnaissent Humains !
|
SIDA Syndrome International de
Destruction Apocalyptique,
Conclusion
Sans Amour il est Impossible de Comprendre la Bêtise Humaine, je laisse
donc les Officiels s'Agiter entre-Eux !
- Jacques Chirac a annoncé
lors de son allocution tant attendue, vendredi 31 mars : "J'ai décidé de promulguer la loi"
sur le contrat première
embauche, contenudans la loi sur l'égalité des chances. "Mais je
vais aussi demander au gouvernement de préparer deux modifications de la
loi, portant sur les deux points qui ont le plus fait débat",
a-t-il aussitôt assuré. "La période [d'essai] de deux ans
sera réduite à un an", et "en cas de rupture de contrat,
le droit du jeune salarié à en connaître les raisons sera inscrit dans la
nouvelle loi.... Enfin, en pratique, je demande au gouvernement de
veiller à ce qu'aucun contrat ne soit signé sans qu'il intègre ces
modifications", a plaidé le chef de l'État.
- Malgré la
promulgation, cette annonce revient à suspendre le CPE tel
qu'il a été voté. ", avait dit le président, en préambule
d'une allocution de neuf minutes.
- J'ai entendu
les
inquiétudes qui s'expriment chez les jeunes et chez leurs parents
-
Et je veux y répondre
Le président de la République a appelé les partenaires sociaux et les
organisations étudiante et lycéennes à "prendre toute leur part
dans l'élaboration de ces nouvelles dispositions". Il en a aussi
appelé à leur sens de la responsabilité, non sans avoir déploré les "violences"
générées en marge des manifestations.
Il a ensuite promis l'ouverture d'un "grand débat national sur les
liens entre l'Université et l'emploi, pour faciliter l'insertion
professionnelle des jeunes".
En pleine crise, et alors que les opposants avaient appelé à des
rassemblements pendant son discours, le chef de l'État a enfin tenté de se
poser en fédérateur : "En République, quand il s'agit de l'intérêt
national, il ne saurait y avoir ni vainqueur ni vaincu. Nous devons
maintenant nous rassembler", a-t-il dit. Les modifications que
Jacques Chirac a proposées pour sortir de la crise vont être faites "rapidement",
a promis Jean-Louis Debré, le président de l'Assemblée nationale, sur
TF1. La droite s'est félicitée de l'intervention du chef de l'État,
Nicolas Sarkozy en tête. Jacques Chirac a pris "une décision sage,
conforme à ce que l'immense majorité des parlementaires UMP
souhaitait", a estimé le ministre de l'intérieur, soulignant
qu'il avait lui-même plaidé pour le "compromis" dans le
CPE.
Chez les anti-CPE, l'allocution de Jacques Chirac n'a pas convaincu : le président
"a fait compliqué là où il devait faire simple", a
estimé François Hollande, premier secrétaire du PS, pendant que le président
du groupe PS dénonçait la "construction abracadabrantesque"
des annonces présidentielles. Surtout, les syndicats ont réitéré en chœur
leur appel à une journée de grève et de manifestations le mardi 4 avril.
|
Tant qu'on Justifie des DQVQVÞ¥
Il y aura des Kamikazes et de Bombe H... ! |
EFFET NÉGATIF Antoine Reverchon...Alors que la lutte contre le
contrat première embauche (CPE) a surtout mobilisé les étudiants, avant
que les lycéens et les jeunes des quartiers défavorisés ne s'y joignent,
les diplômés de l'enseignement supérieur sont paradoxalement ceux qui
connaissent, au sein d'une génération, le moins, et le moins longtemps, le
passage par des contrats temporaires. Parmi les diplômés sortis de
l'enseignement supérieur en 2001 (pour lesquels le recul sur leur situation
face au marché du travail est suffisant), 71 % étaient en contrat à durée
indéterminée (CDI) trois ans après. Parmi ceux-ci, un tiers l'avaient
obtenu dès la sortie des études, et la moitié six mois après. "Ces
proportions n'ont pas beaucoup évolué au cours des dernières années",
observe Alberto Lopez, chef du département Entrées dans la vie active du
Centre d'études et de recherches sur l'emploi et les qualifications (Céreq),
qui ajoute : "Lorsque nous présentons ces chiffres, nos
interlocuteurs sont toujours incrédules, tant l'idée d'une précarité généralisée
des jeunes diplômés s'est installée dans les esprits. Mais, pour
comprendre ce sentiment, il faut se tourner vers d'autres
explications."
