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Ultra-libéralisme
Homme & Ressources Humaines
Homme = Femme
CRES-tr32
 
Face à la Perfection Insaisissable de DIEU, Prédateur et Profiteur Tuent son Image et se Réfugient dans l'Instant qui Passe  ! Les Bulles Spatiotemporelles de ces Inconçus sans Foi, Gangrènent la Transcendance de Bouges de Perdition et de Tortures ! L'Ultralbéralisme est une Grave Maladie Mondiale qui Détraque les Sociétés.... Fossilisées par l'Inefficacité et la Barbarie ! Si Nous nous Débarassons pas de cette Violence en DLVMdouble langage vérité mensonge Nous Disparaîtrons dans le Siècle à venir ! 
Vous Pouvez Visionner toutes les Facettes de la Transcendance et de l'Apocalypse, Via les Liens ci-dessous :
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tests

Prophétie

Réinsertion 

Avenir  

Adoubement  

DIEU

.
Sans Valeur Humaine Chacun est Exclu ou Esclave Piégé en DLVM double langage vérité mensonge Isolé dans sa Pensée et ses Actes par la Hiérarchie Prédatrice !
Dans ma Jeunesse je Pouvais Gagner ma Vie…. Maintenant mes Activités et Idées sont Chichement Limitées par les Moyens de ma Retraite !
J’ai Voué ma Vie à la PA participation et amour pour Épanouir sans cesse dans mes Domaines : la Connaissance et la Task-Force Humaine !
Sain de Corps et d’Esprit, Tout Devient Possible… Participons Tous à l'Éclosion de l’Homme Universel !
Depuis 1956 Désinformé de vos Réalités Inaccessibles, il m’a Fallu me Suffire de mon Travail pour Exprimer nos Besoins Nécessaires et Possibles !
Mais Isolé par l’Exclusion de la Société, comme Isaï dans le Désert, Je ne Puis Analyser que Seul, ce que Je Vois !
Uniquement les Études Rentables des Dominants sont Prises en Comptes. Trop de Besoins Humains Restent Indéfiniment en Attente !
Chacune de nos Études ne Peut pas alors Atteindre le Seuil d’Universalité, Toutes les Intelligences Doivent y Participer !
Personnellement j’Étudierai tous Vos Avis pour m’Harmoniser à l’Unisson du Grand-TOUT !  
Comme Jeanne d'Arc,Je vous Transmet les Prescriptions de nos Ancêtres y compris du Fils de l'Homme
de Septembre 96 à Juin 2002 vous fûtes 3.244 à ouvrir H&rh .
Depuis Février 2005 Vous êtes à avoir Ouvert Ultra-Libéralisme et >92.000, notre Site. Bravo !
Je ne suis pas la Pythie, mais Vous êtes de 2 à 20 Lecteurs Journaliers Incognito, Dixit mon Comptage CRES, votre Participation est Utile !

Le Chaos a fait son Temps, quelle Avenir d'Humanité Espérez Vous Proposer à nos Enfants... nos Cogitations Doivent Rentrer en Osmose ! 

Cliquer sur << rogertron@9Online.fr >>pour Ouvrir un e.mail, ou utilisez votre Messagerie, je Réponds par e.mail & mise à jour
Vous pouvez téléphoner par Skype  <<33 01 47 09 27 74>> Heure de Paris http://www.heures.fr/index_1024.htm
DIEU est la Vérité et la Vie. Il a Dit : Que la Lumière Soit, et la Lumière Fut !
Il Créa le Grand-TOUT et Décida le Cycle Biotopique de Terraformation : Û Vie ¬Mort®Vie
Seule la Vie et la Lumière Engendrent la Vie !
La Vie Mange la Vie
 
Depuis mon Èveil d'Enfant j'ai toujours Rêvé d'un Monde d'Amour et de Participation en Expansion.
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Ne Laissez à Personne Choisir votre Avenir.... !
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Depuis l'Origine, une Chaîne ¥ d'Étapes, Relient l'Énergie, le Brin d'Herbe, l'Animal et l'Intelligence à DIEU !
 
La Civilisation a 90% d'Individus. Intelligents sans Amour. Ils ont les Viscères de l'Animal. Ils sont très Dangereux !
Mues par la Jalousie la Violence et le DLVM double langage vérité mensonge, Ils ont de Tous Temps Asservis la Terre !
Les Plus Violents Asservissent..... Michel-Ange, Bismark, Einstein...... etc, comme Esclaves dans leur Maffia !
Les Sociétés Cooptent Un Million de Maffias Hiérarchisées, du Prédateur Isolé à des Millers de Charognards Profiteurs !
Le Libre-arbitre Non-Asservi est Exclu ou Génocidé. De Temps en Temps Spartacus, Jeanne ou De Gaulle Nous Libèrent !
Nous ne sommes pas Tous Génocidés Grâce à la Guerre des Chefs. Ils ont Besoin de Nous pour s'Entre-Tuer §
Personnellement même étant Fils-de-l'Homme Compatissant envers mes 6Milliards d'Individus-Frères !
Mes Capacités ont été la Cible Intéréssée du Réseau Hiérarchique des 3Millions de Cooptations aux Pouvoirs !
Pourtant Nul n'a fait semblant de Croire en Moi, Tous sans Exception m'ont Ravalé au Niveau de l'Intouchable !
Sous Prétexte d'Ultra-libéralisme, Nul n'Aide son Voisin mais Nombreux sont Ceux qui l'Arnaquent !
Celui qui Refuse la Violence et le DLVM, Fut-il De Gaulle ou Gandhi, Doit se Protéger par des Fidèles Violents et sans Scrupules !
Les Cooptations Ravalant leurs Adeptes au Niveau d'Intouchables, se Mettent Elle mêmes au Rancard !
Ainsi Depuis Lucie, l'Humanité a Perdu les ¾ de son Temps !.
C'est tout Naturel pour l'Animal Carnivore d'Agresser un Être de Chair pour le Manger. Tant qu'à Faire, Il le Choisit Jeune, Beau, Appétissant et Agréable à Abattre ! Le Repas n'est ni un Jeu, ni une Corvée. C' est un Rituel Sacré qui a ses Lois Immuables !
 
Notre Chaîne Alimentaire Bio-carbonée, Génère une Vie de plus en plus Complexe à Partir des Radiations et des Éléments !
Nous sommes Fait à 92% d'Eau, Notre Urne Funéraire ne Contient que 4Litres de Cendre !
Nous Naissons de la Terre, via la Chaîne..... pour y Retourner à notre Mort !
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La Vie est un TOUT de Trillions d'Apports et de Parties Éphémères Indissociables en Corps, Nucléoles,Cellules.
L'Animal ne Vit que son d'VET vie espace temps, de l'Instant qui passe dans le Flou Évanescent de son VET
Le Parasite Criminel, Égoiste, Ultra-Libéral, Prédateur et Profiteur de son Hote en DLVM ne Peut Vivre qu'avec son Accord 
L'Homme n'est plus un Animal. Son Qi Lui Permet de Penser.
 
Il a la Conscience de son Environnement, de la Transcendance et de sa Responsabilité !
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Par la Perfection de son Corps et de son Esprit cet Homme a Acquis des Droits Êgaux de Propension et le Devoir de les Activer !
  
RappelNous avons déjà vue dans POUVOIR, Économie et "Finance, que l'Homme est Minoritaire dans la Masse d'Individus !
(1) 99% de ces Individus qui se Présentent comme des Hommes, pour des Raisons de Facilité sont Retournés à la Bestialité !
(2)Ils ne sont en fait que Homoncules Déchus, Dégradés en Animaux en Exploitant leur Bestialité par l'Intelligence de leur Qi !
(3)Ils Préfèrent Profiter d'Arnaque, de Violence et de DLVM pour Mieux Organiser leur Agression d'Asservissement U.L !
 
(4) En Effet leur Crédo est Fondé en DLVM sur la Compétition Individuelle, l'Asservisseemnt de Cooptation et le DQVQV de Classe !
(41)La Hiérarchie ainsi Établie, Dominant/Dominé ne Communiquant qu'en DLVM double langage vérité mensonge, n'est pas Humaine !
(42)Supposés Libres, Égaux et Fraternels, en DLVM, avec un DQVQVÞ¥, un Grabataire Expirant n'est pas l'Équivalent d'un Roi !
(43)Cette Hiérarchie Attribue avec Arrogance ce DQVQV à sa Valeur Économique, en Occultant son DLVM sa Cupidité et ses Crimes !
(44)Elle Exige l'Accord Permanent Public de sa Mystification, sous Menace Coercitive de sa Justice pour avoir Calomnié sa 'Vérité' !
(45)La Tactique Hégémonique de sa Vérité ne Doit être Connue que par les Seuls Cent Grands Maîtres du KKK Nazi de l'Abomination !
(46)Tu Comprends cher Lecteur la Fragilité d'un Tel Échafaudage Monté par Dérision sur de Tel Préceptes sans Valeur-Humaine !
(47)Ce Château de Carte Héraldique Universel de l'Asservissement Consenti par Défaut s'Effondrera sous les Trompettes de Jéricho !
(48)Nous ne Devons plus Jamais accepter le DLVM, Notamment Concernant notre Orientation et notre Revenu, Refusons l'Arnaque !
(49)Nous avons le Devoir de Défendre nos Droits, La Législation Électorale ne Doit plus Permettre le Choix de Prédateur par Défaut !
 
(5) Notre Civilisation a 1Million d'années. Elle est l'Evolution de la Création de DIEU depuis le Big-Bang il y a 35Milliards d'Années !
(6) Elle est Caractéristique de son Biotope Exceptionnel SOL3. Les Radiations Solaires et ses Conditions Physico-Chimiques avec les Éléments de la Planète en Firent le Paradis Darwinien des Vies Bio-Carbonées. Elles s'Épanouirent en 1Milliard d'années en se Régulant dans une Chaîne Alimentaire où le Fort Mange le Faible qui Mange la Végétation, qui Transforme en Vie Radiations et Matières.
(7) Ce Processus a Permis l’Apparition et l’Évolution des Vies Monocellulaires, Végétales et Animales Multiformes. Les Associations et Mutations Successives des Gènes se Sont Multipliés en Chaînes de Génomes et ont Adapté par Symbioses la Vie à des Biotopes Variés !
 
Économie du Chaos
1°-Dans l’Action de Loi du Plus Fort de 1‰ de Prédateurs, dans l'Objectif d'Exaltation de nos Pulsions, pour un Maximum de Plaisirs de Sensations Viscérales, il est Toujours Bon de Griffer sa Victime au Collet avec une Pseudo-Espérance de Libération; Jusqu'à l'Halali !
(1) La Victime Espère en Vain, Jusqu'à la Mort, d'Accomplir son Devoir Vulgaire et/ou Sacré, Avant son Exsangation par la Carotide !
(2) Rien ne Va plus ! .... Si Vous Vous Sauvez, Vous Participerez à la Libération de la Transcendance !
(3) Si Vous Échouez........ Vous Laissez le Champ Libre au Collapsus de la Création, par les Forces du Mal !.
(4) La Meilleure, sinon votre Seule Faiblesse, Risque de Libérer la Victime, et/ou de Permettre un Coup Bas Inattendu de vous Abattre !
(5) Pour Maintenir l’Abomination, il est Indispensable de Dominer la Cooptation du Malin et ses Pouvoirs, comme Glacis du POUVOIR !
(6) Chaque Charognard Doit avoir son Os à Ronger. Il est Indispensable d’Accumuler ses Colifichets Attractifs et ses Richesses !
(7) Pour Payer un Concours de Compétence, Achetez l’Exécution des Basses Œuvres, Occultez le Nombre des Cadavres dans le Placard.
 
11-Sans Valeur Humaine, le POUVOIR doit donc Maîtriser l’Économie Source de Toutes les Richesses.
(1) C’est-à-dire, Adouber ses Dirigeants, Coopter ses Décideurs et Asservir les Exécutant Utiles.
(2) Suite à la Surproduction du Solvable Consommable Produit depuis 1984 par le Système Ultra Libéral, les Inutiles Apparus sont Exclus.
(3) Pour la Bonne Marche du Profit Économique, l'Exclusion fut Mondialisée par le Traité de Maastricht !
(4) Il est Urgent d’Assurer l’Éradication de ces Exclus en rhg ressources humaines généralisées. et/ou par la Solution Finale.
(5) L'Humanité est le Cimetière Pol-Pôt dans la Pyramide Sociale des Temps Modernes de Chaplin, avec le POUVOIR Déifié au Sommet !
 
12-En Bas, le Flux d’Exclus, Glissant de nos Parois, Gène la Fuite des Fugitifs des Génocides. Nous Devrons Organiser ces Charniers.
(1) Là où n’existe seulement que la Loi du Profit pour le Profit, Mécanisme Perpétuel à Remâcher le Temps, la Transcendance n'est plus !
(2) Ex-Actif, Nous Devenons des Polluants Pestilentiels dont le Traitement en Composts n’a pas encore nécessité d’être Budgété !
(3) Nous ne l’Envisagerons comme Euthanasie de Désespoir seulement si la Répression des Révoltes nous demande trop d’Efforts !
13-Sans Valeur Humaine l’Arrangement du Chaos est Inimaginable. Individuellement le Plus Fort Asservit son Grumeau.
(1) Les Grumeaux les plus Malfaisants Exhalent leur Curée sur les Autres...... qui Restent en Réserve ou en Défensive.
(2) Ces Roitelets entourés de Féaux à la tête de Serfs s’Installent. Chaque Esclave fournit des Besoins à son Dominant.
(3) Ça n’a pas changer depuis 3millions d’Années. Le Progrès Technique Attise l’Appétit Dominants, le Flux Conflictuel entre Maffias Génèrent Spontanément. L’Asservissement des Individus Installe les Coutumes. Les Plus Forts Détruisent et Regroupent les Activités
(4) Hiérarchiquement selon leur Bon Plaisir, ils Communiquent avec les autres Dominants par le Pillage, la Guerre ou le Commerce !
(5) Il n’y a aucun Objectif Humain dans cette Digestion. Ce n’est simplement que la Cartographie du Chaos suscité par la Loi du plus Fort ! (6)Alexandre, Ramsès, Moïse, Cæsar, Charlemagne, Cortes, Élisabeth 1ère, Shaka-Zoulou, Washington, Napoléon, Hitler, Mao, Kennedy, Pol-Pôt, Clinton. Chaque Prédateurs Impose sa Loi selon ses Pulsions. Leurs Séides et Esclaves les Magnifient, en Incluant les leurs !
(7) Ce Flux de ces Pulsions Organise la Production et Distribution Économique !
 
14-Suivant nos Chefs, notre Économie en Valeur Humaine, est en Symbiose avec notre POUVOIR autant qu'Il l’est avec son Peuple !
(1) Le Peuple Gère cette Politique en Confiance et la Contrôle à Travers ses Élus Justifiés en DLVM en tout Âme et Conscience !
(2) A Chaque Scandale Nous Clamons que la Politique de la Cité est faites au Profit du Peuple et non pour la Minorité Prédatrice !
(3) Jurons que le But Économique sera de Satisfaire 100% des Citoyens du Monde et non pas 2% les Privilégiés du Terrain de Chasse !
15-Sans Retour aux VH, le Progrès nous Éveille et nous Engage Inexorablement vers l’Apocalypse.
16-Le POUVOIR qui Reviendrait aux Valeurs Humaines, serait Totalement Isolé. Il sera contré par les Pouvoirs de sa Cooptation, les Affairistes et la Maffia Mondiale qui représentent > 90% de l’Emprise de Solvabilité et du Patrimoine Existant.
 
17-L'Ultra Libéralisme Actuel est un Génocide Humanitaire. Même Profiteur, s'Impliquer dans ce Cycle Suicidaire est Dément
(1) L’Effort de Guérison sera Titanesque, pourtant c’est la seule Possibilité Logique et Empathique, que nous Devons entreprendre. Plus nous Retardons, moins nous aurons de Chance de Convalescence ! H&rh en Analyse le Prévisionnel.
(2) Les Choses étant ce qu’elles sont, pour la Préparation d’une Réforme il vaut mieux Analyser l’Inventaire Existant et l’Objectif à Atteindre en Connaissance de la Passion des Violents et de la Jalousie des Opprimés.
(3) Après une Vulgarisation Interactive des Résultats, le Choix se fera par Référendum sur des Propositions Clairement Définies.
(4) La Réinsertion Décisionnelle et Économique de plus de 50% de Français à part entière fera progresser notre POUVOIR de >30% an au lieu de le Laisser Stagner depuis >2Siècles au environ ± #1% an !
 
18-Des Mots, toujours des Mots, Vous Nous Provoquez pour ne Rien Dire ! Trop Complexe, Vous êtes Imbitable, Oui ou Non, Basta !
(1) Nous Savons notre Économie Florissante, Elle Nous Suffit Pleinement. Vous la Dites Chaotique, sans Objectif, Aléatoire, Néfaste,
(2) Nous Prédateur la Trouvons Géniale, Satisfaisante, puisque notre Minorité de Violence-Débile la Plus Défavorisée Garde le Pouvoir !
(3) çà Prouve que la Majorité des Citoyens se Croient Partisans de leur Cooptation Élues par son Vote et Veut Profiter de ses Privilèges !
(4) Il est par Contre Évident que le Patriote Œuvrant, se Sacrifiant pour la Patrie sans Privilège Démagogique Reste Repoussant et Seul !
(5) C'est donc la Main-mise Définitive du Prédateur sur son Gibier dans son Terrain de Chasse, et des Ententes Fructueuses Ailleurs !
(6) C'est le Triomphe des Forces du Mal sur la Force du Bien ! le Succès Définitif des Ténèbres sur la Lumière, du Concret sur l'Espoir !
(7) C'est la Curée Croquante et Frémissante du Fauve, sur l'Espoir Évanescent, Naïf de l'Enfant, qui se Perd dans l'Imaginaire Inexistant !
(8) Vos Crocs Enfoncés dans sa Chair, sont plus Concrets que son Amour Confus pour la Sécurité Universelle, Impossible et Inexistante !
(9) Dans un Ensemble en DLVM sans Valeur Humaine, Seule la Violence est DROIT ! Le Chaos provient des mille Cupidités Centrifuges de Chaque Tyranneau aux Motifs Accapareurs, sans Peur et sans Scrupule, qui Peut Espérer Remplacer Big-Brother !
 
19-L'Association des Mots Traduit notre Qi d'Intelligence, qui Élève 1° nos Communications au Service de nos Besoins, 2° notre Vie à l'Amour et 3° le Verbe dans la Transcendance. Les Mots, Réduits aux Interjections sont l'Équivalent des Intonations Animales.
(1) Le Silence est l'Absence de Message au Hors-Moi, et la Douleur est le Renoncement de Soit-Même à la Vie..... avant la Mort.
(2) Chers Lecteurs, la Civilisation depuis 3Millions d'Années, jusqu'au 1erAvril 1984, s'est Développée sous la Houlette de ses Chefs.
(3) Dirigeants et Nantis Profitent de la Production Économique. Les Citoyens Limitent la Consommation à leurs Besoins Solvables.
(4) Chacun pour Soit pour le plus Gros Profit, sans Valeur Humaine ni Optimisation Économique, a Entraîné 97% de Gaspillage Potentiel Transformé par Rapport au Résultat Imaginé puis Obtenu, un DQVQV Þ¥ . L'Exclusion Fut Libérée en DLVM le 1erAvril 1984 !
 
(5) Dans cette Société de Cooptation où les Privilégiées et/ou les Victimes, sont de Plus en Plus Fracturés et Mélangés par le POUVOIR, la Servitude, l'Escroquerie, le Vol, le Crime et la Trahison,
(51)Chaque Évènement Réel est Vue avec des Sens Intéressés et Commenté par les Préjugés Tendancieux des Cooptations.
(52)Rien n'est Vrai, Tout est Possible ! Que Vous Soyez Puissants ou Misérables, vos Compagnons Vous Rendront Blanc ou Noir !
(53)Entre Citoyens, dans l'Opinion Publique, par la Rumeur des Médias, le Chroniqueur des Pouvoirs fera son Choix !
(54)Mais la Justice et les Justiciables dans ces Intrigues, sans Libre-arbitre sont Asservis par le POUVOIR !
(53))A Cause du POUVOIR et du Laxisme de Tous les Pouvoirs, Nous ne Communiquons qu'en DLVM Acquis !
(53)Soit Cnm Þ¥ Conclusions Possibles. Mais Un Jugement Injuste Rendu ! Rien ne Peut être Juste Juste !
 
(6) Les Interprétations de ces Vérités, même de Bonne Fois peuvent aller de 0Þ¥ , donc il est Essentiel que Chacun se Forge sa Vérité !
Les Vérités Restent néanmoins dans une Fenêtre d'Interprétation fonction de notre Qi, de notre Tolérance et de notre Objectif.
La Vérité Officielle est Hiérarchique et Contractuelle. Rien d'autre n'est Vrai, tout est Faux tant dans la Vie, la Morale et la Technique !
Donc il est Essentiel que Chacun se Forge sa Vérité dans sa Fenêtre de Tolérance, Évite d'en Sortir et la Défende Intelligemment !
(7) La Vrai Réponse à un Dilemme Complexe et Multiple par Oui ou par Non n'Existe pas. Cher Lecteur Tu Dois Apprendre les Règles !
(8) Donc en Préambule et/ou en Conclusion de Tout Raisonnement il Faut Citer les Règles Préalables, les Comprendre et les Accepter !
(9) L'Économie et les Finances étant le Fer de Lance des Pouvoirs et du POUVOIR, Doivent être Particulièrement Optimisées !
 
2°-L'Animal le Plus Puissant est toujours Vainqueur par sa Violence, c’est Évident, il se sert et fait sa Loi.
(1) J’ai Faim, je Mange Paisiblement qui je Veux. Malheur à celui qui voudrait m’en Empêcher. S’il me Gène, je le Tue.
(2) Sans Opposition Affichée, Tout se Fait sans Amour et sans Haine ! L'Opposition Irrite l'Ego de Violence Bestiale !
21-L’Évolution Élimine Naturellement les Faibles. DIEU, s’il Existe, ne s'en Sert que pour l'Optimisation des Élus !
22-Les Meilleurs des Forts Restent les Dominants. Quant ils s’Affaiblissent, ils deviennent Dominés
23-Les Meilleurs des Faibles Survivent plus Longtemps que leurs Congénères.
 
24-Si Nous sommes des Animaux à l'Image des autres Bêtes, Nous Hurlerons avec les Loups ou Nous Fuirons avec les Gibiers !
(1) Mais ni l'Individu Prédateur qui Exploite sans Précaution la Nature, ni l'Homme Créateur qui la Protège.... ne sont des Animaux !
(2) L'Économie Fournit les Besoins des Humains par l'Exploitation des MP matières premières Tirées de la Nature, et Transformées.
(3) Mais, L'Individu Majoritaire, Hégémonique et Dirigeant, Pollue la Nature et Gaspille 97% des MP & Services qu'il Met en Œuvre.
(4) Sans Recyclage des Pollutions, et Aménagement des Sols, Depuis le 1erAvril 1984, cette Coutume met la Terre en Danger !
(3) Notre Politique Financière Ultra-libérale Concentrant le POUVOIR dans les Cooptations les plus Violentes Entraîne l'Apocalypse !
(4) Il faut Rendre son Potentiel de Vie au Biotope ¨Terre¨ par une Politique d'Expansion Technico-sociale et de Réinsertion des Exclus !
 