| Tant qu'on Traitera les Travailleurs en
Esclaves la Terre Restera en Chaos ! |
-
La première se situe dans la dégradation de la situation économique
depuis quatre ans. Les diplômés de 2001 ont connu un complet
renversement du marché du travail entre le moment de leur sortie de
l'université et la situation actuelle. Leur taux de chômage a
d'abord diminué, passant de 12 % en mars 2002 à 8 % en mars 2003,
avant de remonter à 11 % en mars 2004. "La crainte des jeunes
diplômés, très conscients de cette dégradation, est de rejoindre
les rangs des chômeurs, explique M. Lopez : aucun d'entre eux
ne peut penser qu'il sera préservé de ce risque, qui, même s'il est
loin d'être nul, est pourtant plus faible pour les diplômés que
pour les autres jeunes." Mais l'effet négatif de la
conjoncture et l'absence de perspective de sortie du tunnel en rendent
l'impact psychologique exponentiel... et poussent les jeunes diplômés
à accepter des conditions d'emploi toujours plus précaires.
| C'est la Loi du plus Fort ! |
Car les difficultés économiques des entreprises les ont également
conduits à privilégier les formes d'emploi temporaire les moins coûteuses
: là où l'on proposait un contrat à durée déterminée (CDD), on
offre une mission d'intérim ; et l'intérim est chassé par le stage.
Ce dernier est ainsi passé en quelques années du statut de complément
pédagogique à la formation à celui de forme d'emploi participant à
l'activité normale des entreprises. Selon le Conseil économique et
social (juillet 2005), les entreprises françaises emploieraient ainsi
800 000 stagiaires par an, dont 60 000 à 120 000, selon les
estimations, correspondraient à des postes de travail à temps plein.
Les offres de stage sont de plus en plus souvent rédigées comme des
offres d'emploi, diffusées sur les mêmes supports que ces dernières,
et gérées dans les services de recrutement à l'identique. Un grand
groupe a même institué une période d'essai de quinze jours pour les
stagiaires qu'il recrute ! La durée de ces stages s'allonge sans
cesse, pour finir par s'apparenter à celle d'un CDD (six mois, un
an...). En revanche, la rémunération dépasse rarement le smic, même
à bac + 5 ! Et, lorsque celle-ci est inférieure de 30 % au smic,
l'employeur est exonéré de charges sociales. Au-delà de ce seuil,
le stagiaire se voit ouvrir des droits à la retraite... mais pas au
chômage. Le stage est décidément plus attractif pour les
employeurs... que le CPE.
| Nous sommes en plein Esclavage ! |
La seconde explication à ce développement du sentiment de précarité
tient au déclassement subi par les jeunes diplômés lors de leur
entrée dans la vie active, mais qui se prolonge de plus en plus bien
au-delà de cette première expérience. Le Céreq a ainsi calculé
que le taux de diplômés employés trois ans après leur sortie de
l'université à un niveau inférieur à celui que leur diplôme leur
ouvre normalement est passé de 22 % en 1981 à 43 % en 1997 pour les
bac + 2, et de 36 % à 45 % pour les bac + 3 et plus. Même sept ans
après leur sortie, environ un tiers des diplômés de 1998, que le Céreq
a interrogés à nouveau fin 2005, connaissaient une situation de déclassement.
"Plus que la précarité du statut, qui finit par se résorber
au fil du temps, le véritable problème est que le diplôme ne
procure plus le statut social et le niveau de salaire qu'il offrait il
y a quinze ans", conclut Alberto Lopez. Jean-François Giret,
chercheur au Céreq, observe également que le diplôme ne produit
quasiment pas de différence de salaire significative par rapport à
la moyenne jusqu'à bac + 3. "Ce n'est qu'à bac + 5 que la
différence devient manifeste."
-
-
Les méthodes de la réforme, par Michel Noblecourt Dans l'épreuve,
nul doute que, d'un côté ou de l'autre du pouvoir, les nains
masqués qui paradent sur des échasses en se donnant l'air de géants
basculeront." Nul ne sait si Dominique de Villepin, tel
Raymond Barre fustigeant il y a trente ans les "porteurs
de pancartes", nourrit son inflexibilité sur le
contrat première embauche (CPE) de ces métaphores. Mais le
premier ministre doit être tenté d'appliquer ce qu'il avait écrit
dans Le Cri de la gargouille (Albin Michel, 2002) à ces
flots de mécontents qui grossissent à chaque journée
d'action. A ses yeux, même en admettant le chiffre revendiqué
par les syndicats le 28 mars - soit près de 3 millions de
manifestants... -, 6,6 % de la population française âgée de
18 ans et plus ne peut avoir raison de la loi votée démocratiquement
par la représentation nationale !