3°-Ce n’est pas votre Théorie Cnm qui donne le Meilleur Résultat. Mais nos Successeurs ne le Constateront qu'après notre Mort !
32-Vos Leurres Attirent le Prédateur au lieu de votre Choix. Le Mimétisme Peut vous Rendre Invisible.
33-Vos Toxines peuvent Tuer votre Prédateur qui vous Mange. Donnez lui en le Signal, il vous Évitera et Vous serez Tranquille !
34-Le Terrier est votre Rempart contre tous les Prédateurs Non-Fouisseurs, Ayez au moins 2 Sorties.
35-L’Instinct de Conservation, que vous soyez Proie ou Prédateur, vous Maintient sans cesse en Éveil.
36-La Mémoire vous permet de Détecter et de Contrer les Méthodes d’Attaque de nos Prédateurs.
 
37-Faible, Isolé ou en Groupe, Nous devons faire Face au Prédateur. Nous Défendre et/ou le Menacer de Représailles.
(1) Nous l’obligerons à Aller Chasser Ailleurs un Gibier plus facile. L’Homo Érectus, de Gibier devient ainsi Chasseur.
(2) L’Individu issu de la Chrysalide Animale Organise ainsi son Terrain de Chasse à l'Homme pour qu'il en Fasse la Cité !
38-Au Danger nous Protégeons nos Vies Notamment Celles de nos Progénitures. C’est le Début de l’Instinct de Solidarité.
 
39-Si nous Percevons un VIET vie, intelligence, espace, temps, plus Vaste que notre Instant qui Passe, dans le Temps Présent :
(1) Notre Intelligence a Remplacé l'Animal en Nous. Nous ne sommes plus fait pour être Manger comme Gibier ou Traité comme Esclave !
(2) Nous ne sommes plus Seuls. De Hardis Compagnons nous Opposent Compétition et/ou Solidarité. Le Libre Arbitre Naît.
 
4°-L’Évolution extirpe l’Individu de l’Espèce Animale, pour Voir la Création et l'Inciter à Devenir un Homme Responsable.
(1) Elle Incite la Conscience à Progresser, Multiplie ses Choix, Oblige l’Homo Érectus a Trouver ses Différences et à Voir la Nature !
(2) Elle ne Lui Laisse plus Vivre l'Instant qui Passe, mais l'Oblige à Chercher des Palliatifs à ses Manques pour Survivre,
(3) Maintenant, Il Doit Satisfaire son Ego pour Identifier ses Besoins, et Organiser au Mieux sa Vie dans le Temps et dans l'Espace.
(4) Au Delà, l'Individu Retrouvera son Passé et Voudra Déterminer son Avenir. Seule l'Économie lui Donnera les Moyens de ces Besoins !
(5) L’Homme commence à Percevoir le sens de la Pérennité, de la Beauté, de son Moi, ses Enfants, sa Demeure, ses Compagnons.
(6) Le fils de l’Homme Apparaît alors, d'abord comme un Détracteur qui Remettra en Cause l'Instinct Bestial de ¨Faire ce que Voudra¨, et
(7) Ensuite Animera aux Yeux de TOUS les Myriades Aspects de la Transcendance, et ce qu'Elle Apporte à Chacun d'Entre-Nous !
 
41-Les Palliatifs aux Dons naturels de la Nature deviennent des Artefacts de plus en plus Perfectionnés et^^ Nombreux, le Feu, l’Outil, l’Arme, la Plantation, le Cheptel, l’Habit, la Cuisine, l’Eau de Feu, la Ferme, la Hiérarchie, le Château, l’Esclave, la Santé, les Bijoux, le Temple, la Monnaie, la LOI, la Guerre, la Promiscuité, l’Hégémonie, l’Appropriation, la Cooptation, les Génocides, l’Ingérence de Conquête et/ou de Droit, pour Souder tous ces Inconciliables, le DLVM double langage vérité mensonge qui Propose et/ou Impose à Chacun la Vérité du Dominant par la Violence Brutale et Économique qui Impose sa Loi en Occultant la Réalité de la Création.
42-Pour le POUVOIR, Seul son DLVM est Légitime, c’est sa LOI. La Réalité n’est qu’une Partie Nulle de sa Fiction.
 
43-De Partout, en Tout Temps et à tous les Niveaux, la Conscience de l’Existence de la Cité et une certaine Nécessité de Solidarité :
(1) Suscitent l’Individu à s'Agiter pour son Profit en Évitant d'Inciter les Victimes à se Défendre, ou les autres Prédateurs à la Curée !
(2) Motivent l'Homme vers la Protection de la Transcendance, en Évitant cette Agitation, et/ou en Éduquant l'Individu en Homme....
(3) La Violence de l’Individu est Toujours Obligée de Faire Taire le Fils de l’Homme qui Ose s'Opposer aux Résultats Violents Acquis !
(4) Pour Eux c'est Blasphème Criminel de Proclamer un Classement Naturel Qualitatif des Poids et Mesures s'Imposant à la Violence !
(5) Le Diktat Hiérarchique de la Violence Doit s'Imposer de Droit à Celui de la Connaissance qui Doit en Magouiller le Justificatif !
(6) La Plus Grande Violence a Toujours Priorité sur l’Absurdité d'une Incompatibilité d'un Résultat Obtenu avec une Autre Violence !
(7) Un Kriegspiele en Temps Réel, doit Servir d'Adéquation de Jurisprudence, du Droit Virtuel, du Flux des Acquis Actuels Violents !
(8) Il n'y a aucun Doute le Plus Violent à l'Instant qui Passe, Doit Toujours Avoir Raison, et Prolonger ses Acquis de sa Violence !
(9) L’Individu, par Instinct de Conservation, est devenu un Loup pour l'Homme. Il est son plus terrible Prédateur !
 
45-Le Postulat de la Loi du Plus Fort est un Fait Politique Fondamental de l'Économie. Pouvoirs, POUVOIR et Affaires Y sont Liés !
(1) Il nous Oblige à Constater, qu’il y a autant d’Économies dans le Macrocosme du Grand VIET Mondial, que la Somme des Microcosmes des VIETs Circonscrits et Soumis à la Sommes des Potentats Violents Discernables. par Exemple
(2) Le POUVOIR Interdit Tout ce qui le Gène, d'abord Chez Lui, c'est Évident et Facile, et chez les Autres par Ententes.... Réciproques !
(6) Sans Valeur Humaine, avec le Seul Classement des Caprices de la Violence, Nos Économistes Développent ¨l'Économie Moderne¨ !
(7) C’est le Chaos Perpétuel des Faibles, Touillés dans la Marmite de Cooptation des Forts par la Violence dans l’intérêt des Prédateurs.
46-L’Économie se Base sur la Violence pour Répartir la Création et sa Production Laborieuse des Richesses.
 
5°-Tout le long du Flux du Temps, et à Chaque Endroit, ce Postulat et ses Codicilles qui en Découlent, entraînent sans cesse le Maximum de Concentration des Pouvoirs et du POUVOIR, et la Généralisation de l’Asservissement.
(1) La 1ère Loi est de Distribuer Hiérarchiquement les BB besoins et biens, Rien aux Exclus, TOUT aux Privilégiés, Minimum au Travail !
(2) C'est le Contraire de l'Économie Humaine qui Optimise l'Homme en mettant à sa Disposition tous les Résonateurs de son Qi, et à la Collectivité tous les Équipements de l'Activité, de la Santé, de la Recherche et du Bonheur des Individus. C'est l'Ultra-libéralisme Parfait :
(3) 1‰Dirigeants sont Rois, 3%Privilégiés sont Nobles, ¼Travailleurs sont Bourgeois, la ½Précaires sont Serfs, la ½ des Français sont Exclus de Tout Décisionnel, ¼d'Exclus Restent Disponibles. Les ¾ des Citoyens se Satisfont du Métro-Boulot-Dodo. La Maffia est Puissante !
 
51-L’unité de Développement n’est ni le Peuple, ni la Nation, ni le Monde. L'Exemple du Chef est Suivi par TOUS, Chacun pour Soit, Fait ce que Voudra ! dans les Limites de la Violence du Plus Fort, qui Fait la LOI ! Ne Soyez pas Pris en Flagrant Délit d'AB abus de pouvoir !
(1) Nous devons Vivre notre Karma, dans les Interférences de chaque VIET vie espace temps Organisé autour du Dominant le plus Violent Reconnu par Violence, Arnaque ou Élu.... comme le Roi-Lion dans sa Savane où il fait sa Loi dans son Terrain de Chasse......
(2) Si Vous Réfutez ce Chef.... Taillez Vous un Gang Maffieux dans ses Croupières et Élisez-Vous Parrain !
(3) Si Vous Refusez ce Système de Prédation et d'Arnaque, Retirez Vous en Ermite mais ne Montrez pas votre Déprobation, c'est Mortel !
(4) Ainsi chaque Domaine des Hommes, du Loup, du Crocodile, de l’Aigle, l’Ours, la Hyène, Chacal, Éléphant, Belette, Requin, Orque, Morse, Guêpe, Scorpion, Tique, Bacilles, Virus..... se Clos dans la Nature, Englobée par les Esprits Maléfiques et Bénéfiques !
(5) Dans l'Humanité, Nous avons : Nos Rois, les Présidents, les Financiers, les Notables, les Politiciens, les Maffiosi, les Industriels, les Commerçants, les Administrateurs, les Actifs, les Grabataires, les Exclus ...... les Extra-Terrestres, et Moi, et MOI , ET MOI !
(6) Ce petit Rappel pour Vous Éclairez sur l'Équilibre de ces (Trillions)n de VIET, qui ont Chacun leur Budget et leur Économie !
 
52-L’Évolution Solidaire du Grand Tout Économique, se fait avec la Somme des Variations de chaque VIET.
(1) Certains ont Propension à s’Épanouir comme une Culture ou une Épidémie, et/ou à se Résorber dans un Génocide ou un Cataclysme.
(2) Leur POUVOIR sera Fonction de leur Population, de leurs Richesses Naturelles et/ou Crées et de l’Agressivité des autres VIET !
53-Tous les VIET sont Différents, ± Autarciques, Dépendants et/ou Indépendant et/ou en Opposition sur certaines Principes ou Applications Ésotériques.... et ce, malgré quelques Tentatives de Rapprochement en DLVM.
54-Donc les Lois et Règlements Peuvent être Compris par Tous, mais n’ont aucunes Raisons d’être Semblables.
(1) Les Vérités Économiques sont Donc Dissemblables de Société en Société et de Pays en Pays.
(2) Seul le Chaos Économique, Permet au POUVOIR de mettre son Peuple en Concurrence Juteuse avec les Crève-la-Faim du Monde.
55-Plus le Peuple Souffre du Mal-Vivre, plus du Différentiel de QVQV qualité de vie quantité de vie est grand entre Nantis et Exclus.
(1) La Moyenne Quadratique QVQV d'un Groupe , et/ou de chacune de ses Castes est son Critère de Civilisation.
(2) Malgré les Progrès Économiques, il n’a cessé de se Dégrader pour les Classes Laborieuses les plus Persécutées.
 
6°-L’Économie de Fait suit les Amendements de la Loi du Prédateur Dominant selon les Circonstances qui :
(1) Oblige et/ou Interdit à selon son Bon Plaisir, ce qui peut lui porter Préjudice et/ou Satisfaction, Effigie, Prestiges, Religion, Habitat, Agriculture, Chasse, Harem, Doit de Cuissage, Pédophilie, Esclavage, Pillage, Guerre.... etc.
(2) Autorise la traite des Produits Standards Concurrentiels Déclarés après Paiement des Taxes.
(3) Notre Rendement varie de 10 à 100 Fois Celui des PSD en fonction de nos PME/PMI Héritières de nos Chevaliers d’Industrie et nos Multinationales Modernisées en Apatrides, de plus en plus Consolidées dans des Consortiums de Marchés et/ou des OPA Financières.
(4) Le PV prix de vente, Protégés par les Lois, les Coûts de Distributions et les Ententes Cooptées, Varient entre 2 à 3fois...... Ainsi :
(5) Nul Étranger ne Peut Réussir dans le Commerce Mondial s'il Ferme ses Frontières. La Loi Hégémonique du Plus Fort est Globalisée !
(6) En 1984, Nos Salariés Couvraient encore la Hiérarchie de la Production. Cela fut notre plus grande Source de Délocalisation à la Recherche des  plus Bas Salaires, et de Niveler leur Survie au Niveau de la Misère, du Servage et de la Désespérance, Grâce au Soutien des Cooptés : CCI chambre de Commerce et d’Industrie et Notables Locaux, Maires et Députés à la Solde des Dirigeants et des Privilégiés !
(7) La Compétition nous Poussent vers des Produits Comportant un minimum de Masse Salariale, de Recherche et de Marketing !
(8) La Restructuration Continue des Entreprises Bénéficiaires Organise la Sous Traitance des Équipements Standards et Sous-ensembles.
(9) 90% des Moutons à 5Pattes Disparaissent et/ou se Spécialisent en Sous-Traitance, et/ou dans le Secteur de très Faible Rentabilité !
 
61-L'Économie (1°)Nos Dirigeants Utilisent les Peuples en 3 Catégories, 2%Privilégiés, 10%Techniciens et 50%Purouvs........ !
(2°)Les Maffias (Drogues, Traite d'Esclaves, Vente d'Armes, Meurtres....) Occupent 1% d'Actifs pour 25%de CA !
(3°)13%de Chômeurs Cooptés Touchent #80% du Smig soit la ½ de leurs BB ! Les Exclus Vivent de leur Rentes !
 
Seule sa Violence et son DLVM Profite au qvqv de Chaque Individu à chaque Instant comme le Yoyo Boursier !
PH=Puissance Humaine, Pul= P Ultra-libérale, QVQV Quantité-qualité de Vie Humaine, qvqv qantité qualité de vie ultra-libérale !
Rouge et Bleu = Humain, Vert et Marron = Ultra-libéral !
Dans la la Société Ultra-Libérale Chacun Fait ce que Voudra pour LUI et Empêche l'Entraide Humaine !
Chacun Profite de l'Autre le Vole, le Repousse et/ou le Fuit. Notre Séparation est donc Maximale !
Notre DQVQV de Riches est semblables à votre dqvqv de Pauvres !
L'Ultra-Libéralisme est Donc Dégradant pour Tous, Pauvres ou Riches !
Entreprises 1984 Rent.  Marché   CA % Pop  SMIG  Sal/Ca
1°- Multinationales 200 30%  50% 3% 300% 10%
PMI-PME 100 60% 40% 50% 50% 20%
Étrangers  120  10% 10% 17%   100%  15%
2°- Maffia 300   ND   25%  1% 250% 30%
3°- Chômeurs       13% 80% 70%
Exclus       12% 0%   25%
Indigents       15%  0% 5%
Dans la Société Humaine Chacun Fait au Mieux pour Tous.... le QVQV est Toujours Max pour Tous  !
 
Nous allons Voir Maintenant où Nous en Sommes et où çà Nous Conduit !
62-Les Multinationales, sont Légalement les plus Rentable, avec une Productivité Maximum elles Drainent les Marchés les plus Volumineux, de plus Gros Rapport, hors des Capacités des PME/PMI. Elles sont Riches, Puissantes et Obtiennent les Meilleurs Prix et Conditions Financières. Elles Cooptent leurs Cadres dont la Fidélité n’est pas Assurés pour autant. Elles font de la Recherche en s'Aidant Éventuellement par des Brevets Détectés par Espionnage Industriel. Elles sont le Support des plus gros Marchés Financiers. Elles sont Bien Gérées. Elles Maîtrisent leurs Lobbies. Elles Représentent l’Avenir !
(1) Nous Obtiendrons 100% du Marché actuel en ne Salariant que 6% de la Population et/ou Nous Distribuerions 30 Fois plus de Produits Mieux Adaptés dans l'Univers avec une Meilleure Formation sans Exclusion !
(2) La Prérogative du Conseil d’Administration pour Choisir la Mise en Vente des Produits des Entreprises, n'est plus une Application de la Violence du plus Fort, mais l'Entente de Cooptation entre Prédateurs de Haute Lignée pour Susciter un Maximum de Fric !
(3) L’Écrémage des Produits Catalogués pour le plus Gros Bénéfice Consolidé, avec le Meilleur Turn-Over. Ce n'est pas Négociable.
(4) C’est Souvent une Atteinte à la Liberté Fondamentale du Citoyen Demandeur, de ses Élus, des Instances Nationales et Internationales
(5) Ces Produits Proposés sont Orchestrés par un Marketing très Éloigné des Besoins du Client ! C’est Irritant mais ce n’est pas Illégal.
(6) Le Refus de Vente d’un Produit Existant, Nécessaire à la Santé et/ou au Besoin des Citoyens, n'est pas un Concept Commercial.
(7) Il Suffit d'Élever la Marge Bénéficiaire Au-Delà de la Demande. C'est ainsi que Nous Laissons Crever l'Afrique dans son SIDA !
(8) Je Pense surtout aux Équipement (21)de Premières Nécessités, et/ou (22)de Sécurité, et/ou (23)et/ou Hospitaliers....... etc.
(9) Il est en Effet Anti-Humain de ne pas avoir les Médicaments qui Guérissent ou Soignent, les Équipements contre les Pollutions et/ou les Catastrophes ou même d'Arrêter la Fabrication d'Adjuvant Indispensable pour Imposer d'Autres Produits plus Rentables. Dans une Société Humaine, ces Manques Doivent faire l’Objet d’un Contentieux pour en Obtenir la Vente. La Fiscalité peut Solutionner ces Problèmes. En cas de Refus Étranger, des Sociétés Subventionnées Doivent les Prendre en Charge. Lire tous les § PN produits et services nouveaux.
 
63-Pour les Délocalisations Consolidées les Marchés Étrangers sont une Monnaie d’Échanges : des Esclaves contre de la Pacotille !
(1) çà Permet le Dégraissage Rapide de 80% de nos Salariés Sécurisés Maison, en Précarité Sauvage au Coût d'Illettrés du Tiers Monde.
(2) En 2020 notre Marché sera assuré à 90% par la Main d'Œuvre Apatrides de ces Multinationales et de nos 4% de PMI/PME Locales !
Une Déontologie des Dirigeants Privés doit être Mise en Place.
64-La Vrai Nouveauté de la Fin du 20ême Siècle est l’Argent Virtuel. Un pas de plus de l'Arnaque Ultra Libérale Hégémonique !
(1) Le Troc Originel de la Misère n'était pas l'Économie. L'Effigie Or a Permis l'Épanouissement du Commerce et la Richesse des Rois !
(2) Le Passage par Law de l'Or en Papier Monnaie Crée et Enrichit la Maffia en Banquiers. L'Économie Remplace la Puissance des Rois !
(3) Les Accords de Bretton Hood Libère l'Ultra Libéralisme du Sarcophage d'Harpagon. La Richesse s'Extériorise par la Puissance !
(4) Cette Puissance Réveille la Fureur de Vivre des Golden-boys qui Font Jaillir la Monnaie de Jouvence de la Trituration des Actions !
(5) Il est de plus en plus Facile de Transformer en Actions des Sous-Traitants Bidons et d’en Manipuler la Valeur.
(6) Ce Lot Disparate d'Action Évanescente Douteuse atteint 20 à 45% du PNB et Blanchissent et Enrichissent les Portefeuilles Initiés !
(7) Ces Phénix Tendancieux Occultent des Activités Dangereuses ou Inutiles, Vente d’Armes, Produits Illicites, Trafic de Devises, Renseignements, Représentations, Ingérences, Contrats de. Elles Touchent et Déstabilisent les plus Hautes Sphères de la Hiérarchie !
(8) La Course au Fric pour le Fric des Initiés a Remplacé la Curée des Prédateurs. çà leurs Enlève Toute Valeur Créatrice.
(9) Dans le Meilleur du Pire la Désespérance des Non Cooptés Fussent-Ils des Génies, s'Écroulent en CDD de Précarité pour Survivre !
 
65-Notre Lot de Misère Augmente >2%an. En 1995 il dépasse >30%Exclus dont >13%Chômeurs >12%Précaires et >5%Indigents.
(1) Précisons une fois de plus que l'Individu Prédateur Chasse l'Animal en Réminiscence de la Curée et Exclut l'Intelligence Importune !
(2) La Création n'est pas un Bien Aliénable, Asservir l'Individu et/ou l'Exclure est un Crime Commis sur les ¾ de l'Humanité !
(3) Comme le Peuple Actif s‘en Fout, que les Miséreux ne savent pas se Défendre et que le POUVOIR a d’autres Intérêts à Défendre,
(4) Seule l’Occultation Médiatique en DLVM Bon-Enfant, Dirige sûrement l'Exclu vers un SDF de 2ans et le Mouroir pour 2 Semaines !
(5) Riches, Heureux du Monde qu'Endort la Volupté, Pensez-Vous avoir Organisé le Meilleur des Mondes Possibles ? non, Non, NON !
 
66-Après 2020 le Service de 1‰ Dirigeants, ne Nécessitera plus que 10% de Privilégiés et 10% de Salariés par rapport à 1984!
(1) La Totalité des Biens et des Revenus étant Usurpé par cette Hiérarchie, Il ne Reste plus Rien pour les Inutiles !
(2) C'est à Dire que 80%ETP de la Population Mondiale est Devenue Inutile. Elle Doit donc être Exclue de Toute Activité Économique !
(3) Nous aurions du Aider l'Obscurantisme Nazis quand les ¾ des Individus Avides et Prédateurs étaient Prêts à la Curée !
(4) La Concentration du POUVOIR, des Pouvoirs et des Biens a déjà Ratissé 99% des Disponibilités Solvables de notre Pollution Miséreuse Composant la ½ de notre Base Hiérarchique. Maintenant, Celle-ci Doit être Éradiquée, mais cette Solution Finale, Doit être Mûrement Organisée, Instantanée et Totale !
(5) Chers Lecteurs, Vous Croyez Vous Capables d'Éradiquer 80% de l'Humanité Instantanément sans Bavure ? Si OUI, Bonne Chance !
(6) Après, Relaterez Vous entre Survivants, dans vos Réunions l'Olympiennes, vos Agapes Héroïques d'Exploits Super-Nazis ?
(7) La Seule Source Juteuse Disponible mais Relativement Rigide, même Privilégiés à l'Exception de Big-Brother, sera alors les Nantis !
(8) Mais elle sera de plus en plus Difficile à Ratisser à Cause des Cadavres Communs dans les Oubliettes qui les Lient à la Hiérarchie !
(9) Si Nous sommes Incapables d'Éradiquer Mieux que les Nazis, il ne Nous Faut Réintégrer les Exclus avec un Revenu Décent !
 
7°-Il faut bien s’Imprégner que l’Économie du Chaos, présentée en DLVM comme le Parangon de la Vertu Économico-Sociale, ne Prépare ni la Concurrence des Entreprises ni la Formation ni l’Efficacité ni le Libre-Arbitre des Salariés.
Sont But est seulement le Statut-quo des Dominants Apatrides.
Ils suffit d’être les Poussahs Déifiés d’un Monde Clair-Obscur, où la Foule les Adule Front à terre. Tout ce qui dépasse sera Décapité !
71-Depuis 1984, grâce à la Surproduction, nos Dirigeants n’avaient plus besoin de Sur-Embaucher, le Vivier de 11 Millions d’Exclus Actifs et Compétents Dépassait largement les Besoins de Renouvellement.
(1) Plus aucune Affectivité ne Rattache alors le Purouv Précaire, à l’intérêt du Conseil d’Administration de son Employeur.
(2) C'est une Perte de Fric, ce n'est plus un Potentiel de Création. Il Faut Vite s'en Débarrasser sans Frais, par tous les Moyens !
 
72-Depuis 1994 grâce aux Accord de Maastricht, notre Patrie pouvait Rentrer dans la Compétition Mondiale. Le Drapeau des Ancêtres était remplacé par le Billet $ US, Euro CEE, et ¥ Nippon.
(1) Devenu Apatride, notre Économie, en DLVM, n’avait plus d’Ennemi. Notre Président Mitterrand Pouvait Légaliser Impunément :
(2) La Richesse des Nations n’est plus la Providence des Exclus. Le Droit du Sol Revient à l’Argent.
(3) Un Immense Patrimoine était Livré à l’Encan au Bon Caprice de nos Élus, pour qu'Ils s'Enrichissent Directement ou par Échange !
(4) Le Peuple Utile restait dans ses Chaînes, Là où il a le Rendement le plus Actif pour La Nation et pour nos Dirigeants !
(5) Les Inutiles Devenus une Charge étaient Définitivement Exclus. Plus aucun Rapport ne Peut Rattacher ces Purouvs à la Mère Patrie !
 
73-Après 1974, le Gaullisme et les Valeurs Humaines sont Définitivement Remplacés par le Fric et l'Ultra-libéralisme !
(1) La Nationalité de l'Homme n’a plus de Valeur Personnalisable. Sauf si cet Individu est le Verrou d'un Centre Stratégique à Trahir !
(2) Après 1984, l’Abolition de la Nationalité Économique Ouvre Juridiquement le Contrat Apatride du Pot de Fer contre le Pot de Terre !
(3) Ce Safari Mondial Ultra-libéral, Choisit le Purouv le plus Apte dans le Vivier Non-coopté de 4Milliards Demandeurs d’Emplois !
 
8°-Ainsi 4 à 5Milliards de rhg ressources humaines généralisées, pour le Meilleur et pour le Pire de l'Humanité, sont Disponibles à la Hiérarchie des 10 Potentats Mondiaux, 1000 Dominants Régionaux, 1 Million de Dirigeants Politiques et 100 Millions de Décideurs !
(1) Pour Nous Assurer au Mieux le Stand-By au Rabais de notre 1Milliard de Techniciens Utiles........... Qu’en Faire ?.....
(2) En Tant que Kit de Travailleurs Livrables avec Mises en Route Fidèle et sans-à-Coup sur la Chaîne....... Oui....... Super.... RAS
(3) En tant qu'Individus Revendicatifs, Objecteurs ou Terroristes......... NON !..... Mieux Vaut ne pas les avoir de Stand-by !
81-Notre Hiérarchie issue de l’Évolution Darwinienne s’est Développée dans la Violence et le DLVM.
(1) Il n’y a aucune raison Symbiotique que le Créateur aie Associé Génétiquement le Génie à la Violence.
(2) A l’Ère de nos Connaissances, Votre Hiérarchie n’est donc pas la Meilleure. Elle est Néfaste au Progrès Transcendantal. Je la Rejète !
(3) Faute de Mieux, Je Reste dans le Postulat d'un VIET de Transcendance Unique avec notre DIEU pour Chef depuis le Big-Bang !
(4) Si ce n'est pas le Cas, je me Concentre à la Naissance de l'Homme se Rapprochant de l'Image de DIEU, depuis 1Million d'Années !
82-Nous avons déjà Analysé en Économie, que sans Valeur Humaine, le Triptyque Violence, Égoïsme, Paranoïa entraînent 97% de Gaspillage du Potentiel Humain, à peu près autant que la Dégradation de la Nature Exploitée.
(1) Nous nous Engageons donc Inexorablement vers une Catastrophe Planétaire de la Création dans le Millénaire à Venir !
(2) Si J'étais DIEU, J'Enfermerais le Système Solaire dans une Stase Intemporelle pour Corriger et/ou Décider la Fin de ce Monde !
(3) Sinon, les Aliens les Mieux Adaptés Feront de notre Civilisation un Jeu de Massacre !
(4) Peut-être le Pire Pourra-t-il être Évitée grâce à notre Apocalypse Humaine dans le Siècle à Venir. Lire § la Fin d’un Monde
 
9°-Le POUVOIR dans son Incompétence Atavique a donc le Choix entre le Mauvais, l'Horrible, le Pire, l'Abominable ou la Folie !
(1) Si Tout Va Bien, il Peut Poursuivre encore Poursuivre l’Ultra Libéralisme pendant une ou deux Générations. Après Quoi le Déluge !
(2) Le POUVOIR Éclairé Peut Éviter le Fruit de son Incompétence dans le Calme d'une Commission de Réforme Tenue par nos Justes !
(3) Mais Déjà DIEU a Essayé à Sodome, Faute de n'avoir pu Réunir une Commission de 10 Jurés il a Brûlé la Terre et Lavé ses Cendres !
(4) Comme Solution Désespérée, je Conseille la Solution Euthanasique pour Tous les Exclus. Les Autre Suivront ! Alléluia !
91-C'est Marrant, le Meilleur Conseil dans cet Imbroglio est Celui du Docteur Knock de Jouvet, ¨ TOUS, En Avant Toute !¨
(1) Malgré mes recherches pour mieux Nous Situer, je n’ai trouvé aucun autre Esprit Équivalant qui aie fait l’Adéquation de l'Individu avec nos ¨Dirigeants-Prédateurs¨, les ¨rh-Gibiers¨, les ¨rhg-MP¨..... et les Valeurs Humaines, avec notre POUVOIR dans notre Économie !
(2) L'Espoir sans Participation Violente, n'est qu'Enfantillage pour Débiles. Comme le Prédateur nos Cohortes Divines sont Violentes !
(3) Lisez H&rh, ou tout au moins mes Visions Donnant la Liste de mes Exposés Choisissez ceux qui vous Intéressent. Je Vous Répondrai !
92-Nous sommes dans un Impasse. La Cooptation des Nantis Veut Concentrer nos Richesses entre-Elle, sans Participation Populaire !
(1) Le Progrès Technique sans Valeur Humaine, et sans PBSN produits, besoins et services nouveaux, Réduit le Temps de Travail !
(2) Continuer à Concentrer nos Richesses, Revient donc. à Faire Exploser le QVQV d'une Minorité sans Cesse Restreinte
(3) La Majorité de Dirigeants, Décideurs et Purouvs sans Cesse Élargie Pataugera de Plus en Plus dans une Masse d'Exclus Dénudés !
 
Le POUVOIR Ultra Libéral est le SIDA, Syndrome International de la Destruction Apocalyptique. Vous devez Introduire les Valeurs Humaines dans la Constitution pour Établir le Progrès et la Solidarité.
 
Évolution Humaine
1°-Depuis l'Aube des Temps de Nombreux Philosophes, Guides Spirituels, et Savants nous ont Conseillé en Bien dans la Voie Transcendantale qui nous Unit et en Mal dans l'Orgueil qui nous Sépare. Nous nous Libérerons du ¨Dies Irae¨ qu’en Ramenant le Troupeau et les Bergers dans la Transcendance. La Réinsertion ne Pourra se Développer Hiérarchiquement, qu’avec l'Opinion Publique Favorable
(1) C’est à dire sans à Priori en Faveur de Privilèges Fallacieux s’appuyant sur le Miracle, le Favoritisme ou la Trahison.
(2) Nous Voyons là, que la Communication ne Doit plus être ni une Occupation de Crachoir, ni une Désinformation, ni un DLVM Tendancieux, mais un Dialogue Interactif dans un Rapport Solidaire des Forces et des Compétences.
(3) Tout ce qui est Humain Doit être Accessible à l’Individu et Vulgarisé au Spécialiste pour le Meilleur Usage Possible.
 
2°-La Concentration Hiérarchique des Richesses sans Valeur Humaine a Amaigri les Pauvres sous leur Niveau Vital, et a Engraissé les Riches au dessus de leur Niveau de Compétence. Rien ne Va Plus, l’Enfer est à Nous !
(1) Le Délit de ¨Non Assistance à Personne en Danger¨ n’a donc plus Lieu d’être. Le 1-4-99 l’État Décida Judicieusement pour sa Cooptation, qu’il n’était plus la Providence des Sans Revenu. Chacun Doit Garder le Libre Arbitre de sa Mort par Inanition ou Indigestion. Chacun pour Soi et Dieu pour Tous. La Cooptation est un Choix entre Nantis, ce n'est pas pour Engraisser les Inutiles !
(2) L’Insertion par le Travail Nouveau Augmentera nos Besoins, nos Moyens, le Capital et le Patrimoine. Le Cursus Personnel de Tous les Individus s’Élèvera au Niveau Humain, Éducation, Formations Collectives, Masse Horaire, Recherches, Lobbies, Projets en Cours. Ils ne laisseront plus l’Errance Actuelle pour les Jeux Pervers Dégradants.
 
21- Le ¨Pourquoi¨ de notre Existence qui est actuellement un Trouble pour la plupart d’entre-Nous deviendra Évident :
(1)Toutes les AH activités humaines actuellement de 0 à 15H/J, sont dans les Familles Unies avec une Mq moyenne quadratique de 3¼H/J :
(2Un PE potentiel efficacité Fonction de notre Formation en CIE carte d’identité électronique de 0 Þ 100%, n’a que Mq # 9%, Lire § Recyclage.
(3)Notamment à cause du Privilège de Cooptation, du Laisser Faire en Gaspillages Gratuits et Inutiles par nos Entreprises qui entraînent Trop de Pollutions d'Irresponsables sur de Nombreux Systèmes Écologiques, ne Permettant plus le Renouvellement Naturel.
22-Le Rendement r =Mq.AHxMqPE, avec Mq.AH=3¼Þ 6 et Mq.PE 9%Þ 90% fera passer r =3%Þ 75%. Nous ne sommes plus des Animaux, la Transcendance est à notre Portée. Nous Réussirons....... Avanti ! CQFD.
(1) Dans ce Paradis, Nul Gibier ni Prédateur n’auront alors plus de Plaisir à Manger et/ou à être Mangé. Ce sera un Sujet d’Horreur.
(2) Toutes les Intelligences auront pour 1er Désir de s’Accomplir dans tous leurs Domaines Þ 100% de leur Qi.
 
23-Personnellement le Seul Conseil que j'ai à vous donner est d'Agir en Libre-arbitre.
(1) C'est Simple à Comprendre... il Faut toujours être Ouvert à la Complexité des Applications... soyez Attentif.
(2) Il Suffit d’être en Paix avec Soi-même. C'est à dire se Préparer à prendre ses Décisions, sans Perversité et sans Contrainte pour le Meilleur Résultat Possible. Il Faut Bien Connaître le Problème en Cours, Savoir les Autres Jugements Communs et Spécialistes, avoir Effacé toutes les Contradictions, Éventuellement avec nos Contradicteurs de Bonne-Foi.....
(3) Il faut surtout se Juger Prêt à être Apte à Prendre la Décision Finale, si nécessaire dans l'Urgence..
 
24-Rassemblé pendant 10 Années de Réflexion, H&rh en 8Millions de Caractères, vous Aide à atteindre l'Objectif Transcendantal. Je vous le Raconte dans10Mille Visions liées entre-elles, aussi Simples que des Paraboles, encadrées de 200 Graphiques et Dessins Intégrés à Cent Tableaux de Calcul.
(1) Il faut Démontrer qu'après le 1er Avril 1984, la Connaissanceest Suffisamment Bien Répartie, pour Justifier la Parité des Individus !
(2) La Vie, l'Action et la Société Forment un Flux Prédéterminé de Variables Associées, avec un Différentiel Suffisamment Souple pour Permettre la Solidarité Efficace, du Sage Pensant et du Héros Actif, contre les Calamités Naturelles et les Dangers des Prédateurs !
(3) L'Ultra-libéralisme Justifie en DLVM la Misère de la Majorité comme Satisfaisante à la Richesse de la Minorité... !
(4) Je Démontre qu'un DQVQV>35Þ¥ est Bestial, Incompatible ni avec DIEU, ni avec l'Homme, ni avec l'Esprit Républicain.
(5) Je Démontre que nous Pouvons Solidariser Tous les Individus dans l'Optimisation de la Civilisation et des Individus avec DQVQV<35
(6) Cela parait Évident que Nous Pouvons Constituer une Société avec des Revenus R en $, tels que 50<R<1750,soit D£35 !
(7) C'est ce que je Vous Prouve dans H&rh, notamment dans les Tomes ¨Economie¨ et ¨Finance¨
(8) C'est Ridicule et Inacceptable de Dissocier l'Individu en 1ppmMaharajas, 2%Privilégiés, 48%Serviteurs et 50%Intouchables.
(9) Nous avons Tous Mêmes les mêmes Droits et Devoirs. Notre Qi, nos Compétences et l'Amour font la Différence.
 
25-Il faut s’Imprégner que la Civilisation et Chaque Individu, Captent en Permanence un Flux ¥ de VIET Indépendants Introvertis.
(1) Par des Tendances Biologiques Simples et des Décisions à Prendre. Qui Incluent dans un Raisonnement Procédurier Mis à Jour par des Données et Subroutines Préférentielles, qui à Chaque Instant sont alors tour à tour Prépondérantes........
(2) Quelque soit notre notre Expérience Passée et/ou Intelligence en Cours........ le But Final est Unique :
(3) La Survie & l'Accomplissement de la S(Biotopes Dépendants) dans des Hiérarchies Compatibles.
(5) Le Caprice Évanescent de Chaque viet dans l'Instant dt, est Dominant. fo¥ (E,T), la Grenouille se Prend >Bœuf... l'Amibe >DIEU !
(6) La S(Vie Instantanée de Chaque VIET) : Cellule, Individu, Cooptation, Nation..... Constitue la Santé du VIET de Niveau Supérieur.
 
26-Depuis 3Millions d’Années les VIET de Violences ont Asservi pendant leur Activité tous les VIET qui les Entourent. D’où notre Situation Apocalyptique Actuelle. Ce n'est pas Par ce Que les Violents Approuvent la Violence que je Dois la Subir
27-L'Objectif Transcendantal Permet aux Individus quelque soit leur Qi, d'Exercer leur Libre-arbitre pour devenir Fils de l'Homme.
(1) Quand il se Sent Prêt, il demande d'être Accueilli dans la Famille et Rentrera dans la Maison de DIEU pour Accomplir son Destin, et
(2) Il Hérite de notre Père : la Vie Éternelle et sa Part d'Univers, qu'Il Devra Gérer et Accomplir avec ses Frères dans le Grand-TOUT.
 
28-La Décision Prise, Nous Devons Impliquer notre Libre-arbitre et Rassembler les Bases de notre Choix :
(1) Allons nous aider ces Prédateurs Solitaires ou en Hordes, à Détruire la Création et à Nous Anéantir avec nos Amours ?
(2) Notre Destiné n'est pas de Détruire mais de Poursuivre l’Œuvre de DIEU notre Père. Ouvrons nos Yeux, Nous sommes plus Prêt du Créateur, notre Intelligence naissante Fait plus qu'Eux ou l'Animal. Nous Pourrons même les faire Participer à des Tâches Complexes.
(3) Nous devons nous Libérer de Satan, des Prédateurs et anéantir les Différents Modes de Destruction de la Création..
(4) Nous Devons Humaniser les Individus et les Amener à l'Esprit Saint, pour les Faire Adouber à DIEU.
(5) Nous Accueillerons Beaucoup de Tendances Différentes et Complémentaires, mais il faudra Séparer le Bon Grain de l'Ivraie, et Incrémenter le Vrac de nos Bonnes Actions dans les Desseins Transcendantaux.
 
29-Rien ne va plus, le Choix est Fait, les Fils de l'Homme, doivent Résister aux Tentations Futiles, Réunir leurs Forces, Rassembler les Bonnes Volontés, Figer les Éléments Incertains avant qu'ils ne Trahissent, Détruire les Troupes du Mal, leurs Dirigeants et les Prédateurs Petits et Grands.......... et Accomplir sa Participation dans les Desseins de DIEU.
 
3°-Sans Nous Agiter comme des Jeunes Chiots, Faisons l'Inventaire de la Réalité, du DLVM et du Changement nécessaire.
31-Ça nous permettra de Faire une Prévision des Possibles et de mettre en Place notre Service d'Ordre et de Création.
32-Il nous faut sans Cesse Préparer malgré les Risques, l'Organigramme des Acteurs de Part et d'Autre de l'Objectif Prévisible.
(1) Nous Devons Éviter dès le Départ d’Accueillir nos Pires Ennemis comme Membres Fondateurs. C'est leur Péché Mignon !
(2) Il Suffit que Régulièrement les Responsables s’Engagent sur les Statuts Un à Un et/ou les Remettent en Cause comme Inadaptés.
 
33-L’Objectif et les Plannings Arrêtés, les Règlements et Méthodes seront mis en place, y compris l’Adoubement Général,
(1) Les Engagements, Répulsions, Actions, Encouragements, Récompenses, Coercitions et Répudiations.........
(3) Nous Devons Savoir Pouvoir Compter sur chaque Membre et Combien.
(2) La Confiance Aveugle des Néophytes sans Expérience sans Précaution des Pièges est Ridicule et Dangereuse !
34-Il est Urgent d’Instituer le Code des Valeurs Humaines, les Lois Pénales et Règlements Applicables.
 
35-Nous devons Vulgariser et Contrôler les Connaissances Nécessaires à tous Niveaux de Responsabilité.
(1) Les Décisions des Responsables Doivent être Prises au Bon Moment, Justifiables et Contrôlables par des Circuits Fiables et Compétents. La Confiance Aveugle est Dangereuse, Justifiée l'Analyse des Succès et des Échecs c'est une Émulation Formatrice pour Tous.
(2) Langage, Étalons de Mesure, de Stratégie, de Logistique, de Contrôle doivent être les mêmes pour Tous.
(3) Le Code des VH Étalonne l'Effort, la Valeur, la Compétences, la Responsabilité, le Prestige de Chacun et la Performance du Groupe.
(4) Les Grilles de Salaires, Prix et Frais, Situent Chacun sans Occultation. Avoir ce qu’on Mérite et que çà ce Sache, est le Bon Stimulant de Réussite et le Meilleur Remède contre le Stress et l’Angoisse. Elle Entraîne les Meilleurs Résultats Personnelle et Collectifs.
(5) Tout Responsable Doit Pouvoir Parfaitement Maîtriser les Objectifs Individuels Licites et Illicites qu’il Gère.
(6) Tout Responsable Doit Pouvoir Parfaitement Maîtriser les Objectifs Collectifs Licites et Illicites qu’il Gère.
(7) Tout Responsable Doit Pouvoir Parfaitement Maîtriser les Objectifs Universels Licites et Illicites qu’il Gère.
 
36-Nous Devons Analyser en Continue la Formation, l'Exécution, les Résultats et la Maintenance de nos Service.
37-Mettre en Place les Nouveaux Responsables, l’Interactivité et la Médiation de nos Cadres et Spécialistes, .
38-Contrôler l’Accueil des Citoyens, le Traitement des Réticents et la Formation des Inconciliables.
39-Le But est de Réguler le Pouvoir d'Achat par une Masse de Liquidité Nécessaire et Suffisante !
 
Du Chaos Économique d'un Millier de Maffieux Hégémoniques Issus du Flux de 6Milliards d'Individualités se Détruisant Mutuellement o|¥  !
Depuis le 1er Avril 1984, Nous Dépassons la Régénération Naturelle et Menaçons l'Anéantissement Individuel et Collectif de la Vie  !
 Nous Devons Établir l'Économie Transcendantale de la Terre, en Symbiose avec l'Univers Éternel,  ¥¥¥  Infiniment plus Puissant ! 
 
Tant qu'il y a la Vie, la Création d'Emplois de Dignité et de Puissance est toujours Possible, çà Demande Beaucoup d'Amour et d'Effort ! Il Faut se Détacher de la Chienlit Actuelle, d'Usurpation de la Nature et de tous les Moyens Violents de notre Minorité de Prédateurs... ! Il Faut Définir les Besoins Insatisfaits et Nouveaux des Hommes, de l'Humanité, de la Création.... et Établir l'Urgence Transcendantale ! Nous aurons alors de quoi Occuper dans l'Enthousiasme, le Travail, l'Amour et la Dignité...Toutes Intelligences de Qi o|¥ pour l'Éternité !
 
34-Plusieurs Problèmes se Confrontent, que Nous Suggérons à votre Éveil pour Mieux Agir, en 2Millions de Mots dans 99§ de H&rh !
600 Millions d'Individus Fracturés, tel Janus à 2 Faces, Menaçants par leur Égoïsme et Indispensables pour la Construction du Système !
5Milliards d'Individus Rendus Gibiers ou Charognards. que Nous Devons Maîtriser et Rééduquer pour chaque Mission !
60Millions d'Hommes Enfouis par Prudence dans la Foule que Nous Devons Rassurer, Extraire et Hiérarchiser en Temps Réel !
30Millions de Prédateurs que Nous Devons 1°Détecter, 2°Contenir Hors des Cénacles et des Centre d'Actions, 3°Anéantir si Nécessaire !
Mille Dirigeants Intrigants de l'Instant qui Passe, Mémoire des Pièges-à-Cons Toujours en Cours et Armés, pouvant encore se Déclencher !
Cette Économie Enlisée dans une Chienlit de 6Milliards d'Ignorants Animés par leurs Viscéres,, Doit s'Ouvrir à l'Univers pour l'Éternité ! 
L'Homme Doit Faire Appel à toutes les Intelligences, la Vie, la Nature, l'Univers, l'Éternité.... dans la Transcendance Divine !
Le Financement de nos Dettes, Études, Recherches et Projets est simplement Aperçu en Résonance dans §PBSNproduits besoins & services nouveaux ! Notre Action Anti-Démagogique, vers l'Objectif Transcendantal, contre la Violence et le DLVM... est Freiné par l'Agitation du Chaos ! 
La Société Actuelle Sclérosée dans ses Pseudo-Privilèges est Rendue Sourde, Muette et Aveugle à la Notion même de Transcendance !
 