-
| Comme je l'Écrit depuis 1984 :
Envahie par des Mercenaires et des Maffieux |
| l'Assemblée Nationale n'est plus
qu'une Lice de Guignols et de Gladiateurs ! |
-
- Avec le CPE - comme avec sa matrice, le contrat nouvelles
embauches (CNE), promulgué par ordonnance et mis en place en
plein mois d'août 2005 , M. de Villepin a expérimenté une méthode
de la réforme qui s'apparente à celle du passage en force, déjà
utilisée par Alain Juppé en 1995. Premier chef de gouvernement
d'un Jacques Chirac qui s'était fait élire sur la lutte contre
la fracture sociale, M. Juppé avait déclenché le plus fort
mouvement social depuis Mai 68, abandonnant la réforme des régimes
spéciaux de retraite et ne réussissant à sauver que le volet
concernant la Sécurité sociale.
- La théorisation de la réforme à laquelle M. de Villepin se
livre dans Le Cri de la gargouille est d'une troublante
actualité. Il y observe qu'"un pouvoir réformateur
voit se retourner contre lui toute une clique d'intérêts que
la nouveauté dérange ou contrarie : éternel combat de la
tradition contre la modernité, des "assis'' contre les
audacieux". L'ancien secrétaire général de l'Élysée
évoque les "grands réformateurs" de
l'histoire de France - Philippe le Bel, Louis XI, Richelieu,
Colbert, Maupeou, Turgot, Napoléon, sans oublier Charles de
Gaulle - illustrant une "tradition du réformisme
autoritaire" qu'il définit comme "imposé au
nom de l'intérêt général, fort d'une vision, d'une volonté,
jouant à la fois sur les claviers de l'inspiration et de la nécessité,
du sacrifice et de l'exemple"...
-
| Réformer...
Oui, Aider les Vainqueurs Oui... Mais Réinsérer
automatiquement les Exclus ! |
| Les
Vaincus sont Identiques aux Vainqueurs, moins le Pillage
et l'Opprobre de la Misère ! |
| Il
Suffit de Profiter en Continu et... de s'Assurer Tous
Risques...au Frais du Contribuable ! |
| La
Nation ne Peut Rester ni Blessée ni Démembrée, la
République Réparera les Dégâts ! |
-
- M. de Villepin constate ensuite qu'une autre approche, "plus
respectueuse de l'individualisme moderne", s'est
esquissée, celle de la "réforme négociée qui veut
convaincre et non imposer". Mais, corrige-t-il
aussitôt, "avons-nous encore le temps et les moyens de
nous hâter avec lenteur ? Devant l'ampleur et la gravité des
enjeux, peut-on se satisfaire d'une approche impressionniste,
qui ménage les susceptibilités, courtise l'opinion et bat en
retraite à la première poussée d'urticaire ?". La
conclusion coule de source : "L'impulsion de la réforme
ne saurait procéder que du politique car elle doit être portée
par une légitimité populaire, une dynamique de mouvement, un
esprit de progrès capable de vaincre les réticences et lever
les craintes. Parce qu'elle n'est pas naturelle à la France, la
prise de conscience ne peut se produire sans un électrochoc
salvateur." Toute ressemblance avec la "méthode
CPE" ne saurait donc être tout à fait fortuite...
-
| Ce n'est pas le Renard qui Fait
la Loi au Poulailler ! |
-
- On s'explique mieux pourquoi M. de Villepin, mettant en avant
l'urgence d'agir contre le chômage des jeunes, a recouru à la
technique de l'"électrochoc salvateur" pour
imposer son CPE. Malgré l'"engagement solennel"
inscrit dans la loi du 4 mai 2004, il n'y a pas eu la moindre
concertation avec les partenaires sociaux, qu'il s'agisse des
syndicats ou même du patronat. Les ministres sociaux ont été
mis devant le fait accompli et priés d'assurer le service après-vente.
Le CPE a été introduit par le biais d'un amendement à la loi
sur l'égalité des chances, adoptée elle-même grâce à un
recours à l'article 49-3 qui a eu pour effet de suspendre le débat.
Bref, M. de Villepin a fait exactement le contraire de ce qu'il
appelait une "réforme négociée".
-
| Tout le Monde il
est Bon, tout le Monde il est Gentil ! |
| Ce
n'est pas les Nègres Qui Font la Course |
| Certes ce n'est
pas le Négrier qui Achète les Nègres ! |
| mais ce ne sont
pas les Colons qui sont Responsables ! |
| Allah
K'bar, que sa sainte volonté soit faite ! |
-
- Le premier ministre a agi très différemment de ses deux prédécesseurs.
En 1997, dans une situation de cohabitation qui lui donne de
larges pouvoirs sur le plan économique et social, à la tête
d'un gouvernement de "gauche plurielle", Lionel Jospin
a pour première priorité de mettre en oeuvre sa réforme emblématique
des 35 heures. Le premier ministre socialiste n'est pas loin de
penser en l'occurrence que "l'impulsion de la réforme
ne saurait procéder que du politique car elle doit être portée
par une légitimité populaire". Sa méthode n'est pas
autoritaire mais sincèrement et délibérément étatiste.
C'est au nom du mandat qu'il détient du suffrage universel
qu'il impose les 35 heures par la loi. Sa ministre des affaires
sociales, Martine Aubry, a une culture sociale proche de la CFDT
et, à l'époque, de bonnes relations avec le patronat. Mais la
conférence du 10 octobre 1997 avec tous les partenaires sociaux
aboutit à un "clash" avec le CNPF.
-
| Il suffit de Mobiliser des Bras
pour Faire Peur... ou pour Faire Travailler des Esclaves
! |
-
- L'étatisme social de M. Jospin sera atténué par une
relance de la négociation dans les entreprises. Encadrés par
deux lois sur les 35 heures - celles du 13 juin 1998 et du 19
octobre 1999 -, des milliers d'accords d'entreprise ont été
signés par les syndicats, suscitant une réelle revitalisation
de la politique contractuelle. Après coup, le Parti socialiste
a pris conscience du déficit de dialogue social de l'ère
Jospin. "Nous avons toujours prétendu que l'Etat
pourrait faire seul et nous avons laissé la négociation
sociale en friche", affirmait François Hollande au
congrès du Mans (novembre 2005). Et la motion de "synthèse"
s'engage à "conjuguer la loi et la recherche de
compromis entre les acteurs sociaux".
-
|
En Politique c'est plus facile... il Suffit de Laisser Faire faire !
|
- Pendant son contrat de trois ans à Matignon, Jean-Pierre
Raffarin a été indéniablement plus habile. Et il est en tout
cas parvenu, à la différence de la plupart de ses prédécesseurs,
à porter sur les fonts baptismaux une vraie "réforme négociée",
sur les retraites, sujet pourtant décrit comme explosif par
Michel Rocard quinze ans plus tôt. Allant plus loin qu'Edouard
Balladur et que M. Juppé et M. Jospin - lequel avait mis en
place des instruments comme le Conseil d'orientation des
retraites (COR) -, M. Raffarin a harmonisé l'allongement de la
durée des cotisations, nécessaire pour une retraite pleine,
entre le secteur privé et la fonction publique.
-
| Seule la Politique Juste de Jeanne,
Gandhi, De Gaulle... etc, Réussit avec la Participation de
Tous ! |
-
- Il joue à fond la carte de la négociation avec les
syndicats, obtenant à l'arrivée non la signature en bonne et
due forme - comme pour les accords de Grenelle en 1968 rien n'a
été paraphé la caution de deux confédérations CFDT et
CFE-CGC. Ce compromis sert de base parlementaire. S'il n'a pas empêché une forte contestation
sociale, il a conféré à cette réforme, même inachevée sur
son financement, une légitimité que la méthode de l'électrochoc
salvateur rend à l'évidence impossible.
-
- DIEU Nous a tous
Donné, nos Dirigeants ont tout Pris... c'est le SIDA
Syndrome International de
Destruction Apocalyptique, L'Humanité
disparaîtra !
- Être
ou ne pas Être
L'Analyse du Passé Préhistorique, Historique et Présent n'a Révélé
qu'une Poignée de Vrais Hommes !