 
Faisons le Bon-Choix : Le Plein Emploi dans la Dignité du Revenu, Ne Retournons pas dans l’Ultra-libéralisme de la Violence.
(1) Nous ne Promenons plus l'Obélisque du Pharaon dans le Désert, au Knout par 2 Colonnes de Mille Esclaves Ahanant au Soleil de Midi pour mériter d'être Enterrés Vivants autour de son Cadavre pour Certifier au Archéologues du Futur, que le Fils d'Isis a Rejoint Râ.
(2) Nos Desseins Transcendantaux seront Composés de Mille Projets Planifiés pour Naître, se Développer et Vivre Ensembles.
(3) Chaque Effort est Prévu Rentable, le Budget sans être Intangible Exige la Justification de Chaque Dépassement et/ou Changement.
(1) L'Organigramme d'un Projet est Détectée par CIE. Dès qu'il est en Vie, il nous Faut Préserver la Santé de chaque Cellule de l'Équipe.
(2) Il Faut Savoir en Temps Réel & en Interactif, l'Aspiration de Chacun et en Extraire la Compatibilité Possible de l’Objectif Collectif.
(3) Il nous faut Tirer de Tous la Substantifique Volonté de Régénérer le Système, pour Maintenir le Planning et le Budget
 
41-C'est un Changement de Cap. Nous ne sommes plus un Potentiel de 99% d'Esclaves Abrutis, mais des Individus Conscients.
(1) Nous Avons vu que dans notre Société sans Valeur Humaine, la Puissance et l'Économie sont Limitées en DLVM au Bon Plaisir des 1‰Prédateurs les plus Violents et les plus Menteurs avec leur 1%Séides, dans la Cooptation des 1%d'Intelligentsia.
(11)Leurs Séides quelque soit leur Valeur Doivent Rester dans l'Ombre, ou Rentrer en Lice.
(12)Même le Meilleur, Nicolas Foucquet Mourut à Pignerol pour avoir Montré son Faste aux Autres Privilégiés du Roi.
 
(2)Chaque Prédateur Après avoir Exclu ses Vauriens ou Profiteurs Inutiles de leur Terrain de Chasse, Choisit ses Serviteurs Utiles !
(21)Ils se Positionnent de Père en Fils Mutuellement par Cooptation à Chaque Action, Trahison, Razzia, Guerre, Génocide.
(22)Par Devoir le plus Fort Ratisse Tout Profit Disponible sur le Dos du Faible ou de l'Endormi sous Prétexte en DLVM de le Caresser !
(23)A l'Exception de l'Expansion Gaulliste, Il est Miraculeux qu'un Non Violent Génie ou Vulgaire se Positionne dans la Hiérarchie !
(24)C'est Pourquoi la France....... et le Monde Perdent sans Arrêt du Terrain sur la Transcendance Mondiale et Universelle !
(25)Seule une plus Grande Violence, Trahison ou Razzia Permet l'Émergence d'une Nouvelle Génération de Maffieux ou Prédateurs !
(26)Depuis toujours ce Flux de Cooptation est en Sens Unique. Le Vaurien Fut-il Génie Doit se Faire Choisir pour Rentrer au Cénacle.
(27)Quoique Humainement Abominable, se Système Perdure Tant que les Donneurs d'Ordre sont en Expansion. Ils ont Besoin de Bras !
 
(3)Ce Système Ultra-libéral se Détraque par lui même par le Manque de Cohésion Maître/Esclaves des Citoyens.
1*Par Cupidité qui Pousse les Privilégiés à un DQVQVÞ¥ par Exclusion plutôt que par Création plus Complexe.... et
2*Au delà de la Compétence des Dirigeants, qui font Profiter leurs Intérêts Insignifiants à la Place des Besoins Collectifs !
(31)Cette Double Tendance de Concentration des Privilèges et d'Indifférence Sociale Entraîne un Chaos de Puissance très Différencié !
(32)Les Candidats à la Dignité Humaine de la Vie, Mélangés aux Foules d'Exclus Braillant Et MOI, Et Moi, é moi, Doivent Traverser un Squat de Grabataires Gémissant, et Emprunter Pieds Nus, un Marais Bourbeux, Caillouteux, Mal Aisé, Interdits par Mille Pièges Aigus, Mortels, Différenciés, Clairsemés. On ne Sait jamais où on met ses Pieds, des Oursins ou des Pointes de Bambous Empoisonnés ! Inch'Allah ! Mektoub !
(33)Arrivé au Bout du Chemin, ¼des Pèlerins Trouvent un Travail Satisfaisant, ½ seront Enchaînés à Temps Partiel, le Reste est Perdu !
(33)Rends Toi Compte Lecteur que Nous Utilisons que le¼ des Citoyens Pour Satisfaire nos 1‰ de Prédateurs et 2% de Privilégiés !
(34)Il n'y a aucune Raison pour que çà Change. Nous Nous Dégradons sans cesse avec un DQVQV Croissant !
(35)Demain Grâce au Progrès Technique sans Valeur Humaine, 90%Exclus se Soulèveront contre 1‰Prédateurs et 10%Privilégiés !
(36)Cupides, Violents et Menteurs, sans un Miracle, Nous avons déjà Programmé la Fin du Monde dans la Fenêtre du Siècle à Venir !
(37)Nous Devions par Amour Coloniser l'Univers. Nous Crèverons dans notre Fange, par Cupidité !
 
(4) Quand Law Inventa le Billet Fiduciaire Coût ½Franc pour Échanger 100 Louis Garantis par l'État #40.000F, la Monnaie de Singe est Née !
(41)Par Effet de Vases Communicants, 100 Louis ne Vaut plus que ¼ Franc, soit RIEN ! Tout est Prêt pour un DQVQVÞ¥ entre 2Citoyens Identiques Toutes Qualités Confondues, mais l'Un Financièrement Coopté, ayant Accès aux Billets, et l'Autre Économiquement Exclu !
(42)La Monnaie de Singe, Déconnectée par Cupidité de la Task-Force de Création, Oblige les Grandes Puissances à Imposer la Valeur de leur Papier a Breton-Wood et de le Défendre par les Armes. Nous Vivons donc sous le Servage du FMI Fond monétaire international !
(43)La Politique d'un État Fort Peut Garantir sa Grille de Valeurs et sa Monnaie en Autarcie en Créant des Valeurs Solvables au G8 !
(44)Il Lui Faut Ressaisir une Patrie Unie par une même Politique, en Expansion Maximum, où les ¨Apatrides¨ aient Envie d'Investir ! ?
 
(5) Le Plus Violent Prédateur ou Séide peut donc s'Enrichir de Papier sans Valeur, s'Il Peut le Garantir la Dissuasion par ses Armes !
(51)Mais Thémistocle et Hitler ont Rassemblé tous les Pouvoirs de la Patrie pour Faire Triompher la Nation et sa Monnaie !
(52)Demain un Juste Instituera le TRAVAIL comme Étalon de Valeur...... au lieu de nos Arnaques sur l'Or Imprimées sur Papier !
(53)çà ne Changera Rien à la Comptabilité du Budget, mais la Hiérarchie de la Création, Remplacera la Violence, le DLVM et l'Arnaque comme Base du Confort, du Bonheur de la Recherche, de la Puissance............ pour Atteindre l'Amour.
(54)La Bourse peut à Nouveau Subir un Krach ! Sa Bimbeloterie d'Actions Factices ne Vaudra plus ni Or ni Diamants ! Réveillez-Vous !
(55)Les Pilleurs de la Caverne Ali Baba Deviendront Naufrageurs Stratosphériques et nous nous Retrouverons Tous dans l'Apocalypse !
(56)La Révolution de Base ou le Pronunciamiento d'un Gaulliste ou d'un Tyran Éclairé n'en Reste pas Moins Possible. Qui Vivra, Verra !
(57)La Société n'a pas Changé depuis 30.000ans. De Partout les Puissants Asservissent les Errants pour les Enchaîner à leurs Besoins....
(58)Les Hordes de Barbares Vont par Monts et Par Vaux Tuant, Pillant les Serfs, Engrossant les Filles et Rançonnant les Bourgeois !
(59)Les Rois s'Acoquinent avec des Bandes pour Avoir la plus forte Armée, pour Piller et/ou Conquérir ses Voisins.
  
L'Exclus est un Individu Marginalisé de la Société, n'ayant pas les Moyens de Satisfaire ses Besoins !
% d'Actifs Exclus dans les 5Premières années de Carrière.
ssDPL=sans Diplôme.... la Galère
CEP=Niveau Certificat d'Étude Primaire
BAC=Niveau Bachelier
Sup=Étude Supérieure
Ex/Pop=%d'Exclusion de la Population.
Plus l'Homme s'Optimise, plus il se Rapproche de DIEU et la Simplicité de ses Besoins le Projète Hors de Lui-même !
 
(6) Notre Société sans Valeur Humaine Reste dans l'Obscurantisme. Incapable de se Renouveler Elle Nous Entraîne vers l'Holocauste.
(61)Attention aux Changement d'Échelles dV/dt. G690 est Calculé avec les Données connues dans ma Proposition de 1990. La Population en France (QM) est toujours Croissante. (QV) DQVQV après le léger Redressement Gaulliste a Replongé. (Vu) la Task-Force ETP a chuté de 40%. La Mécanisation (Rm) a Augmenté de 30%. La Puissance Utile (Pu) s'est Écroulée ! Nous sommes toujours dans l'Apocalypse !
(62)Après 1984, sans valeur Humaine, tout le Reste n'est que l'Utopie de mes Propositions Faites et Améliorées depuis 1984.
 
(7)Durant les Temps Historiques 1 f2000 99% de DuplicitéÛViolenceÛDLVM Régnèrent sur Terre en Armes de plus en plus Mortelles.
(71) RAS, rien à signaler, Tant que la Pulsion Évolutive du Coït Vital Renouvèle la Nature plus Vite que nos Assassinats et Génocides !
(72) Avec l'Exclusion, effacement de l'Interlocuteur, le Prédateur Cupide n'a plus de Limite. Comment Peut-on Esclavager des Morts ?
(73) Quels seraient le Pacte avec des Prédateurs Hors la LOI, Menaçant nos Milliards de Vies. Peut-il y avoir un Accord ?
(74) La Période1970 f 1999 fut une Période de Violence Extrême sans Valeur Humaine, les Intentions Criminelles Prospérèrent sans Cesse.
(75) La Bombe¨H¨n'est plus Dissuasive entre Gentlemen-Prédateurs Kroutchev, Kennedy ou De Gaulle, qui d'un Abri, Négociaient en Dentelle leurs Diktats, en Menaçant Réciproquement leurs Peuples ! Même les Négociateurs ne sont plus Protégés Il n'y a plus d'Abris. La Mort Maffieuse Couvre la Totalité du Pays Visé à 90% de Destructions et la Terre Entière est Menacée à 50% de Régressions !
(76) Pire, Maintenant Cent Cooptations Opposées, Avides et Cupides sans Valeur-Humaine Peuvent Détruire la Création par Tout/ou/Rien.
(77) Pire, de Nouvelles Armes, à la Portée de Milliers de Terroristes, Peuvent Éradiquer sans Discernement des Millions d'Individus.
(78) Nos Nobles Prédateurs Cooptant la Solvabilité de la Terre Entière Dialoguèrent ¨Fric et Morts¨ avec ces Fous Furieux ? Nos ½Dieux Pomponnés Style Chamberlain Négocient à l'Olympe, avec ces Gorgones Abominables Style Ayatollah-Nazi. Ils se Font Bouffer tout Crus ! ¨Armons Nous et Partez¨ ! La Tempête du Désert a fait 1/786.524 Morts pour pour US$1014Entièrement Remboursé par l'ONU, Super ! C'est çà un Dossier de Guerre Propre, isn't ? Les Retombés sont Merveilleuses, du Fric à la Pelle et Superman ! Qu'on se le Dise !
(79) Sans Valeur Humaine ni Objectif Transcendantal, l'Enjeu d'Éradication de nos 6Milliarsds de Vies entre chacun du Million de Prédateurs Patentés avec nos Mille nouveaux Fous de Dieu ou du Diable, n'est qu'une Partie de Poker avec un Seul Perdant, l'Individu !
 
(8)Durant les Trente Glorieuses De Gaulle Sortit la FRANCE de l'Infamie et lui Rendit son Âme. Elle lui Fut Arrachée à sa Mort par un Trop Plein de Prédateurs Braillards qui Nous Bouffait Vivants par Lambeaux en Étouffant les Voix des Spoliés, et des Vrais Gaullistes.
(81) Dans cette Kermesse de l'Après Gaullisme, Nulle Voix de Pur Chevalier ne Tenta de s'Opposer à l'Ultra-Libéralisme Arrogant.
(82) La Période fx 2000avec X=Date de Fin des Trente Glorieuses. Toutes les Valeurs Humaines Légalisées par De Gaulle furent Effacées, ou Remplacées en DLVM par leur Antonymes. Par Exemple l'Assistance Sociale ne Protégeât plus la Veuve et l'Orphelin, mais les Assigna en Justice pour Abus de Biens Sociaux, ou non Paiement de Loyer et Taxe, comme Squatters et/ou SDF. Il n'est pas Bon Être Pauvre !
(83) Pendant le Règne de De Gaulle la Compétition était Vive entre Kennedy et Kroutchev . Dès le Retour de Giscard, Nixon, Gorbatchev Elle Languit. Nos Prédateurs Prirent l'Habit du Roi-nu et s'Investirent dans la Monnaie de Singe pour Initiés et dans la Consommation !
(84) Depuis la Mort de De Gaulle nous sommes Retournés dans le Règne de la Violence Limitée par l'Intelligence du Plus Bestial. Certes il y a un Progrès par Rapport à Léonard de Vincy, Newton ou Montaigne. Mais c'est Relatif. Notre Obscurantisme Sadique Occulté par le DLVM n'Avantage que le Progrès de la Minorité de sa Minorité, soit 1‰/an, soit 3 fois par Millénaire,
 
(85) Avec la Remise à Zéro des Valeurs Humaines à la Date du Référendum (T=0) l'Étude G690 en 1992 nous Donne : 0 f 3000 QVQV, avec l'Ouverture de la Recherche à tous les Génies, nous Dépasserions 1%/an.. soit >21Mille fois par Millénaire, soit Mieux que l'Heureuse Époque de la Renaissance ! Mais l'Ultra-libéralisme, Nous a déjà Fait Perdre plus de 8ans !
(86) Étudions le POUVOIR de Salomon c'est à Dire ¨Pu¨ Puissance Mobilisable par la Civilisation à un Instant Crucial. Cette Puissance Demande une Capitalisation en Individus, en Génies et en Équipements, ces 3 valeurs sont fonction la Politique : Libérale (LI) d'Aldous Huxley, Humaine (So) de De Gaulle, ou Ultra libérale (UL) de Big-Brother, Hitler, Mao, Pol-Pôt..... etc.
(87) Unité de Référence (=1) sous Cæsar, qui n'Utilisait que la Force Musculaire et la Transmission Mécanique, malgré le Chaos à l'An 2000 avec l'Ordinateur, nous Multiplions cette Puissance par 100, pour Dépasser 6000 en 2100 et Atteindre 60.000 en 3.000.
(88) Vous Trouverez plus loin 1°nos Commentaires généraux sur G690. 2°que l'Espacement Temporel est Périodique, et 3° que nous Parions contre toute Attente sur le Retour des Valeurs Humaines So. La Poursuite de UL serait la Fin du Monde.
 
(89) A Force de Secouer le Cocotier, le Ciel nous Tombe sur la Tête ! 1° Sclérose de la Société, 2°Rupture de l'Autorité Parentale et Sociale, 3°Insuffisance Tragique de Carrières Possibles, 4°Usurpation de Tous les Postes à Gros Revenu par les Maffias, 5° Pièges des Privilèges Bidons Débouchant sur le Néant, 6°Manque d'Espérance Bénévole sur les Arts, les Lettres, les Sports..... ou la Participation !
Tout ce qui Rapporte du Fric, est Occupé par des Gangsters qui Rejettent tout Esprit de Solidarité et de Libre-Arbitre,
La Perte Totale de Valeur Humaine Va Jusqu'au Crime pour se Débarrasser des Gêneurs.
L'Absence de Modèle de Choix entre le Bien, le Mal, l'Agressivité du Vide, le Suicide.... Permet de Faire et de Dire n'Importe Quoi !
Le Système 'Accueille les Demandeurs que par des Pièges de Recyclage en Compost de Fumure, après les avoir Spoliés et Abattus !
Il ne s'agit pas de les Soigner. Ils ne Doivent pas Réveiller la Foule Broutante de sa Léthargie. Le POUSSAH est Roi !
Il y a autant d'Interprétation de la Création que de Vies Intelligentes. Vous ne Trouverez la Vérité qu'en Vous-mêmes !
 
(9) Les Temps Présents sont Cruciaux Prenons pour Étalon les trente Glorieuses avec la Bombe ¨H¨, l'Ordinateur, le Progrès se Poursuit Grâce à De Gaulle. Les Paumés, les Sans-Grades Agissent à l'Appel sans Comprendre. En 1945 100Millions de Victimes dans les Charniers sont des Corps-Morts Exemplaires. Les Survivants de cet Holocauste sont Affamés. Sauvés, ils Veulent Profiter.
 
Après les Trente Glorieuses, 1941/70, Nous Connaissons nos Forces de Participation et notre Faiblesse pour la Curée !
Vu l'Abomination Miterrandienne de l'Abandon de la Solidarité Nationale de l'État en 1984, au Profits Apatrides !
Il n'y a plus de Devoir Sacré ¨Providentiel¨ ni de l'État, ni des Riches. Chacun Fait "Ce que Voudra" !
Les Inutiles à la Cooptation du POUVOIR et des Pouvoirs, sont Traités par l'Exclusion !
Vu le Chaos Croissant de 1981, 95 et 97, 2002..... etc. Du à l'Alternance, la Confusion, la Dissolution, la Cupidité......
l'An 2000 devient une Date Phare, UL=Mitterrandien, Li=Bourgeois ou So=Gaulien !
.
De 1974 à 94, Je Demandais aux Cent Dirigeants Dominants Mondiaux et aux 200 Décideurs Français :
1°-De Réguler l'Economie Mondiale par la Paricipation de 90% d'Humains
2°-Plutôt que d'Exclure la ½ des Pauvres par l'Usurpation de 3% de Nantis...
Rien n'ayant été Fait, La Politique Socio-Libérale de De Gaulle est Remplacée par une Politique de plus en plus Ultra libérale !
L'Obscurantisme est Prévu pour 2200 !....Vous Pourrez Suivre mon Feuilleton tant que je serais en Vie sur Internet !
 
(91) En 1945±1, à la Reddition sans Condition des Vaincus, Nos Prédateurs, Victimes et Vainqueurs, Désignent les Assassins et Imposent leurs Hiérarchies au Niveau des Forces Actives Dominantes à tous les Impuissants, qu'Ils s'Empressent de Dépecer jusqu'à l'Os, en Fait et en Droit en Fonction de leur Faiblesse. Ce n'est que DLVM et Violence.
(92) L'ordre Hiérarchique de cette Violence, Renie pour Toujours la Fleur et le Mouton du Petit Prince.
(93) De Gaulle Rassemble les Français et nos Amis. Ils Sauvent la France et le Monde de la Barbarie et de la Déchéance !
-Sa Présence et celle de la France-Libre Nous Protègent sur les Champs de Bataille contre les Nazis, à l'Intérieur contre la 5ême Colonne.... -Enfin comme Chef d'État, Il nous Replace sur les Rails du Progrès. La Courbe So nous Montre sa Perspective de nos Prévisions.
-Dés sa Mort en 1971, la Pagaille du Trop Plein Apparaît. Pompidou, Giscard, Chirac et au Zénith la Foi de Mitterrand le 1erAvril 1984 !
-Néanmoins l'Allant Gaulliste se Poursuit jusqu'à la Décomposition de la Droite et les Palinodies de ses Ex-Lieutenants. Tout est Fou !
-La Nouvelle Économie des Collaborateurs Apatrides en Mal de Crimes et Trahisons, Brade la FRANCE !
(94) Nos Prédateurs Devenus Planétaires, ne se Font Plus Confiance. Le POUVOIR Devient Cruel et s'Enrichit.
-Comme sous la Féodalité le Panache Libéral LI des Bandits de Grand Chemin Rêvent de Reprendre le Pouvoir de Toque et deTaille.
-Ils Poursuivent leur Hégémonie par Tous les Moyens et Jurent de ne Vampiriser pas Moins de 50% du PIB pour leur Bon-Plaisir........
-La Trahison de Droite n'a pas Trompé la Gauche, qui n'a plus Peur de Tromper le Peuple. Sans Valeur Humaine la Gauche Triomphe
(95) L'Ultra Libéralisme Viscéral, Spécialiste de l'Arnaque, Déguisé en Jaurès, se Dit l'Âme de Gauche !
-Les Purouvs Vont Cahin-Caha aux Congés Payés en Chantant ! Leur Poste sont Automatisés et sans le Savoir,ils sont Exclus ! -En l'An 2000 Tous les CDD sont Placés en Concurrence de Cooptation Mondiale, au Moindre Coût de Survie Biologique ! -Les CDI sont Affectés Nominalement, ou sur Concours de Cooptation. Ils sont Résiliables sur Demande de l'une ou l'autre Partie ! -Ce Scénario Pseudo-Décisionnel-Paritaire sans Valeur Humaine, Privilégie Toujours chaque Transaction au plus Violent Dominant ! -Cet Effeuillage Continu des moins Forts, Mue sans cesse la Peau Neuve Hiérarchiqee et Lui Assure son Hégémonie de Violence ! -Chassés de la Hiérarchie sans Valeur-Humaine, Génies, Poêtes et Travailleurs sont Déversés dans la Chienlit de Fosse Commune
-A la Limite, le Contrat de Travail est Exigible par Tout Policier sur la Voie Publique et Vigile Patenté en Privé !
(96) Nos Prédateurs sans Foi ni Loi des 3ême 4ême et fin de 5ême République ne Croient plus aux Indulgences Plénières. Ils Bradent la France.
(97) Big-Brother le 1erAvril 1984 Explose la FRANCE du Cœur et du Ventre : La France n'est plus la Providence de ses Enfants.
(98) Se Soumettre, se Démettre That is the Question ! Cher Lecteur Je ne sais si tu as Raison, mais qu'Arrivera-t-il si tu ne Fais Rien ?
(99) Le Libre Arbitre de Chacun ne Fera Pas Rougir un Champ de Tulipe ! Sommes-Nous ces Tulipes ?
 