- 40
Milliards d'Hominiens depuis 9Millions d'années ont Vécus et sont Morts
sans Politique suivie, Ballottés par les... Évènements et Agités par
leurs... Viscères !
- Les
plus Forts, toujours les plus Bestiaux n'ont pas de Politique, Cæsar,
Jeanne, Louis XIV, Gandhi, Mère Teresa ou De Gaulle sont des Exceptions
à 10-9
!
- Ils
sont Certes très Au-delà des Hommes, mais même Napoléon, Mahomet,
LouisXIV,
Gandhi,
Bouddha, Jésus,
se sont ± Laissés Incarcérés en Cooptation !
-
- Seuls
Cæsar, Mère Teresa,
et dans une moindre mesure Jeanne,
Bouddha
et Gandhi, sont Restés Maître absolu de leur Politique malgré toute
Désespérance !
- Dans
la Cité des Hommes la ½ des Prosélytes sont Adoubables, mais seuls 1%
le sont dans la Tourmente des Nations où 999‰
des Rencontres sont Trahis !
- Les
Révolutions de 1789 et 1917 ont Conquis le POUVOIR Déchu de Régimes
Injustes et Méprisables à bien des Égards... par l'Égoïsme de leurs
Pouvoirs !
- Mais
ces Pouvoirs n'ont pas apporté Tout ce quelles étaient Sensées Changer,
des Privilèges nouveaux Remplacèrent les anciens au-delà du Bonheur en
Place !
-
- Sans
tenir Compte de la Félonie Humaine nos Résultats Acquis en 1789 ne
Furent pas meilleurs que ceux de 1917 ni de celle de la Grande Charte de 1215 !
- Je
suis Circonspect sur l'Avenir de l'Homme de Sol3, ils est trop
préoccupé par ses Profits, sa Méfiance, sa Cupidité pour Ouvrir une
Voie Nouvelle pour Tous !
- Le
Danger est Partout, et à force de Rogner sur la Sécurité pour Profiter
Davantage au Détriment des plus Faibles... la Dégradation du Monde
s'Amplifie à mort !
- Á
force de Gagner sans Foi ni Loi sur tous les Tableaux, sans en Payer le
Prix, les différents Profiteurs et Nantis... Tricherons une Fois de Trop
et se sera la Fin !
-
| Ils sont Tous Volontaires pour être Roi |
| Nous Classent Tous Sujets, Serfs ou...
Barbares |
-
- Perspectives
Thierry Breton
: "Tous les indicateurs économiques progressent depuis un
an"LE MONDE | 31.03.06 | 10h38
- La France traverse une
crise sociale depuis plusieurs semaines... conséquences
économiques ?
- Analyse des Propos
recueillis par Frédéric Lemaître, Arnaud Leparmentier et Joël
Morio
-
- Aujourd'hui,
l'Institut national de la statistique et des études économiques
(Insee) ne
prévoit pas d'impact à ce stade, la consommation n'a jamais été
aussi forte qu'en février et elle n'est pas affectée
par la légère baisse de moral des ménages.
-
Pour que l'on comprenne
clairement où nous en sommes, en réalité, je présente ce matin le
"radar" de l'économie française en examinant
l'augmentation du pouvoir d'achat, des exportations, de la croissance,
de la consommation (…), Tous ces indicateurs progressent depuis un
an. La politique économique du gouvernement sous la conduite du
premier ministre, Dominique de Villepin, permet à la France de
retrouver une croissance saine et équilibrée qui fait baisser le
chômage !
| Voila notre Héros Bonasse... qui Fait
Baisser le Chômage ! |
-
Comment expliquez-vous vos Propositions de
2,87 % du produit intérieur brut (PIB) pour 2005 et une dette qui
progresse à 66,8 % du PIB. ?
- Á ma prise de fonction,
il y a plus d'un an, le niveau du déficit attendu était de 3,4 %.
ce n'était pas acceptable et il fallait revenir à un niveau de 3 %
conformément à nos engagements européens. La France vivait au-dessus
de ses moyens. Il fallait mieux maîtriser la dépense publique.
Cela nous a donné des marges de manœuvres pédagogiques pour
prendre et expliquer nos décisions difficiles nécessaires. Nous
avons procédé à un gel puis à une annulation sans précédent de
6 milliards d'euros de crédits. Semaine après semaine, avec mes
équipes, nous avons piloté les finances publiques pour optimiser
dépenses et recettes. Avec Jean-François Copé [
ministre délégué au budget
et à la réforme de l'Etat], nous avons géré au mieux l'argent
Français.