42-Le CGP commissariat général au plan, ne Doit plus être le Dispensateur des Monopoles de Pacotilles et d'Aliments de Farines Animales aux SDF. L'Objectif des Responsables des PBSN produits besoins et services nouveaux, Doit être l'Expansion de Tous dans la Richesse.
(1) Le CGP Doit Assurer l'Adéquation de Former et d'Occuper la Totalité de nos Citoyens, en leur Attribuant un Revenu de Dignité et en Anticipant Tous leurs PBSN, Nécessaires et Utiles aux Besoins Nouveaux de la France et des Français, tel que :
S(Heures Compétentes disponibles) Couvrent S(Besoins Prioritaires Exprimés)
(2) La Consommation des PBSN Optimisées Retenus, Doit se Faire par Niveau de Plus Grandes Séries Possibles.
(3) Les PBSN en Instances sont Reclassés dans le Lot des Études Avancées.
(4) Les Compétences des Heures Disponibles Servent de Bases Prioritaires pour Discerner les PBSN Complémentaires.
(5) Le Projet de l'Année An est Terminé quand . S(Heures Compétentes disponibles)n = S(Besoins Prioritaires Exprimés)n
 
(6) Dès la Mort de De Gaulle, nos Prédateurs et Dirigeants Bradent nos Créations les Unes après les Autres !
(61)Nous Atteignons le Plein Emploi, c'est à Dire tous nos Spécialistes sont Embauchables au Prix PSD !
(62)Nous Répondons à Tous nos Besoins. Si le Purouv Revendique trop, nous le Remplaçons par des Automatismes !
(63)Grâce à cette Excellente Politique ¨Marches ou Crèves¨ Sans État d'Âme, Nous Nous Débarrassons de nos Inutiles ! Qu'ils Crèvent !
(64)-1970, Nos Actifs Travaillent EPT en plein temps, avec 0,3Million d'Allocations Chômages + Formation Stand-by....
(65)-1984, Nous Fermons 8M de Postes, pour Créer 11M d'Emplois Précaires au ½Salaire et 3M Chômeurs sans Formation au ¼Salaire !
(66)-En 2000 c'est Pire encore car nous avons 12M d'Actifs sans Travail....... donc sans Retraite et tout le Monde s'en Fout en DLVM.
(67)Dans le Monde c'est Pire encore la Moitié des Enfants et des Actifs sont Désespérés et Attendent la Mort avec des Expédients.
   
L'Évolution Humaine actuelle est atteinte de SIDA, Syndrome International de Destruction Apocalyptique. Pour Nous Péreniser,Nous devons Introduire les Valeurs Humaines dans la Constitution pour Instituer le Progrès et la Solidarité.
 
SPÉCULATION
1°-Il n'y a pas de Préséance pour un Ermite. Amour et Justice de DIEU sont les Mêmes pour Tous dans l'Éternité. Chacun l’aime.
(1)Robinson Crusoë ne s'Auto-Élit pas Chef de son Ile à Chaque Lever de Soleil, mais il est le "Roi-de-Cœur" de Tout Temps, de son Chien & de son Perroquet ainsi-que le Maître Affectionné de Vendredi.
(2)Il Suffit que le Fils de l'Homme se Montre à l'Autel pour que ses Qualités l’Éclairent et le Mettent à la Disposition de Tous.
11-L'Individu né Animal, est Programmé pour la Parade D/d Dominant/dominé, Soit : DD, Dd, dD et dd
(1)Le Combat des Chefs ¨DD¨, Impose à la Civilisation : la Hiérarchie et la Course aux Privilèges, à Prescrire ou à Subir.
(2)Nous avons déjà vu que la Monnaie a Remplacé la Lettre de Change sous la Garanti d'une Effigie Reconnue.
(3)Mais la Cupidité des Utilisateurs Valorise sa Monnaie Plus par la Violence que par l'Equivalent de Bien. D'où l'Arbitrage du FMI.
(4)L'Économie en est le Résultat, Usurpation des Privilèges et Appropriation des Richesses. il n’y a pas d’autre Alternative.
(5)Pourtant ce n'est que le camp de Base pour la Prise des Pouvoirs pour ‘’Faire ce que Voudra’’, ou du POUVOIR pour Régner !
 
12-Chaque Pouvoir Harcèle le POUVOIR pour Profiter des Passe-Droits et des Avantages Économiques de façon Occulte.
(1)Sans Valeur Humaine, le POUVOIR est une Hiérarchie Mouvante Illimitée de DLVM double langage vérité mensonge.
(2)Dans le VIET vie intelligence espace temps et la Violence de la Société, Chaque Valeur Varie de la Puissance de son Promoteur et de la Tyrannie des Chefs en Place, pour s’Exhiber en Richesses au Cénacle. Pas Trop s'en Faut, Rappelez-Vous de Foucquet !
(3)L'Effigie du Roi en Monnaie Devient au Cours du Temps le Sceau Hiérarchique et le Complément Fiduciaire de la Violence Brutale.
(4)Individuellement, par la Menace Justifiée de Mort à Tout Concurrent, Vous Vous Hissez à votre Niveau Hiérarchique.
 
2°-Dans la Cooptation avec de l'Or vous Négocierez vos Privilèges et Vous Accumulerez des Séides et des Richesses.
(1)Les Finances comme Étalon Universel Devient alors le Chiffre de sa Valeur, Garant en DLVM de la S(Réalités et/ou des Artefacts).
(2)L'Effigie sert alors de Valeur d'Échange Attitrée à n’importe quel, Objet, Service DD, Dd, dD ou dd, quelque soit l’Entourloupe.
(3)La Crotte Cooptée du Roi-Nu sera Estimée à $1Milliard. Non-Coopté le Vaccin Zoulou contre le SIDA Reste sans Valeur !
(4)Le Premier sera Présenté pour 1Franc, sous une Coupe à Fromage à l'Admiration du Bon Peuple Gogo, dans le Musé Royal,
(5)Le second sera Injecté Gratuit par Zoulou aux Déshérités, tant que la Maffia, et/ou le Dominant n'en Trouve un Profit Réel ou Fictif !
 
22-Dans notre VIET vie intelligence espace temps l'Effigie n’est pas Pacotille ! Elle plus Férocement Négociée que l'Objet Périssable.
(1)La Souplesse de la Finance Remplace alors les Doutes et Garantie de la Parole Donnée. Sa Puissance Peuvent s’Appliquer sans État d'Âme. Elle Permet la Spéculation de l'Initié, et dans une moindre mesure Assure sa Cooptation : Le SDF n'en a rien à Foutre, qu'Il Crève !
(2)Le POUVOIR Détermine les Pouvoirs qu'ils a Besoins. Mais ces Pouvoirs sont Pollués par les Intérêts qui leurs sont Rattachés.
(3)La Cooptation Hiérarchique POUVOIR (10-5) + Pouvoirs(10-3) + Serviteurs(5%) Exploite 95% du Peuple !
(4)Sans Valeur Humaine, ce n’est ni le Savoir ni l’Amour qui Solidarisent les Individus... c’est le Fric, Suppôt de l'Or Inaltérable.
(5)L'Arme Maudite du POUVOIR est la Pierre Philosophale Pondant Pièces d'Or et la Planche à Billets Chiant Monnaie de Singe !
(6)L’Or est le Meilleur Outil du POUVOIR de l'Individu. Il est Stable, il Suffit donc d'Ajuster la Valeur du Billet Grâce au Yoyo !
(7)Pour Mobiliser 20% d' Investissements aux PBSN, il Suffit que Camdessus Valorise l'Or de 20% au FMI. La Magouille est Contre !
(8)En effet il est plus Profitable par Confusion de Secouer le Cocotier, ça fait Tomber les Noix et les Cueilleurs de Noix Raflent TOUT !
(9)C'est si Simple! En Fonction du Volume d'Investissements Possible des Boursicoteurs Payant SGDG. Il Suffit aux Initiés Patentés du POUVOIR de Répandre en DLVM le Planning de Rumeurs des Bonnes Affaires en Baisses ou en Hausses sur les Actions Ciblées. La Manipulation de la Cupidité Incompétente et Trahie, fera Acheter au Prix For ou Vendre à Bas Prix Conformément au Planning Prévisionnel Cooptée. Le Yoyo des Plus&Moins-Values sont Calculées pour Gonfler Hiérarchiquement nos Portefeuilles Cooptées. CQFD !
 
23-Le Yoyo est ce Charmant Jeu Pratiqué par les Princes Initiés et leur Séides depuis Law, pour s'Enrichir en Soutirant l'Or mal Acquis des Bourses des Maffieux et des Négriers pour le Remplacer par de la Monnaie de Singe SGDG !
(1)Sa Subtilité Joue sur la Variation de Valeurs Manipulées par Cupidité, Ignorance, Rumeurs, en Secouant le Cocotier sur la Corbeille !
(2)L'Enrichissement des Initiés se fait au Détriment des Rentiers et des Valeurs Dormantes qui se Dévalorisent par Compensation !
(3)Initié et Séides Vulgarisent la Courbe Rouge Appelée chez Nous Cac40 Û Les Boursicoteurs Achètent ou Vendent leurs Actions !
  
l'Individu Ultra Libéral Vit l'Instant qui Passe sans se Soucier du Lendemain..... et Perd ses Provisions !
L'Homme Investit pour Préparer la Transcendance avec le Grand -TOUT... il Améliore sans-cesse Outil et Protocole !
Le Résultat est Proportionnel à l'Effort, Il est Cumulatif et Exponentiel.
 
(4)Comme les Moutons Affolés de Panurge 95% de Boursicoteurs l Incompétents Jouent leur Rente en Bourse. 
(5)Les Banques Cooptées et Initiées Tirent les Ficelles et Répandent les Rumeurs Garanties en Monnaie deSinge, comme du Fumier !
(6)Le Yoyo est la Valeur après Echange de V(t+dt)- V(t). C'est comme au Poker à la Triche, Dis ! Ni vu ni Connu, j't'Embrouille !
(61)ça Permet à la S(Monnaies Fiduciaires Placées) { f_+D(±) = 0} de Réévaluer Fictivement l'Inventaire des Biens en DLVM !
(62)La { f_+V(t+dt) - f_+V(t) # 109e} se Partage Hiérarchiquement entre les Dix Milles Initiés qui Font et Défont les Règles du Jeu !
(63)Ce Yoyo de la Bourse Cultive au Mieux et en Cascade la Compétence et la Cupidité Hiérarchique de nos ¨Battants¨, Mais....
(64)Les Boursicoteurs Tondus sont au Niveau Intermédiaires, les Négriers qui Exploitent la Population et la Laisse Exsangue !
(65)La Cupidité Remplace Valeur Humaine, Saigne à Blanc ses Victimes et Suscite des Milliers de Faillites et Millions d'Exclus !
(66)Ce Cocktail de Cupidité et d'Égoïsme est encore plus Performant que la Violence Sadique du Couple Dominant/Dominé. Chacun dans la Pyramide Hiérarchique Peut et Doit Exploiter Directement et Indirectement ses Inférieurs pour Satisfaire ses Supérieurs !
(67)Toute la Société, à l'Exception des Exclus, Participe Directement à la Curée de ses plus Faibles. Chacun en a pour son Fric !
(68)ça Remplace Avantageusement la Curée en Dentelles de nos Terribles Chevaliers de l'Apocalypse. C'est-y pas Excitant ! Isn't ?
(69)Mieux que l'Epée ou le Veau d'Or, la Bourse est le Symbole de la Richesse d'une Certaine Bourgeoise Fière et Arrogante !
 
(7)Au lieu d'Utiliser ces Facilités d'Arnaques parfaitement au Point pour se Voler de l'Esbroufe entre Petits-Maffieux,
(8)Nous allons voir plus Loin que Nous Pouvons l'Utiliser pour la Bonne cause des PBSN. Pourquoi pas ?
(9)Cette Monnaie de Singe en Arnaque, Deviendra alors la Structure d'un Fort Investissement Humain de Productivité de Richesses !
 
3°-Les Finances n'ont pas Éradiqué la Violence, au contraire, l'Or Condensateur de Puissance, sert de Détonateur Polyvalent aux Réactions de Violences Brutales........... Payables à Prix d'Or ! La Boucle est Bouclée !
(1)Harpagon, même Grabataire Ressent plus de Violence Omnipotente à Compter son Trésor qu'un Meurtrier Sadique à Égorger sa Victime Esseulée et/ou un Pédophile Viril qui Déchire une ou un Enfant Épouvanté Hurlant !
(2)L'Or Tentateur Donne à la Violence son But Egémonique Ultime. Elle s'Ouvre à la Ruse et aux Crimes pour s'Emparer des Trésors Acquis par des Vols, des Meurtres et/ou des Pillages, pour Acquérir la Sérénité de la Sagesse en DLVM !
31-Les Valeurs Humaines, la Violence et l'Or sont des Valeurs Indépendantes et Complémentaires dont les Résultats sont Différents en Fonction de leur Ordre de Priorité dans l'Accomplissement de l'Objectif !
(1)Le Tyran s'Empare de l'Or par Violence, l'Ultra-Libéral Détruit les Valeurs Humaines pour Asservir le Travail Créateur de Richesse,
(2)Le Fils de l'Homme Partage notre Amour pour que Chacun puisse Réaliser son Destin Transcendantal !
 
32-Par une Transgression des Valeurs Humaines vers l'Hexibitionisme, les Finances et non l'Économie, furent pendant des Milliers d'Années, l'Émulation Universelle du Progrès, et le Restent Toujours Aujourd'hui !
(1)En effet le Violent et/ou le Maître Pouvaient Régler la Production de l'Esclave par le Fouet ou la Mort au Niveau de leurs Besoins !
(2)La Monnaie Sert de Langage à l'Économie Industrialisée çà ne Change Rien. Les Besoins sont Déterminés par le Marché Solvable !
La Pyramide Hiérarchique Brillamment Éclairée au Sommet, est Tronquée au Niveau de l'Exclusion à la Base !
(3)Pour l'Employeurs dans l'Aisance, Seul le Bénéfice est Intéressant [B = SPV - SPR], B & SPR étant connus, on Défini la SPV, donc PV ! Cher Lecteur Prix et Salaires étant Factices au Bon Plaisir de Big-Brother, le Projet Économique se Calque sur ses Fantasmes !
(4)L'Employeur Règle alors la Production de ses Besoins 1°, par le Salaire Minimal et 2°, l'Exclusion Immédiate en Fin de Production !
(5)Le Paumé Non-Coopté, a Besoin de Survivre ! Il Demande l'Emploi au Rabais à la Limite Il Travaillerpour un Croûton !
(6)L’Imposition de >90% de Gaspillage et de Souffrance au Non-Coopté est Imposé à l'Employeur par son Incompétence et sa Cupidité.
(7)çà se Joue sur la Production Maffieuse. Les Marchés sont Partagés par Ententes Cooptées et les Coûts sont Limités par Exclusion !
(8)Parmi les Nantis, la Violence, l'Infamie et les Finances, sans Valeur Humaine, ont Permis alors une Certaine Évolution, Décidée par la Cooptation des Pires Paranoïaques, Détruisant leurs Adversaires et les Dépouillant. Pour Eux c'est le Meilleur des Mondes !
(9)Le 1er Avril 1984, Mitterrand Banalisa l'Exclusion et par cette Disposition Enleva à Chacun le Recours aux Valeurs Humaines. En toute Légalité, les Non-Cooptés Marchent et Crèvent. La Mort Devient Délivrance, Paradis !
  L'Économie Devient Cuisine Politique du Dominant
 
33-Libéré de l'Esclavage, l'Individu n'a plus la Manne Céleste. Il Acquière son Libre-Arbitre. Chaque Besoin et Produit est Spécifique de ses Utilisateurs. L'Égoïsme et la Prudence Nécessite la Propriété et Suscite ses Abus !
(1)Pour ne pas Mourir il devra Boire et Manger. Sans Valeur Humaine, pour ce Faire, il sera Obligé de Tuer ou de s'Asservir.
(2)L'Organisation dans le VIET de cette Confrontation entre Individus Devient l'Économie,
(3)Elle Extirpe la Vie de l’Homme du Divin et la Pétrit en Esclave sur l’Étale de l’Offre et de la Demande Cooptée.
(4)Elle Sépare l'Espace Harmonieux du Cénacle, du Taudis de l'Esclave en les Limitant par la Galère et le Gibet.
(5)Elle Répartit les Temps de Repos et d’Émotions aux Cooptés, ou d’Efforts et de Douleurs aux Non-Cooptés.
 
4°-Sans Valeur Humaine, l'Économie Cooptée s’Empare de la Totalité des Transactions, soit qu’Elle les Suscite et/ou s’en Empare.
(1)Le Dominant Coopté, Distingue ses Travailleurs dans l'Humanité Collective par un Montage :
(2)En Tant que Responsable Il Prend en Charge tous ses Citoyens Utiles dans la Simple LOI "Marches ou Crèves"
(3)Triptyque où le Dominant fait FAIRE du Fric à ces Utiles.... Les Inutiles ‘’Vont se faire Pendre ailleurs".
41-En fait par leur Œillères Ouvertes sur leurs Seuls Intérêts en Cours, et leur Incompétence Sociale qui ne leur Permet pas de Prévoir l’Avenir, ces Borgnes et/ou Aveugles nous ont toujours Fait patauger dans la Merde !
 
42-Pourtant Je le Répète sans Cesse la Capitalisation est l'une des plus Vertueuses Valeurs Humaines,
(1)Elle Utilise au Mieux les Conditions Disponibles dans leurs Projets par des Techniques Élaborées de Hautes Valeurs Humaines !
(2)Elle Planifie sans cesse l’Effort à Venir pour Réaliser des Produits Nouveaux et/ou Optimiser des Actions en Cours.
(3)Elle s’Applique autant à la Structure d'un Projet Personnel que Collectif, et/ou à l'Aide Bénévole !
43-L’Irresponsabilité de l'Égoïsme et le Manque de Prévisions Collectives Forment l’Abomination qui s'Engloutit dans la Misère
(1)Directement aux Non-Cooptés à qui on Empêche toute Participation à la Création et à la Distribution..... C'est un Crime !
(2)Indirectement à Toute la Population, qui ne Profite pas de l'Activité Potentielle de ces Exclus. Vous Étranglez l'Économie !
(3)Pensez donc, que quand Vous Excluez un Individu, Vous l'Empêchez de s'Épanouir. Vous Refusez qu'il Puisse Nous Aider !
 
44-Penses donc Cher lecteur que 70% des Français n'ont aucune Liquidité d'Opportunité et que malgré qu'on nous Ressasse sans Cesse que 50% des Français sont Propriétaire de leur Logement, ont Omet de Préciser que les ¾ de ces Paumés Vivent dans un Système d’Habitat Insalubre comme des Rats dans une Tanière allant de la Boite en Carton au Squat de Drogués.
(1)La Vérité est que 30% de Français n'ont pas un sous en Poche et que seule la Pleutrerie les Empêche d'être Assassins !
(2)Dans le Concert des Nations, la France Actuelle n’est plus Représentée par un Leader Prestigieux mais par Millier de Milliardaires Intrigants, ±1 Million de Millionnaires Arrogants, 40 Millions d'Actifs Malheureux et 20 Millions de Paumés Malades Incubant la Misère !
(3)Si l'Économie, c'est la Poule au Pot dans toute les Chaumières, depuis la Révolution Nous ne Faisons plus d'Économie !
(4)Si l'Économie est l'Arnaque du Camelot, de la Loterie au Cannibalisme......... Nous en sommes les Rois !
 
5°-Le Progrès est Détourné du Peuple par la Cupidité Illimité et Arnaque-Maligne sur des Millions de Mesquinerie Générales.
(1)La Spéculation Suffit à des Milliers de Golden-Boys au Service d'une Centaine de Lobbies. L'Argent Attire le Fric et Réciproquement !
(2)Si l'Argent est le Meilleur Outil Économique, il Sert surtout à Enrichir les Cooptés et à Asservir les Peuples, mais, qu'on se le Dise....
(3)C'est aussi le Capital qui nous Permettra de Terra Former l'Univers. Cette Économie est l'Équivalant du Budget Terrestre !
51-L'Effigie = Cooptation. Sa Valeur Publique d’Étalon, s’établit en Portefeuille de Valeur Coopté, le CAC 40, Courbe Bleu.
(1)Tandis que l'Action Privée est Ajustée en Franc Étalon, c'est à dire Imposée par Loi Commerciale à Toute Transaction.
(2)Il est Inutile de sortir de Saint Cyr pour voir que si vous êtes Initiés, vous avez intérêt à Spéculer vos Actions au Yoyo.
(3)Je Vends j’Achète à Contre Courant Initiés, avec Nos Francs Stables, Garantis par la Banque de FRANCE, la Nation, nos Banquiers, notre Gouvernement. Notre Économie s'Impose Grâce au Labeur de nos 40Millions de Travailleurs en Sursis !
 
52-Nos Pseudo-Élites comme des Milliers de Rois-Nus, Caquettent en Dépiautent un Enfant Rôti, tout en Pissant sur les Tapis .... !
La Spéculation pour ces Candidats Initiés n’est pas Aléatoire
(1)Ce ne sont plus les Gentes-Joutes au Corps à Corps en Lice sous le Regard Langoureux des Ladies, Non c'est encore trop Dangereux !
(2)Ils se sont Spécialisés dans l'Arnaque-Maligne, sur nos Millions d'Opprimés avec la Mesquinerie Générale qui Aide le Vainqueur !
(3)Ils sont Prêts à Prendre la Relève de leurs Glorieux Financiers et de Devenir Eux-mêmes de Vrais Golden-Boys Charognards !
L'Initié ne Spécule sa Richesse que sur l'Argent des Autres !
.
La Manipulation  des Valeurs Boursières en Yoyo, fait la Monnaie de Singe, Mère des "Rastignac" BCBG !.....
Les Boursicoteurs Ignorants et Cupides s'Agitent en Espérant Profiter des Exclus, Les Initiés Suscitent les Variation ± du Yoyo et Empôchent la f(+Values)-(-Values).
 
53-Vanitas Vanitatum et Omnia Vanitas, Nous n'avons que deux Lois Sacrées en Bourse
(1)Les Vases Communicants Les Pertes des Uns Compensent les Gains des Autres et
(2)La Déontologie en DLVM : Les Agents de Changes sont Honnêtes c'est à dire, ils se Servent Hiérarchiquement dans leur Cooptation et laissent Agir les Lois du Marché Boursiers, pour les Gogos.
(3)Law et Van der Burse n'avaient pas tenu Compte de la Cupidité Illimité des Individus en Proposant aux Hommes de Bonne-Volonté de s'Entraider Financièrement en Compensation d'un Juste Profit.
(4)Mahomet avait Raison l'Amour ne se Vend pas, il se Partage si tu aides ton Prochain ne lui Demandes pas l'Intérêt Spécial, Remercies DIEU de t'en avoir Donné le Moyen et Réclames le Juste Prix du Coût de l’Argent. Mais sans V-H c’est Inimaginable !
 
6°-L'Activité de l'Homme est la Création et son Optimisation. Nous avons déjà Vu que les Échanges de Biens et de Services ne Peuvent se Faire qu'à Partir d'une Monnaie qui ne Joue que le Rôle de Spermatozoïde. Toute Masse Monétaire Convertible Représente donc une Richesse Potentielle pour Créer un Projet Réalisable par l'Individu. Le Commerce de l'Argent doit Couvrir le Travail Nécessaire pour Rassembler les Moyens de Biens et de Services pour un Projet et d'en Couvrir les Risques. Il ne Doit donc pas se Stériliser sans Projet par Perversion, comme une Banque de Spermes d'un Couple de Pédés, ou d'Ovules comme un Couple de Gouines !
(1)C'est Fondamental ! çà Implique l'Âme du Fils de l'Homme qui Émet l'Action, et la Transcendance de Tous Ceux qui Achètent !
(2)Ce n'est pas un Intérêt d'Arnaque qu'on Rétribue, pour la Fructification d'Argent Sale, mais l'Effort Psychosomatique de Création !
(3)Sinon la Boite de Pandore est Grande Ouverte et Incite au Pillage de la Grotte d'Ali Baba. C’est Bien le Cas de la BOURSE :
(4)L'Action Part/Collective Vous Assure un Gain Supérieur à une Rente. Fermez les Yeux ! Travail, Crimes ou Châtiment, Peu Importe !
 