-
- Pour
2006, quelle est votre prévision de déficit ?
- A l'automne, il devait
être en dessous de 3 % du PIB, compte tenu de nos résultats 2005 Nous
engageons sa réduction dès cette année devrons maintenant aller plus
atteindrons 2,8 % du PIB, pour 2006 nous.
- Maintenez-vous
toujours vos prévisions de croissance ?
- L'estimation précoce de
0,2 %croissance de l'Insee pour le dernier trimestre 2005,...ce chiffre
n'est pas conforme à nos observions. Ce matin l'Insee l'a révisé à
la hausse à 0,4 %. Cela conforte notre estimation de croissance –
comprise en 2 % et 2,5 % – pour 2006.
- Et en
matière d'emploi ?
La
prévision de création pour 2006 est de 200 000 emplois . Je pense que
les statistiques sous-estiment encore l'effet positif du contrat
nouvelle embauche (CNE) sur le marché du travail et la consommation. Le
taux de chômage devrait se situer en dessous de 9 % à la fin de
l'année.
-
- En matière
Économique.
- Projet de
fusion entre Suez et Gaz de France (GDF) ?
- Le processus de
concertation va encore prendre quelques mois. Le Parlement sera saisi en
juin pour que la fusion puisse être effective vers la fin de l'année....Plusieurs
pays européens critiquent la stratégie du gouvernement français dans
cette affaire. Mais Nous Soutenons que c'est un projet
européen qui a un vrai sens industriel et est créateur d'emplois nets.
C'est le premier ministre qui l'a présenté car non seulement l'Etat
est le premier actionnaire de GDF mais parce qu'il fallait indiquer que
le gouvernement était prêt à soumettre au Parlement une modification
de la loi de 2004 sur le capital de l'entreprise.
- Projet
industriel de Mittal Steel qui vous a été présenté il y a
deux semaines suite à l'offre de rachat de ce groupe sur Arcelor ?
- J'ai créé une équipe
spécialisée au sein du ministère pour poser les questions
nécessaires.
- Fusion entre
Alcatel et Lucent ?Ce
n'est pas à l'État de se prononcer. Il n'est pas actionnaire.
Que vous inspire
le dossier Rhodia pourvu en cassation par le Parquet dans lequel vous
êtes partie prenante ?
Rien !
-
| Nous sommes tous des Larves face à ces
Génies--- Ils sont Tous les Meilleurs et je suis bien le pire ! |
| Ils sont à plein Temps dans le mystère de la
Création Spontanée... nous ne Méritons que la Gadoue ! |
| Gouverner l'Arcane Inflation-Déflation demande
le Doigté des Dieux pour ne pas Tarir l'Abondance ! |
| Le Technicien que je suis Affirme que tous ces
Gais Lurons s'en Foutent plein les Poches à plus Soif ! |
-
- .
- Néantitude,
Violence & DLVM
L'Usurpation des Pouvoirs en Chienlit... met le Chaos sous Pression
jusqu'à Déflagration !
- L'Émulation
de la Confrontation par les Forts-débiles, Nous Maintient dans la
Jungle du Chaos où Ils sont alors les plus Forts en Confusions et en
Arnaques !
- Le
Bonheur pour Tous, est un Contresens pour l'Individu de la Multitude qui
se voit alors Interdit de l'Usurpation Évidente
de tous les Biens
qui l'Entoure !
- La
Création d'Emploi est ainsi son dernier Soucis... avec laquelle il Hypnotise
les Foules, pour mieux les les Disperser au Gulp... après les avoir
Dépouiller !
-
| La Perfection est Indivisible, c'est la
Vérité et la Vie ! |
| Nous nettoyons nos Âmes du Chaos par la
Béatitude ! |
| Il Suffit de Convaincre Chacun...d'Entrer en
Osmose ! |
-
- Ainsi...
Avec ou sans Foi ni Loi... Pour Chaque Trésor en Gestation... Naît
Spontanément des Entreprises, Gangs, Maffias, Royaume ou...
Partis-politiques !
- Chacun
poursuit son Profit en Détruisant tout ce qui le Gêne. Évidemment ce
Résultat Anarchique est Négligeable ou Négatif... en mesure de notre
Potentiel !
- Nous Confondons la Proie pour
ou avec son Ombre... Nous Négocions sa Valeur Financière à la
Spéculation Tendancieuse de son Potentiel Utile et/ou Nuisible !
- Nous Rendons Volatiles des
Valeurs Aléatoires... pour faire des Turn-over de plus en plus Raides
Vit-Fait-Bien-Fait j't'Embrouille pour m'Enrichir plus Vite !
-
-
- La Richesse est fonction du
Revenu, fonction de Travail, Fonction de Création... tout çà bien
Aléatoire. Il suffit alors de Court-circuiter la Source ou le Résultat !
- Mais la Richesse Pourquoi ? pour
Moi ? pour Eux ? pour Nous ? Ici-Bas ? Au-delà ? aux Cieux ?
Avoir la plus belle Tombe du Cimetière ou même une Pyramide !
- Si je ne suis pas Seul comme
Robinson Crusoë dans son Île, Je Dois alors Partager la Création avec DIEU,
mon Chien, mon Perroquet, Vendredi et/ou l'Humanité !
- Vous seul ou Accompagné comme Adam
et Ève au Paradis... ou Moi et les 6Milliards d'Hommes sur Terre... le
Bonheur est l'Adéquation des Besoins et Moyens !
-
-
- La Création d'Emploi est pourtant aussi Évidente en Cooptation
d'Amour ou Participation en Famille... c'est la simple Péréquation de nos
Efforts entre
Nous
Tous
!
- Comme
les Vases Communicants : les Besoins, la Formation, le Travail, les
Moyens, la Monnaie, les Budgets, les Coûts, les Prix... Tous s'Équilibrent
ensemble !
- Avec
un Progrès Supérieur >2%an au maximum des Béotiens, tous les Hommes
au Travail seront Riches, immortels et en Parfaite Santé en moins d'un
Millénaire !
- Il
ne s'agit pas de Manipuler chacun des Éléments
les Uns Contre les Autres au Mieux des plus forts Intérêts... c'est Inextricable, Incompréhensible... et Explosif !
- Alors
seul un ppm 10-9
Prédateurs... s'aidant de 2% de Profiteurs... Asservissent 40% de
l'Humanité et Excluent les Autres à Mort... dans des Curées de Chasse
!
-
- L'Émotion
Psychosomatique en Osmose entre l'Être et son Créateur a Disparu... il
n'y a plus la Vérité de Foi, ni l'Évidence
ni la Découverte... Seuls des Ersatz de Jouissances et/ou de Souffrances
SGDG sans garanti de gogo sont
Arnaqués par des Homoncules Sapant tous les dviet
vie intelligence espace temps
de la Création...
La Voie de Béatitude Éternelle
est Jonché des Excréments Dissolvants de nos Guignols-Matuvus, qui
Nous Asservissent envers et Contre-tout, en nous Déversant en Enfer !
- Le
RC rendement consolidé
du Traitement par le Glaive de 40%Actifs en ÉR
état de refus, par 2%Profiteurs
et 40%Esclaves... par 10-9
MM maître du monde
Fous...
est Nul !
-
- Nous
avons Tous ce pouvoir de Profiter des Circonstances pour Grappiller jusqu'à
la Mort tout ce qui est à notre portée... sans laisser Partager avec
quiconque !
- Nul
n'Aime Autrui... Nous Traitons alors nos Frères dans l'Asservissement
absolu... pour n'Exécuter que nos Ordres, en Fidèle Serviteur de notre
Bon Plaisir !
- Il
Nous Suffit alors de Trafiquer tout ce qui est Solvable
pour Devenir Puissant parmi les Misérables et... Conquérir ensuite la
Place du plus Puissant de Tous !
- Ce n'est pas certes pas çà
l'Objectif de la Création Divine et encore moins d'une Création
Spontanée née il y a 20Milliards d'années... d'une Néantitude Prolixe
!
-
- Le MAL a Tout Envahi... les dernières
Spores d'Espérances sont Aspirées par nos Incinérateurs à Gogos pour
l'Euthanasie Heureuse... Il n'y a plus de
Refuge... !
- Il
ne Restent plus que Des Pièges à Cons... Toutes Velléités d'Auto-défence et/ou de
Créations se sont Perdues avec les ultimes Forces... des
derniers Hommes... !