(5)Au Contraire, la Propagande Vous Fait Miroiter vos Bénéfices Expectés, mais ni ses Risques, ni les Douleurs Encourues. Les Besoins et Efforts des Transactions Potentielles, sont Occultés et/ou Désinformés pour ne pas Vous Faire Peur sur des Risques Incompréhensibles, mais Vous Allécher comme Non-Initiés par la Cupidité sur des Spéculations au Mieux Aléatoires..... au Pire Manipulées !
(6)Rien n'est Dit sur la Capitalisation Réelle Suffisante ou Insuffisantes ! ni Non plus sur l'Objectif Légal ou Illégal, Moral ou Immoral du Projet ! Nul ne Présente ce Projet comme Transcendantal, pour le Bien des Individus de la Nature et de DIEU !
(7)Justement nos Millions de Porteurs n'ont Cure de DIEU, de la Patrie, des Individus, des Génies Industriels, ils ne Parlent que de Fric,
(8)Ils ne Veulent qu'un Différentiel de Richesse vis à vis de leur Prochain, et un Pouvoir d'Achat Vigoureux qui Permette leur Fureur de Vivre, quelques soit la Magouille Encourue hors de leur Chair. Ils se Croient Protégé ! Ils n'ont pas d'Âme !
(9)Pour Protéger ces Boursicoteurs des Arnaques et les Faire Participer à l’intérêt de la Nation, il faut que la Déontologie des Agents de Change Incorpore tous ces Pigeons dans leur Cooptation !....... Il Faudrait que ces Carnassiers Deviennent Herbivores !
 
61-Pauvre Fou que demandez Vous là ! Nos Gogos sont nos Gibiers, ce sont Eux qui nous Engraissent ! Qu'allez Vous Bouffer ?
62-Nous avons Mille Initiés Dominants en France et 3Millions de Porteurs, parmi lesquels cent Mille sont Cooptés.
(1)Chers Porteurs du Dimanche voit Comment ma Jolie Courbe G62-Bleue est Accessible à Vous Boursicoteurs. Le Fric est Là !
(2)çà danse de ±12% tous les 15 JOURS. Le Gand Initié Dominant voit donc son Capital Doubler tous les 8mois ! .....
(3)Ils laissent aux Cooptés les Moindres Rapports déjà Très Intéressants entre 30 et 50% de Bénef par ans ! C'est pas RIEN !
(4)L'Argent Sale se Nettoie pour #5%, et 3Millions de Gogos Voient leurs Économies Fondre et Gonfler Aléatoirement du Krach à l'Euphorie (de 1929, aux Golden Boys 1996 !), Auriez Vous Cœur à Peiner ces Charmants Enfants de Chœur ne Demandant que de l'Argent !
 
63-Cher Gogo c'est Facile ! le Franc à Valeur Élastique Donné aux Principaux Financiers Mondiaux pour Assurer leur Intérêt !
(1)-3 Millions de Gogos comme toi Spéculent Tous les Jours sur Nos Propositions en DLVM, Alléchantes et/ou Alarmistes pour que vous Déversiez vos Valeurs Discrètes, vers les Privilèges Actuels de Tels Intérêts, qui Assureront la Prééminence de tel ou Tel Dirigeant
(2)Nous avons une Centaines de Bourse Significatives dans le Monde, un Millier de Banques et environ dix mille Arnaqueurs Déguisés en Golden-Boys. Ainsi tu Vois les Intérêts de nos Dirigeants ne sont Pas Menacés par un Contrat. Que le Plus Malin Gagnerait....
(3)C’est Impossible ! ........ et les Milliards de Chinois ? et moi, Et Moi ..... ET MOI ? ? ?
 
64-Cher Gogo Important. Nous avons Cent Millions de Gogos comme TOI dans le Monde Espèrant Doubler leurs Mises tous les Ans.
(1)Fais Réfléchir un peu ton Pois-Chiche, si c'était Vrai et à la Portée de TOUS, la Terre serait devenu une Boule d'Or Impropre à la Vie ! (2)Nous, Profiteurs, ne serions pas les Héros de l'Humanité au même Titre que Jésus, Jeanne d'Arc ou Michael Jackson...
Soit Bénit Mon Gogo de ta Foi !
 
7°-Actuellement la Finance perd sa Prépondérance d'Utilité de Capitalisation pour devenir la Finalité des Dirigeants et d'une Foule de Pervertis Fortunés qui n’Investissant pas, Créent des Inutiles pour l’Exclusion ! Quand : ?
(1)des Millions de Personnes ont Besoin de : Connaissances, Logement Salubre, Travail, Équipements, Compétition, c’est à Dire d’Appliquer un Meilleur Niveau de Compétence à un PNB Doublé produit national brut et que :
(2) Nos Pièces d’Or Inutiles dans le Coffre, ne Rapportent qu’Inflation comme Intérêt. Résumons notre Exploit :
(4)Nous Transformons le Bon Travailleur en Zombie et le Bon Argent en Monnaie de Singe !
71-Le Financier Devenu Responsable de l’Argent de sa Cooptation est Redevenu Prédateur et Incompétent.
(1)Il est pourtant l’un des Rares parmi Nous à savoir faire la Symbiose entre l’Effort Psychosomatique et le Symbole de l’Argent avec l’Intégration qu’il Représente.
(2)C’est donc de sa part un Double Crime que de Participer à la Dégradation de l’Individu par Exclusion et à la Dévaluation de l’Argent en Valeurs Virtuelles Explosives qui Diminuent d’Autant les Valeurs Réelle du Patrimoine et de l’Effort Psychosomatique.
 
72-L'Imagination, la Recherche, la Création de PN sont Noyées dans l'Esbroufe, l'Arnaque et l'Abomination. Il n'y a plus d'Homme. L'Intelligence Inutile s'amenuise, l’Individu Dégénère. Le Temps se Rebrousse, la Fin Arrive.
73-La Réalité s'Évapore et/ou s'Estompe au Profit de Valeurs Fugitives et Évanescentes Auréolant le Financier Trichet à des Génies Supérieurs à ceux de Roosevelt, De Gaulle, Kennedy, Hitler, Staline, Mao... etc.
74-Maintenant, les Paysans sans Terre deviennent SDF, le Noble sans Honneur se Drogue avec la Came des Policiers Maffieux.
(1)Sans Valeur Humaine, pour un Débile Mental, la Pédophilie Criminelle Remplace sans Remords la Prostitution Insolvable !
(2)Notre Seule Avancée Continue Reste le Mouvement Apocalyptique qui nous Émerge du Chaos vers les Flammes de l’Enfer !
(3)80% d'Individus n'ont plus d'Espérance et se Laisse Aller ! Nous ne sommes plus une Terre de Héros mais 5Milliards de Zombies !
(4)20% sont Prêt à n'Importe quoi pour Survivre et/ou Assouvir Individuellement leur Fureur de Vivre,
 
8°-Mais que Diable, nous n'avons pas Tous le Couteau sous la Gorge. On n'est pas si Mal que çà, Ailleurs c'est Pire.
(1)Nous avons 1‰ de Milliardaires, 1% de Millionnaires, 10% de Privilégiés et près de 40% de Salariés.
(2)La Vie est Belle. Avant de Crever Spéculons, Vous avez <1Million Ffr. en Valeurs Fluctuantes, Vous voulez Mieux ?
81-Où Investir ? dans les Équipements ? j'y connais Rien ! Dans les Bons du Trésor ? ça ne Rapporte Rien ! Dans l'Usine du Cousin ? çà NON ! Certes j'avais quelques Plus Values avec mon Notaire. Après sa Mort depuis 1an, Tout s’Effrite autour de Moi !
 
82- Économiquement Que faire de BIEN quand on est Rien ?
(1)Placer ses Plus-Values, Oui mais par Crainte de se Faire me Gravement Arnaquer, il ne Reste aux 80% de Citoyen l que l'Écureuil au Taux de l'Inflation moins les Frais. Tandis que le Bourgeois fera Doubler ses Économie tous les 3 ou 5 ans !
(2)Acheter des Équipements, une Radios, une TV, un Costar pour Vivre Mieux au Jour le Jour et Craindre l'Exclusion !
(3)Prendre des Parts dans une Autre Société............ Tu Rigoles Roro, Nul ne Veut Partager ses Bénefs pour tes Piécettes !
(4)Faire la Fête au Club Med......... C'est Mieux que Rien, tu Trouvera Peut-être quelqu'un avec qui Investir ton Aura !
(5)Chaque Solution peut-être envisageable à Condition d'être Bien Informé. Mais c'est Impossible dans une Société de DLVM !
(6)Tout est Permis aux Cooptés, RIEN à l'Exclu ? et Rien ne Ressemble plus à un Coopté BCBG, qu’un Non-Coopté Aigri, sauf le Fric !
83-Économiquement Comment être Efficace quand on est TOUT ?
(1)Les Cannibales Faisaient des Razzias Ailleurs pour s'Approvisionner en Esclaves de Trait et/ou de Viande
(2)Nos Rois Ont Limité leur Frontières Pour être Libre sur leur Terres de Faire selon leur Bon Plaisir
(3)L'Individu a Mondialisé l'Économie pour Exclure ses Citoyens sans Préférence-Nationale au Profit des Crève-la-Faim PSD.
(4)Il est Évident que de par sa Cupidité l'Individu ne Peut Accomplir une Économie Humaine. L'Homme Doit Prendre la Relève.
(5)L'Homme Doit Globaliser la Solidarité afin que dans notre Paradis, Nul ne Meure Isolé de Douleur et/ou d'Infamie !
 
9°-Actuellement, le Coopté a Accès à l'Information, selon son Niveau Hiérarchique. Le Non-Coopté fut-il Génie en est Interdit !
(1)Exclus Il est Chassé comme Intrus-non-grata, de toute Source d'Information et de Centre de Décision. Il est une Victime Désignée.
(2)Pour Délit de Sale Gueule il est Saisi et Mis en Examen. Après c'est la Galère ou l'Asservissement jusqu'à la Mort en Éveil de Fuite !
(3)Seul le Fort Garde son Intimité Confidentielle. Mais Dans un Tel Système de Fric, l'Individu n'a d'Intimité que dans l'Intrigue !
(4)L'Argent va à l'Argent. Donc avant d'Agir même l'Homme Doit avoir sa Réserve de Capital !
(5)Le DLVM Couvre la Cupidité qui Active la Razzia des Individus sur toute la Pyramide Hiérarchique.
(6)Le DLVM est la Première des Abominations à Abolir avant de Décréter les Valeurs Humaines et les Contraventions à leurs Atteintes.
 
91-Actuellement, le Démuni Instruit n'a aucun Moyen d'Orienter sa Carrière selon ses Compétences vers un Utilisateur Adapté !
(1)Il Doit se Ferrer aux Appâts peu Ragoûtants des Annonces de l'ANPE pour s'Enchaîner et/ou s'Adapter à un Poste de Rendement !
(2)Le Nombre de Postes Disponibles étant du ¼ des Demandeurs et interchangeable en ½Heure, la Rotation Minimale est de 1Heure !
(3)Nous avons 4 PSD n'Exigeant que la Survie par Poste Proposé. qu'elle est donc la Chance d'un Génie de Devenir Esclave ?
92-Nous Abandonnons 95% du Potentiel Humain qui aurait pu nous Rendre Maître du Grand-VIET, Vie, Intelligence, Espace Temps.
(1)Nous Gaspillons 97% des Richesses en Bien et en Service pour des Luttes Intestines Affaiblissant l'Individu, l'Individu et la Société !
(2)L'Économie de Demain Restera Apatride, non pas par la Volonté des Peuples qui seront toujours Exploités en Esclaves,
(3)Mais par les Intrigues de nos Dirigeants qui Continuent de Manipuler les Richesses et des Puissances toujours plus Destructives.
(4)L'Engrenage de Fausse Manœuvre est Permanent. L'Apocalypse se Termine en Holocauste, mais cette fois ci pour toute l'Humanité.
 
93-Il faut que ça Change, Insérons la Valeur Humaine dans la Constitution !
(1)Le DLVM Aboli, les Valeurs Humaines Intégrées dans notre Mode de Penser, la Transcendance Deviendra Évidente pour TOUS !
(2)L'Ére de l'Économie de l'Homme Peut Commencer. Le Gaspillage de nos Richesses en Biens et en Services est Résolu,
(3)Nous Récupérons 100% de notre Potentiel Humain. Notre Productivité va Augmenté de Dix Fois et notre Production de Cent !
(4)Nous n'avons plus d'Exclus, nos Capacités s'Adapteront à nos Nouvelles Classes de Tâches.
(5)La Civilisation dans notre Prochain Siècle sera Fonction de notre Volonté de Dégradation ou d'Optimisation.
(6)Parmi les Nantis, la Violence, l'Infamie et les Finances, sans Valeur Humaine, ont Permis alors une Certaine Évolution, Décidée par la Cooptation des Pires Paranoïaques, Détruisant leurs Adversaires et les Dépouillant. Pour Eux c'est le Meilleur des Mondes !
(7)Le 1er Avril 1984, Mitterrand Banalisa l'Exclusion et par cette Disposition Enleva à Chacun le Recours aux Valeurs Humaines. Dans toute Légalité, les Non-Cooptés Marchent et Crèvent. La Mort c'est le Paradis !
Vision du 22êmeSiècle Actuel Prévision Si l'Individu Devient Humain, Nous aurons :
Activité <37ans Þ >50ans La durée de Vie Possible Doublera tous les Siècles
Économie CA/Individu <104$an Þ >106$an La Sophistication de nos Besoins Décuplera tous les Siècles
Formation <10ans Þ >20ans Enseignement Magistral Þ 12ans, puis Formation Continue
Manutention >60% Þ <10%. La Manutention sera Mieux faite par la Machine
Technique <10% Þ >30% Réglage et Guidage des Machines
Recherche <4% Þ >30% L'Optimisation va Devenir un Besoin Spirituel et Viscéral
Verbe Interactif <1% Þ >10% L'Individu Actuel Isolé, Échangera son Expérience
Productivité <2%an Þ >10% Recherche & Innovation Rapporte plus que Servage
Production #9$/H Þ >99$/H Satisfera Tous nos Besoins & Excitera nos Rêves
H Travail Mondial 2*1012H Þ >1013H Tout Projet Utile sera Étudié dans sa Priorité
C.A Mondial 2*1013$ Þ >1019$ Maîtres de nos Besoins Nous Participerons aux Projets Publics
Travail Collectif/Privé < 1 Þ >10 La Gestion de la Nature, Remplacera sa Razzia
DQVQV >1000 Þ <35 Le DQVQV s'Atténuera
(6)La 2ême Guerre Mondiale est le Début de l'Apocalypse, Gandhi et De Gaulle ne purent que la Retarder !
(7)En 1Siècle l'Économie Humaine est Susceptible de Discerner les Intelligences Cosmiques et leur Empathie
(8)Dans 2 Siècles Nous Pourrions Échanger nos Produits Économiques avec nos Proches Voisins Galactiques.
(9)Sans Économie Humaine, dans moins de 1Siècle nous Serons Asservis par les Aliens Nazis ou Détruit par les Aliens Prudents !
 
Seule une Économie Humaine Pourra nous Sauver du SIDA Syndrome International de Destruction Apocalyptique. L'Empathie de l'Homme Pensant, peut Voir dans ce Chaos un Objectif Commun et s'y Investir avec Amour.
 
Emploi Nouveau
Emploi Nouveau
-Au Cours des Millénaires notre Société Ultra-libérale s’est Dotée de Coutumes et de Lois Garantissant la Pérennité de sa Hiérarchie !
Elle Rendit Impossible la Revanche des Faibles Asservis par l’Organisation Puissante des Castes Tyranniques Cooptées !
Proudhon Expliqua l’Usurpation de la " Propriété " (1840) mais surtout l’Exclusion de nos Droits, Générée par " La Misère " (1846) ! Profiteurs Bourgeois, Ouvriers Spoliés et Provocateurs Marxistes, sans Rien Comprendre à l’Amour, le Conspuèrent d’Anarchiste !
Pourtant c’est le Seul Homme avec Spartacus qui Compris qu’on ne Retrouve la Liberté que par Amour ou la Lutte à Mort !
Nul ne Brisera pour Nous Nos Chaînes Ferrées par la Cupidité des Profiteurs et la Pleutrerie des Gardes-Chiourme !
" La Lutte Finale " Armée, pour Défendre la Liberté Commença avec la " Commune " ......... Elle n’a pas Cessé depuis !
Leurs Répression Abominables, Permirent les Colonisations de l’Australie, l’Algérie, la Nouvelle Calédonie, la Sibérie ........ etc !
 
11-Dès sa Création au 20ême Siècle le Parti Communiste Représenta Majoritairement les (±30%) de nos Salariés Revendicatifs !
Son But était d’Organiser un Contre-Pouvoir par la Violence contre les Employeurs (3‰ de la Population Possédant 30% des Biens) !
Face à la Cupidité des Nantis, ce Groupe de Pression se Ferait Connaître pour Améliorer leur Salaire et leurs Conditions de Vie !
Au lieu de Différencier les Français Conflictuellement en Salarié ou Employeurs De Gaulle, Préférait les Unir dans la même Patrie !
Il Pensait qu’avec l’Explosion du Progrès, la Production Pouvait Tous Nous Satisfaire, dans le cadre des Valeurs Humaines !
Çà Lui Permettrait de Résoudre les Problèmes de la Misère, de l’Education et du Travail dans la Participation Privée et Publique !
Mais comme Proudhon, il ne s’Attira que la Chienlit des Profiteurs de Tous Bords. Seuls ses Compagnons de Combat le Respectèrent !
12-Devant ce Dilemme Primordial Conflictuel, Rendons à Cæsar ce qui est à Cæsar et à DIEU ce qui est à DIEU !
Alexandre ne Pouvant Détacher le Nœud Gordien l’a Tranché. Le Fils de l’Homme Créé à l’Image de DIEU doit Résoudre son Énigme !
La Cupidité des Uns Asservissant les Autres par la Violence dans le DLVM double langage vérité mensonge, Il faut Élever le Problème !
La Création, y Compris les Hommes, sont les Seules Sources de Matière Première et de Travail. C’est un Bien Commun de l’Humanité !
Nul Individu ou Collectivité, et/ou Cooptation Privée ou Publique n’a Droit d’Usurper plus de Biens qu’il ne Peut en Gérer selon la LOI !
 
13-Vue d’en Haut cette Perspective Totale est Limpide, la Participation des Hommes Doit Produire nos Services et nos Besoins !
L’Emploi Créateur de Richesses par des Tâches Ordonnancées, Peut alors se Mesurer en Valeur Humaine et en Valeurs Fiduciaires !
Cher Lecteur Sens donc la Puissance de cette Perfection, au lieu de Gaspiller 97% de notre Agitation pour n’en Consommer que 1% !
Tout Homme est Disponible en son Âme et Conscience et la Création est Utilisable sans Pollution pour Parfaire l’Univers à l’Homme !
Toute la Richesse de Crésus, Foucquet ou Trichet ne Peut se Payer le Quotidien du Citoyen Cosmopolite du 3ême Millénaire !
14-L’Usurpation des Biens et Services & l’Exclusion de l’Homme de " l’Emploi, Revenu et Solidarité " sont des Crimes !
Nous Devons Abandonner la Folie de Nous Différencier sans cesse des Autres par la Richesse, la Violence ou l’Arnaque.........
L’Activité Humaine, Éducation-Emploi ne Doit plus s’Organiser en Asservissement Conflictuel, mais en Création Complémentaire !
Nous aurons Gagner, seulement quand Nous saurons Maintenir le Plein Emploi dans l’Exaltation de Nouvelles Frontières Humaines !
 
15-Revenons au Produit, à l’Emploi et au Salaire Bases Primordiale de l’Économie, dans la Perspective des Valeurs Humaines !
Le Produit Actuellement suit un Cheminement de Pulsions Viscérales Individuelles..... C’est la Démagogie Continue !
Il ne s’Agit pas de Remplir un Besoin Prioritaire, mais surtout de Faire du Fric dans une Transaction Juteuse........ sans se Faire Punir !
Le Marketing Désoriente Vos Besoins Essentiels vers des Produits Ciblés de Luxe, qui sont Détruits par la Vente..... et on Recommence !
Nous n’Étudions ni ne Produisons ce qui est Utile mais seulement ce qui se Vend ! Le Prix de Vente est Fait à la Tête du Client !
Malgré qu’On Sache Tout Faire pour Tous les Besoins, même Minimiser le Prix pour de Petits Budgets on Refuse d’Étendre ce Marché !
L’Économie Va à l’Encontre du Progrès. Nous Refusons Tout Changement au Profit des Systèmes en Place Maintenant l’Obscurantisme !
 
16-La Chienlit Ultra-libérale, Égrillarde sans Contrainte, Remplace la Participation Humaine Proposée par De Gaulle en 1969 !
La plus Simple Communication Possible " Marches et Crèves en Silence " Émerge de L’Emploi des " Temps Modernes " de Chaplin !
La Manutention Bestiale des Machines Automatiques de Transfert ne Nécessite qu¼ d’Heure de Formation par Poste, pour les Qi £ 60 !
Notre Économie n’a plus Besoin que de 1% de Cadres et 7%de Manutentionnaires, avec la Récession d’Exclusion, Comptez 3‰ et 3% !
Ovationnée par nos Employeurs, ça permet 50% de Baisse Salariale et l’Exhibition de nos Politiciens pour ne Rien Dire en DLVM !
 
17-Les Individus Enfouis dans leur Obscurantisme Renient DIEU, la Création et la Connaissance au Nom de leurs Viscères !  
Sans Amour, ni Valeur Humaine, ni Devoir ils s’Agitent dans les Remugles de leurs Pulsions pour Échapper dà leur Ultra-libéralisme !
Tout Ultra-libéralisme est Insoluble. De quelque Façon qu’on le Retourne il va de la Tyrannie Obscurantiste au Chaos Explosif !
18-Sans DIEU, Chaque Individu est Ultra-libéral dans son VIET vie intelligence espace temps, Il Fait ce qu’il Veut dans ce qu’il Peut !
Toute Richesse se Produit à la Sueur du Front, mais le Violent Asservit en DLVM des Esclaves pour faire Suer le Burnous à sa Place !
Tout ce qui s’Achète ou se Vend est Rassemblé et/ou Produit par le Travail d’une MP matière première, Naturelle Disponible Quelque Part !
Tu Vois Cher lecteur le Gouffre d’Obscurantisme Replâtré par la Violence et le DLVM qui s’Exsude de ce Langage de Prédateur !
Et çà se Voit ! Depuis le Fond des Temps ces Prédateurs ont Exploité leur Terrain de Chasse en Maffia et Razzié leurs Voisins !
La Loi du plus fort a Constitué un Chaos Hiérarchique toujours Remis en Cause Individuellement, Localement et Mondialement !
Ainsi Tous les Individus Isolés et/ou en Cooptations sont Concurrents Vicieux et/ou Ennemis à Mort dans un Pillage Universel !
 
19-En Vérité je vous le Dis, à Vous les Fils de l’Homme mes Frères et à Vous les Fils Prodigues mes Cousins......... Pensez !
Toute Richesse est Produite par notre Travail Infini tant Spirituel que Manuel sur la MP matière première, Disponible dans la Création !
Çà se Voit ! donc DIEU Crée l’Univers, fait l’Homme a son Image et Lui Donne les Tables de LOI. Ceux qui l’Adoptent sont Adoptés !
Ainsi Tous les Fils de l’Homme, sont Frères au Fils de DIEU, Ils sont Devenus Responsables et Héritent Divinement de La Création !
Le Principal Soucis du Fils de l’Homme est d’Aimer et d’être Aimé, ce qui le Pousse à Optimiser son Entourage et l’Univers !
 
-C’est pour Cela que le Fils de l’Homme Met la Création à la Disposition des Besoins de TOUS sans Omission ni Usurpation !
Le PR prix de revient d’un Objet n’est donc que l’Intégration de Salaires du Travail sur les N tâches de Mise à Disposition PR=S(d t1n ) !
Dans la Société Ultra-Libérale partagée en Terrain de Chasse entre Prédateurs, le PA prix d’achat est ce que le Nanti est Disposé à Payer !
Dans la Société Ultra-Libérale, sans DIEU, sans Valeur-Humaine, avec les Lois du plus Fort et la Violence & le DLVM de Chacun :
Toute Transaction Suscite (PA-PR) = Bénéfice de son Créateur = Intérêt du Destructeur = fric !
 
21-Dans notre Société-ultralibérale, où Chacun Fait ce que Voudra en DLVM en Occultation des Lois, Tout est Évanescent !
A une date Donnée, le PA d’un Objet Subit le Coût du Travail, les Lois de Violence et de DLVM, et le Partage Antérieur de la Création !
Dans ce § qui Nous Intéresse est le Coût de la Masse Salariale. Le PA étant à la Tête du Client, le Décideur Minimise le PR=Ssalaires !
Dans la Société UL, sans DIEU, ni Valeur-Humaine, avec la Violence du plus Fort en DLVM Nous Choisissons l’Esclavage Biologique !
De Tout Temps le Nanti Asservit par la Violence, les Travailleurs Utiles à des Postes de Manutention et/ou de Gestion au Coût Minimum !
 
22-Depuis le 20ême Siècle le Parti Communiste Défend et Utilise ces Misérables en les Provocant contre POUVOIR et Pouvoirs !
Toutefois, depuis la Mort du Général De Gaulle et l’Arrivée de Mitterrand au POUVOIR le PCF perd systématiquement les élections... !
En tant que défenseur des Opprimés, Daniel Schertzer PCF <debat@pcf.fr> au <http://www.pcf.fr/forum.html> ou <webmaster@pcf.fr> forum du Parti communiste, Nous Dit : que nous ne pouvons ni Rester au gouvernement, ni le Quitter !
 
23-Nous ne pouvons pas rester au gouvernement dans les conditions Ultra-libérales qui ont prévalu jusqu'àmaintenant ! La Solidarité Gouvernementale qui n'a aucune ambition, nous a Obligé d’Appliquer au Parti ce qui n'est Valable que pour les Ministres sans jamais Osé Qualifier Clairement la Politique Gouvernementale en matière Économique et Sociale d’Ultra-libéralisme modéré !
1) dans la présentation idéologique des mesures ?
2) dans la nature même de ces mesures ?
 
24-Les CE et CN l'ont souvent répété mais: le plan des dénationalisations manquait-il d'ambition ? Un gouvernement qui s'accommode de la pauvreté, du chômage de masse, de la précarité et de l'évaporation du rôle de la France dans le monde ne Fut qu’un Gouvernement Insignifiant lors de sa Présidence à l'Union Européenne !
Insignifiant au Sommet de Nice ? Ce Gouvernement ne chercha pas à donner la Force au Peuple pour Lever Les obstacles !
Des Ministres Communistes ont : Soutenu Publiquement le Plan Fabius de Baisse d’Impôts !
Accepté la baisse des dépenses publiques, donc moins de Redistribution pour les catégories modestes !
Des Députés Communistes ont voté la loi Fabius d'Épargne salariale, Ils ont Mis le doigt dans l'Engrenage des Fonds de Pension !
25-Certes la discipline parlementaire majoritaire implique le vote du budget de l'Etat, elle n'implique pas le vote de lois néfastes.
Nous devons être nous-mêmes en tant que parti et mener le combat politique et idéologique sur nos idées.
Mais nous ne pouvons pas quitter le gouvernement. Pour deux raisons : une raison d'honnêteté politique et une raison stratégique. L'honnêteté politique tient au fait que nous avons tout soutenu ou presque de ce qui était proposé par le gouvernement.
Nous ne pouvons pas, tout d'un coup, décider que tout était mauvais et qu'il faut partir, au motif que nos résultats électoraux ne sont pas conformes à ce que nous espérions. Surprise ! Seraient-ce donc les résultats électoraux qui motiveraient le soudain zèle critique de
Mais ce n'est pas la raison principale de la nécessité de nous maintenir au Gouvernement. La raison est d'ordre stratégique.
 
26- A ce propos, nous ne pouvons pas nous contenter d'énoncer des phrases creuses du genre : " cela va dans le bon sens ". Il faut être précis. Il faut dire concrètement ce qui va dans le bon sens et pourquoi. De mon point de vue, ce gouvernement parvient à contenir, malgré tout, le libéralisme le plus violent dans un certain nombre de domaines :
- malgré le vote de la loi sur l'épargne salariale, les fonds de pension ont jusqu'à présent été évités dans notre pays, contrairement à la plupart des autres pays européens à direction social-démocrate ; mais qui vient d’évoquer quelques lignes plus haut: "le doigt dans l'engrenage des fonds de pension" ?
- malgré les aberrations ou contradictions entre l'habillage idéologique et le contenu  de la loi Aubry sur la réduction du temps de travail, des dizaines de milliers d'emplois ont été créés et tous les salariés 
- ceux qui se sont battus - n'ont pas connu de gel ou de baisse des salaires. La France est le seul pays qui se soit engagé dans cette voie ;
- malgré les incertitudes qui pèsent sur les emplois-jeunes, ils ont permis dans de nombreux cas de trouver des solutions positives à des dizaines de milliers de jeunes. La France est également le seul pays à avoir osé créer des emplois dans le secteur non-marchand, ce qui constitue une horreur pour les libéraux ; A croire que la France ne brille plus par son niveau (élevé) de chômage !
- malgré le choix purement libéral du pacte de stabilité, la politique budgétaire n'est pas totalement libérale, subtile différence entre "purement libéral" et "totalement Ultra-libéral" !
Elle a même fait l'objet de remontrances de la part de l'OCDE. Greenspan ne se serait-il jamais plaint de Clinton ?
 
3°-Ci-dessous Je Vous Commente en Valeurs-Humaines ( lues en Mauve ) une Partie de l’Excellente Proposition de Jacques Nikonoff Membre du Collège Exécutif du PCF au Sommet de la Gauche du 7-11-2000 Publié sur le Web " pcfdebat@pcf.fr " en 2001: J’ai Suivis de Nombreuse Études Concernant l’Emploi dans les 4Partis Principaux mais celle-ci est la Mieux Rendue que je Connaisse !
Certes, je ne puis partager à priori tous ses Choix Économiques, trop Froid et Manquent de Compassion, ce n'est pas du Mario !
 
Seule l'Économie Ultra-Libérale Permet de nous Vautrer dans le SIDA Syndrome International de Destruction Apocalyptique. La Cupidité de l'Individu sans Âme, peut Sentir dans son Chaos l'Orgasme Éternel de l'instant qui passe, Après Moi le Déluge  !
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Éradication définitive du CHÔMAGE
Introduction
Les partis de gauche doivent se réunir le 7 novembre 2000. Pour quoi faire ? Vont-ils simplement préparer les prochaines échéances électorales ? Vont-ils, au contraire, s’interroger sur les attentes populaires afin de mieux y répondre ? Vont-ils, enfin, fixer une véritable ambition - un dessein - à la gauche, à la France, à la France dans le monde ? Car le terrible danger du vide menace, c’est-à-dire l’absence de toute référence et perspective dans la conduite de la nation et du monde
 
Au moment où les difficultés s’accumulent, le PCF - parti de gouvernement - veut donner un nouveau souffle à l’action gouvernementale.
En Vérité je Vous le Dis, dans la Hiérarchie Ultra-libérale "Marches ou Crèves" Nul Libre-arbitre ne Peut se Différencier du Dominant !
Fidèle à la tradition de la gauche et à sa propre légende le PCFa pour raison d’être le " dépassement " du capitalisme. Cette expression signifie, comme fin ultime - mais existe-t-il réellement une fin pour une telle ambition ? - la libération des hommes et des femmes de toutes les dominations et de toutes les discriminations. Il s’agit bien, pour le PCF, de construire l'autre société et l'autre civilisation !
En Vérité je Vous le Dis, il n’y a que 2 Voies 1°- Ultra-libéralisme-Dominant sans Libre-arbitre ou 2°-les Valeurs Humaines avec un Libre-arbitre qui Choisit la Meilleure Solution, Fut-elle Donné par Quiconque !
 
Cette civilisation inventée, qui ne porte pas encore de nom, n’est pas la promesse de la réalisation du paradis terrestre et de la transposition ici-bas de l’idée religieuse du salut. Cette civilisation, ce monde auquel rêvent les communistes, ne verra peut-être pas le jour : aucun déterminisme n’en assure la certitude. Il n’y aura pas de date à partir de laquelle il deviendra possible de dire : " nous y sommes ! ". Car la construction d’une telle civilisation ne saurait être l’œuvre que du peuple - des peuples - au travers des épreuves menées dans le combat quotidien. Bla-bla-ba..... Démagogique pour Faire Plaisir aux Imbéciles et aux Fainéants Comptant sur les Autres pour Faire leur Travail..... ces 2 Catégories Goupentent toutes les Claques et les Pleureuses de l’Univers !
L'Homme Nouveau Aime et est Aimé par Participation et Compassion !.
 
Cette civilisation Reste à inventer, qui ne porte pas encore de nom, est tout sauf l’espérance de parvenir au meilleur des mondes. Elle est en revanche un acte de foi nourrissant " l’espérance d’un monde meilleur " et le refus vital de s’affaisser dans l’attente paresseuse d’un " bonheur moyen ". Telles sont l’espérance et la vitalité que veut continuer à faire vivre le PCF. Cette Espérance ni ne Pétrit, ni ne Mange du Pain..... Aimez Vous Ensemble et Travaillez, Çà çà Marche !
C’est cette immense perspective que veut rappeler le PCF à l’occasion de ce sommet de la gauche.
Mais comme la gauche ne peut se payer de mots, elle doit prendre des décisions fortes pour faire reculer radicalement la souffrance sociale indigne d’un pays comme la France. Malgré la création de 800 000 emplois depuis 1997, des millions de citoyens restent aujourd’hui encore anéantis par le chômage. Parallèlement, une dégradation considérable de la condition salariale s’est développée. Le stress, le harcèlement moral, la peur provoquent, avec le non-emploi et le sous-emploi : le mal-emploi. Une véritable politique de gauche ne peut s’accommoder de cette triste réalité. Blablaba....... Lisez H&rh... Préparez un Monde Nouveau de Libre-arbitre Où...  Sbesoins = Smoyens & Plein Emploi = Sdt !.... Tout le Reste c’est du Pipeau !
 
Ayant Tiré son Épingle du Jeu, les ambitions du gouvernement en ce domaine sont modestes. Phénomène social et économique, le chômage est avant tout un phénomène politique : celui de la mise au ban de la nation d’une partie du peuple. Le chômage cristallise toutes les questions éthiques, philosophiques et politiques que porte la société, puisqu’il remet en cause la place de l’Homme. Ainsi, l’existence même du chômage indique que des millions d’hommes, de femmes et d’enfants n’ont pas de place dans cette société. Cette situation devrait légitimement provoquer la fureur des citoyens. Mais l’habitude s’est installée. Le désespoir des uns renvoie au renoncement des autres. Depuis 1984 J’écris 300 Circulaires Mensuelles à des Responsables Légaux sans Omissions d'Idées, Ouvrant la Perspective of ¥ Emplois , je n’ai Reçu en Réponse que 1% de Niaiseries mais 2 Vrais Réponses ..... dont Une Adresse Fausse !
 
C’est à cet état d’esprit que veut s’attaquer le PCF. Le PCF Affirme : hier, l’esclavage, l’apartheid et le travail des enfants ont été mis hors la loi ; aujourd’hui, c’est le chômage qui doit être mis hors la loi. Un nouveau type de plein-emploi, pour changer le travail, est possible ! Pour préparer le sommet de la gauche, le PCF formule quatre propositions structurelles. Faux, sans Retour aux Valeurs-Humaines, la Vie n'Évolue que par la Violence..... Certains en Profitent en s'Exhibant Médiatiquement sur les Changements Désirés !
 
31 Inverser la Politique MACRO-ÉCONOMIQUE et celle de l’Emploi
Les Logiques et les Raisonnements qui Inspirent la Politique de l’Emploi menée en France par tous les Gouvernements Successifs Doivent être Totalement Inversés. Il Faut Revenir aux Valeurs Humaines ! Même avec un gouvernement de gauche, les politiques de l'emploi s’inspirent toujours de la théorie néoclassique libérale. Cette dernière considère que si les offres et les demandes de travail ne s'ajustent pas, c'est qu'il existerait des " imperfections " sur le marché. Elles seraient la capacité de négociation du salariat, la fixation de salaires minimum, et l'existence d'allocations de chômage. Ces Raisonnements sont du type Bestial  PACS pacte civil de solidarité ou IVG interruption volontaire de grossesse, ou de l'Urgence de l’Emploi Jeune ! La Permissivité de nos Sociéte est Exhibition d'Esbrouffe dans l'Urgence. Le Travail de Fond n'est pas Rentable pour les Imbéciles !
 
Cette Théorie considère que les Ménages - Supposés " Rationnels " - Arbitrent avec leurs Viscéres et non avec leur Spiritualité, entre Travail et Loisir Compte tenu du Niveau du Salaire. Ainsi, le seul Chômage qui puisse Exister pour la théorie Néoclassique, serait un Chômage " Volontaire ". Si les Chômeurs Acceptaient des Salaires Moindres, ils seraient Embauchés. Le Chômage serait donc Provoqué par les Chômeurs eux-mêmes qui ne Veulent pas Travailler et qui Arbitrent en Faveur des " loisirs ", ainsi que par les Salariés qui ne Voudraient pas Réduire leurs salaires afin de Permettre aux Chômeurs d'être Embauchés.
Alléluia, merci Niko......... Je n'aurai pas pu mieux Analyser, mais dans mon Langage çà Devient : Cette Théorie considère que les Ménages - Supposés " Cheptel " - Arbitrent, entre Travail et Loisir Compte tenu du Niveau du Pitance. Ainsi, le seul Chômage qui puisse Exister pour cette Théorie Néoclassique de Prédateurs, serait un Chômage " Volontaire ". Si les Chômeurs Acceptaient "Marches et Crèves" avec Moins de Pitance, ils ne seraient pas Abattus ! Le Chômage serait donc Provoqué par ces Chômeurs eux-mêmes qui ne Veulent pas Travailler en "Crèves la faim" et qui Arbitrent en Faveur "de se Laisser Mourir" , ainsi que par les Animaux Domestiques qui Craignent que leur Pitance Servent aux Bêtes Sauvages au Chômage !
 
C'est à partir de cette théorie qu'il faut comprendre le fait que le niveau du chômage est considéré comme étant " volontaire " et que, par conséquent, il serait justifié de faire baisser les salaires, les allocations chômages et sociales pour faire travailler tout le monde. La " refondation sociale " engagée par le MEDEF repose directement sur cette théorie. " Marches ou Crèves" !
Le PCF Demande fermement au Gouvernement de Renoncer aux Dogmes Issus de la théorie Économique Ultra-libérale, utilisés depuis plus de vingt ans par les politiques macro-économiques et celles de l’emploi.
A - Combattre l’OBSESSION anti-inflationniste et l’idée qu’il existerait un " taux naturel de chômage "
La pensée économique reste aujourd’hui dominée par l’idée qu’il existerait un " taux naturel de chômage " sous lequel il ne faudrait pas descendre sous peine de relancer l’inflation. Alors que cette théorie est démentie par les faits, elle s’est imposée comme un mode de régulation favorisant les marchés financiers au détriment des salaires et de l’emploi. Le PCF demande au gouvernement de manifester des signes visibles et puissants de critique de cette théorie.
çà sAppelle la Part du Feu, Mieux Vaut que d'Autres Souffrent à ma Place.
A1. - Le " taux de chômage naturel " : une théorie démentie par les faits
Selon cette théorie, le maintien d’un niveau élevé de chômage serait le prix à payer par d'Autres pour éviter le retour de l’inflation. Ce concept a été élaboré en 1968 par les économistes américains Milton Friedman et Edmund Phelps sous l’appellation de Non-Accelerating Inflation Rate of Unemployment NAIRU chômage minimum c’est-à-dire le "Taux chômage n’accélèrant pas l’inflation " Le Beurre et l'Argent du Beurre, Certes c'est une Arnaque mais les Privilégiés qui Font çà, ne Touchent pas à leurs Privilèges !
Pour le NAIRU, si le chômage est trop faible, l’inflation va s’accélérer au point de ne plus pouvoir être maîtrisée. Les politiques publiques, notamment les politiques monétaires et budgétaires, doivent donc maintenir un certain niveau de chômage - en agissant notamment sur la hausse des taux d’intérêt - pour ne pas réveiller les démons inflationnistes. Le chômage est ainsi devenu la " variable d’ajustement ". C’est la raison pour laquelle les banques centrales répugnent à réduire les taux d’intérêt, craignant de voir se développer la croissance, l’emploi, et donc l’inflation. Telle est l’interprétation qu’il convient de donner à la hausse répétée des taux décidée par la Banque centrale européenne et par la Réserve fédérale américaine.
 
En fait, Pour Moi c'est aussi Évident que la Représentation Vectorielle et/ou Tensorielle de la Masse, Gravité, Inertie et/ou Quantité de Mouvement.... mais la Complexité d'Expression Algébrique en Occulte la Présentation Simplifiée. Nous ne sommes pas tous des Génies.
Mais, c'est aussi Difficile pour nos Élus d'Exprimer en DLVM ''TOUT" et son "CONTRAIRE", en Disant que nos Dirigeants Maîtrisent notre Société Chaotique dans le plus PUR Dogme de la "Liberté-Égalité-Fratenité", lorsque la ½ sont Passibles des Tribunaux et que plus de Cent de nos Dirigeants Représentant le ¼ de leur Niveau Hiérarchique ont été Mis en Examens !
Ce Conflit Viscéral du Profit Repousse toutes les Bonnes Intentions Républicaines, et Intrigue en DLVM Toutes les Arnaques plus ou moins ±Baveuses Usurpant à des Privilèges Juteux. Même si Quelques fois on Perd du Fric... l'un dans l'Autre on est toujours Gagnant !
Nos Modèles Estimés Aujourd'Hui, Écrasent Tout ce qui les Gêne mais Jamais ni leur Intérêt ni leur Violence !
 
Pourtant, la menace inflationniste a disparu pendant les années 90 sous l’effet d’une intensité accrue de la " compétitivité " sur les marchés des biens et du travail. L’ouverture croissante des économies à la concurrence internationale et les mesures de déréglementation ont augmenté la flexibilité sur le marché des biens : aucune entreprise ne peut plus augmenter ses prix sous peine de perdre ses marchés. Par ailleurs, la chute du taux de syndicalisation, la réduction de la taille moyenne des entreprises, le recours accru à la sous-traitance, la précarisation de l’emploi et le blocage des salaires ont eu le même effet sur le marché du travail. Les exigences salariales s’en trouvent nécessairement modérées. Ce n'est pas Un Objectif "Idéal", mais de la Cambouille d'Esclave !
Un risque d’inflation menace quand la demande globale est plus forte que l’offre globale. Autrement dit, l’inflation peut apparaître lorsque la demande d’achat des citoyens est plus élevée que ce que peut offrir l’appareil de production.
 
Oui en Ultra-lbéralisme où le Fric Mène la Danse. NON, en Valeur Humaine où le CGP Rectifie l'Objectif !
Dans ce cas les entreprises peuvent augmenter leurs prix sachant que des acheteurs suivront leurs enchères. Mais une telle situation ne peut exister que dans un contexte de plein-emploi et de pleine utilisation des capacités de production. Or les capacités de production ne sont utilisées qu’aux environs de 80 %. Toujours l'Arnaque du Fric Opposé aux Différences Humaines !
Le NAIRU chômage minimum, est aujourd’hui " l’un des plus puissants moyen d’influence de ce siècle sur les politiques économiques ". Pour le prix Nobel d’économie James Tobin " cette croisade contre l’inflation ne mène nulle part ". Il n’existe en effet aucun fondement pour conclure qu’un faible taux de chômage provoque de façon permanente l’inflation et que celle-ci va s’accélérer. Toutes les statistiques montrent qu’aux États-Unis et ailleurs, malgré la baisse du chômage, aucune " accélération " de l'inflation n’a été constatée.
A2. - Un mode de régulation favorable aux marchés financiers et défavorable aux salaires et à l’emploi
 
Ce n’est pas un hasard si le concept de NAIRU chômage minimum est apparu en 1969. En effet, un an avant, de puissantes luttes sociales s’étaient développées à l’échelle planétaire la Chienlit, mettant en cause le système capitaliste lui-même. Outre le fait que le rapport des forces de l’époque fragilisait l’ordre établi, le partage de la valeur ajoutée était nettement favorable aux salariés. Arnaque Immédiate !
C’est cette menace que les conservateurs et les libéraux du monde entier ont cherché à endiguer durant les années 70, en tentant de reprendre la main sur le plan idéologique. La théorie du NAIRU tombait à pic : elle fut adoubée. Et c’est ainsi que les vagues de licenciements ont débuté, les chocs pétroliers ne fournissant qu’un prétexte commode pour les justifier.
Notre Système Transforme toujours la Valeur Humaine en Arnaque de Puissance Riche ou Vulgaire !
Le matraquage idéologique a tellement bien fonctionné, que la nécessité obsessionnelle de la lutte contre l’inflation ne fait même plus débat dans l’espace public. Comme si cette idée allait de soi. Pourtant, le PCF l’affirme, cette idée est loin d’aller de soi.
Il existe en effet deux sortes d’inflation. La première, la plus connue, celle qui fait quotidiennement la manchette des journaux, est celle des salaires et des prix. La seconde sorte d’inflation est plus discrète. Elle ne se nomme pas comme telle. Elle se camoufle même en son contraire. Il s’agit de l’inflation du prix des actifs financiers, c’est-à-dire de la hausse du cours des actions. Quand la Bourse de Paris, en 1999, réalise une progression de 51 %, les marchés financiers applaudissent car ils ont gagné beaucoup d’argent. Mais que représentent ces 51 % ? C’est de l’inflation : il n’existe aucune contrepartie matérielle à cette progression.
 