- Le Panorama du Possible Estompe
un Avenir de Désespérances...
la Lumière s'Éteint...
la Néantitude nous Engouffre et nous Incite à Mourir pour une autre
Vie...!
- Nous Fermons les Yeux
et Laissons notre Carcasse en Place aux Charognards qui Nous Guettent,
pour Venir se Servir à Gogo. Est-ce
çà que Vous Voulez ?
-
- Nous
sommes Tous Fils des même Gènes nous Pouvons Participer à la même Échelle
de Jacob et/ou à la Même Chaîne Alimentaire... ne Vous Y Trompez pas !
- L'Émulation
du BBB Bien, Beau,Bon
est
toujours la Valeur Sûre & Rentable à l'¥.
C'est l'Empoisonnement Viscéral du Profit qui nous Pousse à Asservir
l'Humanité !
- L'Irrigation
Budgétaire de Bon Sens à tous les Besoins des Hommes, est alors Tarit...
pour pour aller Noyer Tous les Privilégiés en Feu sous un Déluge
Financier !
- Inflation
des Produits de Luxes, Déflation des Monnaies, Productions en Chaînes et
Exclusions des Masses Entraînent alors la Pénurie des Denrées de Survie
!
-
- L'Irrigation
du Bon-Sens Budgétaire des Meilleurs Projets Encours, pourra toujours
Reprendre à tout moment les Défaillances Stupide ou Malfaçons Mafieuses
!
- Mais
il Faut Abolir à Jamais toutes les Tendances au DLVM double
langage vérité mensonge et aux
Permissivités Exclusives de Copinages... s'Éloignant de la
Perfection !
- Ne Nous Effrayons pas des Prix
et Coûts que Nous Incluons dans les Budgets Prévisionnels. Nous les
Compenserons selon les Lois des Vases Communicants !
- Nous nous Sauverons Tous
ensemble : Familles, Étudiants, Travailleurs, Dirigeants,
Consommateurs... ou nous Crèverons Tous en Retraite... après la Défaite
!
-
| Le projet de CPE contrat
premier emploi a donc Parfaitement Rempli son Rôle d'Épouvantail
! |
| Il Rend Évident l'Égoïsme Absolu Mondial
Généralisé des Individus Seuls ou Groupés ! |
| La Curée des Faibles et des Exclus en Chasse à
Courre Nous mène à la Fin du Monde !
|
| L'Effacement par la Mort naturelle de ceux
qui ne sont pas Chassés n'est pas Suffisant ! |
| Certes le Rendement de l'Économie Capitaliste
pour nos seuls Privilégiés est suffisant ! |
| Il Nécessité un Clausus-numérus d'Exclus pour
Profiter de ce Plaisir sans être Débordé ! |
| Sinon Prévoir une Capiteuse Fin Séculaire
de notre Humanité dans les Feux d'Artifices ! |
| Néanmoins si notre Jouissance du DQVQVÞ¥
faiblissait la Genèse pourrait s'Achever ! |
| Le Progrès pour Tous peut alors Rattraper en un
Siècle nos 5 Millénaires d'Hégémonies ! |
| En Genèse 1ère
phase, sans l'Écriture l'Humanité ne mettait pas la Création en
Danger ! |
| Avec les Kamikazes et les ADM arme
de destruction massive,
l'Humanité est Prête à Exploser
! |
| Notre Choix : Être tous des Dieux ou... ne
Rester que Prédateurs & Gibiers en Chasse ! |
| Inventaire de nos Besoins Actuels pour
Devenir tous les Dieux Omnipotents et Éternels ! |
| Transcendance, Participation, Symbiose, Osmose, Progrès,
Formation, Amour, Partage... |
| Chacun de ces Titres font l'objet d'Un ou plusieurs
§ à Retrouver dans l'Index, bon vent ! |
| Les Moyens : Aimez vous les Uns les Autres...
présent de Tout Temps dans la Création ! |
| Le Futur Vous est maintenant Accessible dans la
Transcendance... ni Trop, ni trop Peu... |
| Le Changement nécessaire Doit se Faire par Étape
mais par la Voie de la Perfection... ! |
| Nous aurons toujours des Goulots d'Étranglement...
mais maintenant nous le Savons... ! |
| Nous aurons toujours des Voies Prioritaires
Encours... et des Voies de Garage à Fermer ! |
| La Voie à Suivre, devient la Voie Suivie sera un
long fl
|