Merci NIKO, Mohamed Interdisait cette Inflation qui Enrichissait les Riches, et Oussama Ben Laden a fait, Fait et FERA sa Richesse sur cette Création de MISÉRE. Une fois de plus Nous Voyons que tous les Prédateurs s'Adoubent en Dirigeants. Ils n'ont Rien d'Humain !
C’est la raison pour laquelle cette inflation doit être Combattue au moyen de la planification de la baisse de la Bourse. Voulons-nous, ou non, dégonfler la bulle spéculative ? Car ce type d’inflation ne peut advenir que par la déflation salariale, et l'Inflation des Produits et des Biens ! Ces Loups ne Gardent pas nos Brebis, Ils Approvisionnent leur Garde-manger pour leur Curée !
L’inflation du prix des actifs financiers est un système de régulation favorable à ceux qui tirent leurs revenus des placements. Inversement, l’inflation des prix et des salaires est un mode de régulation qui est favorable à ceux qui tirent leurs revenus du travail, à condition de disposer de l’échelle mobile des salaires et des prix....... C'est pas la Joie ! çà n'intéresse ni les Chômeurs ni les Exclus ! Pire nous en sommes sans Cesse Dépecés ou Abattus..... La Loi de notre Glorieuse Révolution Devient l'Opium du Peuple en Remplacement des Tables de Moïse !
 
A3. - Chasser le NAIRU de toutes les instances publiques
En France le NAIRU existe. Il a même été fixé à 9 % par le ministère des Finances en 1997. On retrouve ce taux de 9 % dans le rapport Charpin sur les retraites pour évaluer le chômage en… 2040 ! En 2000, le NAIRU est évalué à 8 % par Jean-Claude Trichet, le Gouverneur de la Banque de France. Ce Profiteur n'est pas un Patriote ! Nous Faudra-t-il un Spartacus ou un Ché'Gévara ?
A l’instar de nombreux économistes, le PCF conteste la pertinence de cette notion de " taux naturel de chômage " et demande au gouvernement de chasser le NAIRU de toutes les administrations. N’est-ce pas ce raisonnement qui a conduit le gouvernement à renoncer à créer les 350 000 emplois-jeunes initialement prévus dans les entreprises ? N’est-ce pas ce raisonnement qui a conduit à une loi de réduction du temps de travail peu créatrice d’emplois ? N’est-ce pas le raisonnement qui a conduit à ne pas utiliser les " cagnottes " fiscales au financement de nouveaux emplois ? Tset..Tsut..TSOUT ! Dans l'Arnaque Irresponsable...Tout çà n'est que Cambouille !
B - Transformer les exonérations de charges sociales patronales en financement direct de l’EMPLOI
Depuis des années, des sommes considérables sont mobilisées par l’État sous forme d’exonérations de cotisations sociales patronales : 74 milliards de francs en 1999 ; 104 milliards en 2000 ; 119 milliards en 2001. Or, les faits démentent totalement l’efficacité de ces mesures comme en témoignent les comparaisons internationales ; les simulations macro-économiques effectuées sur des modèles et les évaluations de la politique de l'emploi. Il faut Unir Compétence et Responsabilité au Nœud-Gordien !
 
B1. - Il n'existe pas de problème de coût du travail en France
La plupart des études factuelles portant sur le coût du travail en France et à l'étranger font nettement ressortir que le coût du travail n'est pas la cause du chômage et que la France est en position " médiane " par rapport aux autres pays.
La valeur d'un produit dépend en effet du coût du capital et du coût du travail. Améliorer la productivité signifie améliorer l'efficacité de la combinaison des facteurs de production et donc abaisser le coût du produit. Or, pour certains produits, le coût du travail ne représente désormais que moins de 20 % du coût total.
Si le salaire est un coût sur le plan micro-économique (pour l'entreprise), il est un revenu sur le plan macro-économique (pour la société en général). Baisser le coût du travail fait donc baisser le revenu de la société. Ainsi, les politiques publiques de baisse du coût du travail et d'éviction des salariés du marché du travail (préretraites, etc.) ont-elles eu pour effet de supprimer des clients potentiels pour les entreprises et d’entretenir le chômage.
 
B2. - Les simulations macro-économiques confirment la faiblesse du nombre d'emplois créés par la baisse du coût du travail
Le PCF a consulté les principales simulations économétriques sur l'élasticité de l'emploi au coût du travail. On peut toutes les résumer par la conclusion de l'économiste Patrick Artus, qui estime qu'un allégement de 100 milliards de francs par an des charges sociales patronales (sur 632 milliards payés par les entreprises), permettrait de créer seulement 70 000 emplois par an. Cette baisse n'entraînerait pas d'augmentation du déficit public. Elle serait compensée par une hausse des impôts de 61 milliards, 39 milliards de francs d'économies fiscales et cotisations sociales étant obtenues par le retour des chômeurs dans l'emploi. Mais cette augmentation de la pression fiscale ferait baisser la consommation de 1 %, ramenant le chiffre de créations d'emplois de 70 000 à 52 000. Nous aurions donc 52 000 emplois créés qui coûteraient 61 milliards, soit 1 173 000 francs par emploi.
 
B3. Évaluations des politiques publiques fondées sur la baisse du coût du travail n'ont pas donné de bons résultats en termes d'emplois
Le PCF a également consulté les évaluations des politiques de l'emploi. Elles confirment que les résultats n'ont pas été bons. Nous savons donc désormais que les mesures d'exonération des charges sociales n'ont eu et n'auront que peu d'impact sur l'emploi. Les entreprises n'embauchent en effet que lorsqu'elles en ont besoin. Les politiques d'exonération des charges sociales ont deux limites :
- elles créent peu d'emplois, coûtent cher, et substituent des actifs à d'autres ;
- elles financent des embauches qui auraient eut lieu de toute façon.
Depuis 1983, la même politique économique a été menée. Dans le même temps, la part des salaires dans la valeur ajoutée est passée de 68,7 % en 1981 à 59 % en 1996. Or, ce déplacement en faveur des profits ne s’est pas traduit par une relance de l’emploi, contrairement aux postulats de la théorie néoclassique. La poursuite de telles politiques d'allégement des charges, alors que nous en connaissons les limites, ne peut alors relever que d'une volonté délibérée de maintenir le chômage à un niveau élevé.
Le PCF demande par conséquent la transformation des exonérations de charges sociales patronales en financement direct de l’emploi. Les 119 milliards de francs prévus en 2001 permettraient ainsi de financer 595 000 emplois par an (au prix de 200 000 francs, charges sociales incluses).
 
C - ÉLARGIR notre conception du travail
A chaque période, la façon dont les humains produisent et distribuent les richesses dont ils estiment avoir besoin est une création originale. En ce sens, le travail est toujours l'expression de son époque. Il ne procède d'aucune loi naturelle. 
Il est toujours un choix " politique ", car on peut décider de ce à quoi il sert, de ses conditions et rémunérations, de sa reconnaissance et de sa symbolique. Il revient toujours à la société et non au marché de décider de ce qu'elle considère comme étant du travail. 
L'alternative est donc simple : soit le travail et l'emploi ne sont que la résultante aléatoire de la conjoncture économique mondiale ; soit le travail et l'emploi deviennent un construit politique.
C’est la raison pour laquelle le PCF souhaite amplifier le débat sur la notion même de travail, en réhabilitant le travail non-marchand.
 
C1. - Le travail c’est aussi se produire soi-même et produire de la société
Qu’est-ce que le travail ? Il est, avant tout, une activité créatrice de valeur et de richesse qui permet de répondre aux besoins humains. Ces derniers étant évolutifs et infinis, le travail est lui-même évolutif et infini, à moins de croire à la fin du développement humain lui-même. Mais ces besoins ne sauraient être réduits à leur seule dimension économique ou matérielle. Ils incorporent tout ce qui relève du lien social, de la culture, de la vie collective.
Ce n’est donc pas le travail qui manque, c’est l’emploi. Ce dernier n’est que l’enveloppe, le cadre - juridique la plupart du temps - dans lequel s’exerce un travail. Un déplacement culturel fondamental doit ainsi s'opérer dans notre conception du travail et de la richesse. Doit être considéré comme étant du travail créateur de richesses tout ce qui contribue à créer de la valeur au sens économique, du bien-être sur le plan individuel, du lien social sur le plan collectif, que ce travail producteur de richesses s’exerce dans les secteurs marchand ou non-marchand. Tout repose alors sur deux paramètres : les besoins et le choix de la civilisation dans laquelle nous voulons vivre.
Les besoins sont une notion délicate à appréhender. Ils sont à la fois " spontanés " (ce qu’une personne déclare comme étant un besoin) et " construits " (c’est la fonction de la culture). C’est à partir de cette " matière première " que des emplois pourront être créés. Chacun aura la certitude qu’ils ne seront pas artificiels puisque issus des profondeurs de la société. Des emplois d’un type inédit verront le jour.
Pourtant, le travail reste encore aujourd’hui vécu comme seule une activité productive d’objets ou de services. Loin d’avoir " disparu ", il doit au contraire se libérer et s’élargir à deux nouvelles dimensions : la production de soi-même et la production de société.
 
Se produire soi-même ? C’est avoir la possibilité permanente, pour chacun, de développer toutes ses potentialités : se former, s’éduquer, se cultiver librement dans une société à la complexité croissante. Produire de la société ? Ce sont des fonctions nouvelles, liées à une étape supérieure de notre organisation démocratique : interface entre les individus et les groupes ou les institutions ; transparence de la vie publique, information et communication ; création de citoyenneté, enquêtes, études, animation de réunions ; développement durable.
Telle est l’évolution culturelle fondamentale que veut favoriser le PCF : passer progressivement du travail contraint au travail libre, c’est-à-dire changer le travail. Que produit-on ? Pourquoi ? Dans quelles conditions et avec quelles conséquences sur l’environnement ? Pour quelles consommations ? Telles sont les interrogations philosophiques aujourd’hui placées au cœur de la production des richesses.
 
C2. - Rehausser en dignité l’emploi non-marchand
Les gouvernements successifs se sont trouvés enfermés dans une contradiction qu’ils ne parviennent pas à surmonter. D’un côté, influencés par la théorie libérale, ils craignent que l’amélioration de la situation de l’emploi ne provoque de l’inflation. D’un autre côté, ils se sentent tenus d’agir pour l’emploi sous la pression de l’opinion publique et pour leur propre survie politique. Deux outils de la politique de l’emploi ont été utilisés pour sortir de cette contradiction : la baisse du coût du travail dans le secteur marchand et le financement " d’emplois " dans le secteur non-marchand. Or, ces emplois dans le secteur non-marchand ont été systématiquement dévalorisés : travaux d’utilité collective (TUC), contrats emploi-solidarité (CES) et, dans une moindre mesure, emplois-jeunes. Cette dévalorisation du secteur non-marchand tient au fait que les gouvernements successifs ont toujours considéré que le secteur marchand était le seul à créer de la richesse et donc porteur d’emplois véritables, alors que le secteur non-marchand ne serait finalement qu’une source de dépenses.
Le financement médiocre d’emplois médiocres dans le secteur non-marchand a contribué à propager l’idée que le financement de l’emploi sur fonds publics ne pouvait être, par nature, que médiocre. Le PCF considère qu’il n’existe aucune fatalité à cette situation qui correspond à des politiques publiques inspirées de la théorie libérale. Il affirme que les emplois financés sur fonds publics dans le secteur non-marchand sont indispensables - autrement, comment " dépasser " le capitalisme ? - et qu’ils doivent s’encastrer dans les statuts et les conventions collectives. Le PCF conteste donc cette vision étroite qu’ont les gouvernements de la richesse, du travail et de l’emploi, et affirme que le travail n’a pas la vocation à demeurer éternellement une marchandise comme une autre.
 
D - Pour un traitement SYSTÉMIQUE du chômage
Considérant que rien - ou peu - n'est possible contre le chômage, les politiques publiques persistent, depuis des années, à tenter de régler séparément les problèmes de notre société. Pourtant, le chômage et la précarité sont la cause directe ou indirecte de la plupart des difficultés. Ne pas les réduire très fortement, revient à se priver de la possibilité de régler en profondeur, durablement, les dysfonctionnements les plus graves. Aucun problème ne peut plus désormais trouver de solution durable en lui-même, séparée des autres. Il faut agir de façon globale et massive - systémique - sur la cause principale : le chômage et la précarité. Ces derniers constituent un verrou, une barrière qui empêche la société de progresser. Les " effets pervers " provoqués par le chômage concernent autant la consommation que l’investissement ou l’épargne. Ils déséquilibrent les finances publiques et celles des régimes sociaux. Et, surtout, au-delà de la souffrance de millions de personnes, ces " effets pervers " minent la confiance et le moral de toute la société. Toutes les politiques publiques doivent donc se recentrer sur l’essentiel et se déployer au moyen de nouvelles coordinations. Prenons quelques exemples :
 
D1. - Le chômage nuit à la santé publique
Toutes les catégories de salariés dénoncent le " marche ou crève ", selon l'expression du Centre d’études et de recherches sur l’observation des conditions de vie (CREDOC). En dix ans, le nombre de salariés qui se plaignaient de mal de dos (45 %), de nervosité (44 %), d’insomnie (28 %), a progressé de 50 %. Les coûts aussi.
Les chômeurs, de leur côté, subissent de plein fouet les effets de la précarité et sont plus souvent que
les salariés victimes de troubles physiques et psychiques comme le montre une étude effectuée par des médecins de l’Institut régional pour la santé de Tours. Ce " syndrome de la précarité " se traduit notamment par une fréquence accrue de tabagisme, un excès d’alcool, des troubles du sommeil, des maux de tête, des douleurs d’estomac et un recours régulier aux médicaments.
Selon un rapport du Bureau international du travail, " le stress est devenu l'un des plus graves problèmes de notre temps : il met en péril la santé physique et mentale des individus ". Le BIT estime son coût à 10 % du PNB de la Grande-Bretagne (maladies, baisse de production, mouvements de personnel, décès prématurés...). Une étude réalisée aux États-Unis a montré que les maladies liées au stress comme les ulcères, la pression artérielle et les attaques cardiaques, coûteraient chaque année 200 milliards de dollars à l'économie américaine en absentéisme, remboursements de soins et dépenses médicales.
" A travail précaire, santé précaire ", disent des chercheurs du CNRS. Le recours à la sous-traitance, à l'intérim et aux travailleurs précaires pour effectuer les travaux dangereux ou insalubres devient une véritable stratégie de certaines entreprises. Les précaires ont deux fois plus d'accidents du travail que les autres salariés, et ces accidents sont en moyenne deux fois plus graves.
La crainte du chômage et la dégradation de la condition salariale qui en résulte ne sont-elles pas la cause profonde de cette situation ?
 
D2. - Le chômage aggrave les difficultés de l’école et des familles
Selon une équipe de chercheurs, " Il ne peut y avoir développement d'un quartier sans développement intellectuel et culturel de ses habitants. On ne saurait le "réhabiliter" et le "requalifier" sans mettre au premier plan la réhabilitation et la qualification de ceux qui y vivent " poursuivent-ils. " En prônant "l'école lieu de vie", en proposant des activités socio-éducatives tous azimuts, en ouvrant l'école à tous les services locaux (culturels, sociaux, sportifs, sanitaires, psychomédicaux), elle relègue de fait à l'arrière plan, les objectifs cognitifs et les apprentissages scolaires, elle tend à faire de l’établissement scolaire en ZEP un équipement polyvalent de quartier ".
De son côté, le Rapport Chapuis intitulé " Exclusion et pauvreté en milieu scolaire ", dit que " La planète lycéenne se paupérise et se fragilise ". Selon ce rapport de l'Inspection générale de l'Éducation nationale, de plus en plus d'adolescents sont victimes de malnutrition, de manque de soins, de difficultés familiales graves. Contraints d'exercer des petits boulots pour subvenir à leurs besoins, ils éprouvent les plus grandes difficultés à mener de front leurs études et une activité professionnelle, même partielle. De 10 à 30 % des élèves vivent dans des familles monoparentales. Or, bien souvent, l'éclatement de la structure familiale se conjugue avec la dégradation de la situation économique. L'addition de ces deux phénomènes " provoque une déstabilisation grave des élèves ". Certaines familles n'ont même plus les moyens de faire face aux dépenses de santé de leurs enfants. Dans certains établissements scolaires du Val-de-Marne, " on compte entre 50 et 70 passages par jour à l'infirmerie ". Même écho pour les cantines scolaires où des responsables constatent la sous-alimentation d'un nombre croissant d'enfants. Une étude de l’Académie de Nice nous apprend que le nombre d’enfants inscrits dans les cantines scolaires a baissé de 12 %.Comment " régler " le problème de l’école indépendamment du chômage ?
 
D3. - Le chômage est la cause fondamentale des difficultés de certaines cités de banlieue
Un rapport publié en 1995 par Banlieuescopies a souligné - une fois de plus - la dégradation dramatique de la situation dans les cités les plus défavorisées. Pendant quatre mois, cet institut spécialisé a observé huit grands ensembles de province et de la région parisienne. Le journaliste qui rend compte de cette étude écrit : " Des parents chômeurs qui ne se lèvent plus le matin et des écoliers qui partent à l'école à jeun. Des enfants qui échappent à tout contrôle, des jeunes qui n'imaginent même pas ce qu'est un emploi et n'attendent plus rien d'aucune institution. Des ethnies qui s'organisent dans des quartiers qui se ferment. La montée d'une agressivité gratuite et le désarroi des travailleurs sociaux... ".
Il serait erroné de croire que cette réalité ne concerne que des secteurs localisés et minoritaires. De plus en plus, il y a " décrochage " social d'un nombre croissant de familles. Comment imaginer que des milliers d'écoles, collèges et lycées, dans les zones frappées par le chômage, puissent encore fonctionner ? A quoi sert cet " activisme occupationnel " qui vise à occuper le temps des enfants et des adolescents ? " Certes, il est indispensable de repeindre les façades, de réparer les ascenseurs et les boîtes à lettres, d'entretenir les pelouses, d'améliorer les transports et les logements. Et il ne suffit pas d'ajouter quelques zestes d'animation socioculturelle pour faire une politique de développement social. On doit organiser des matchs de foot, installer des aires de jeux (la mode est aux paniers de basket), construire des murs à escalade, engager des éducateurs et des îlotiers... à condition de savoir que tout cela reste à la surface des choses. Le problème numéro un des quartiers sensibles est celui de la réussite scolaire et de l'emploi des jeunes ". Ce constat extraordinairement lucide est fait par deux chercheurs. Rien ne changera si nous ne créons pas d'emplois. C'est d'ailleurs ce que demandent les jeunes de ces cités, comme le savent tous ceux qui les côtoient. Les animations, le sport, les activités d'insertion ne sont certes pas inutiles. La situation serait certainement pire sans tout cela. Mais ce qu'il faut, c'est l'emploi.
Comment imaginer une politique de la ville qui ne s’attaque pas à la fois et avec la même intensité et les mêmes moyens à l’urbanisme et au chômage ?
D4. - Le chômage désarme les conflits sociaux
Depuis le début des années 80, le nombre des conflits sociaux s’est réduit parallèlement à la montée du chômage. Les seules grèves d’importance ont désormais lieu dans le secteur public et national. La baisse de la conflictualité sociale n’est pas une bonne chose : elle met en péril les contre-pouvoirs démocratiques et renforce les sentiments de peur et de frustration.
De surcroît, les salaires de ceux qui travaillent subissent une pression à la baisse. Plus il y a de chômage, plus les salaires sont comprimés. Cela constitue d'ailleurs un objectif des politiques gouvernementales quand elles s'inspirent de la théorie néoclassique. On le sait, le consommateur ne dépense pas l'argent qu'il a gagné, mais l'argent qu'il va gagner. Tout dépend des " anticipations ". Comme les anticipations sont négatives, on épargne plutôt qu'on ne consomme, bloquant ainsi un peu plus la machine économique.
Comment, dès lors, opposer les salaires et l’emploi ?
Au total, ces quelques exemples " d’effets pervers " sont à la fois des dysfonctionnements graves de la société qui entravent le bien-être général et des sources de coûts financiers considérables. Ils concernent l'État, les collectivités locales, les régimes sociaux, les ménages, les entreprises. Réaliser l'emploi pour tous réduira une partie significative de ces coûts qui pourront alors être redéployés vers des investissements utiles.
E - Annuler les baisses d’impôts sans compensation et affecter les sommes prévues au financement direct de l’emploi
Laurent Fabius aime à répéter que " ce n’est pas la droite qui risque de battre la gauche aux prochaines élections, mais que ce sont les impôts. " D’où son plan de baisse : 120 milliards de francs en trois ans. Le mobile de cette décision n’est donc pas l’efficacité économique ni la justice sociale, c’est le calcul électoral. Il semble d’ailleurs, en apparence, que les sondages lui donnent raison puisque près de 90 % de nos compatriotes approuvent ces mesures. Toutefois, 73 % des sondés estiment que ces baisses d’impôts ont été décidées " parce que les élections approchent. " Ils ont donc une attitude pragmatique : ils prennent ce qui est à prendre, sans se faire la moindre illusion sur les raisons, les ambitions et les effets de ces baisses d’impôts.
Une semaine après l’annonce de ce plan, Lionel Jospin perdait vingt points dans les sondages. Mais c’est la question sur les impôts qui ne convenait pas. En effet, si l’on demande aux gens : " voulez-vous que vos impôts baissent ? ", c’est comme si on leur demandait s’ils voulaient être riches, beaux et en bonne santé pour le restant de leurs jours. Dans ces conditions, évidemment, tout le monde répond oui.
Imaginons qu’un sondeur un peu plus astucieux que les autres pose la question suivante : " L’État dispose de 120 milliards de francs à dépenser cette année, comment souhaitez-vous les utiliser ? Préférez-vous une baisse des impôts sans compensation ou la suppression définitive du chômage des jeunes ? ". Sommes-nous vraiment persuadés que 90 % des personnes interrogées auraient toujours répondu par la baisse des impôts ? D’ailleurs, chacun peut faire le test autour de lui et poser cette question aux membres de sa famille, à ses amis, à ses collègues de travail… Car avec 120 milliards de francs, il est possible de financer plusieurs centaines de milliers d’emplois, par exemple pour supprimer le chômage des jeunes.
Les sondés étant aussi, accessoirement, des électeurs, accepteront-ils de vendre leurs voix comme Laurent Fabius leur demande ? Rien n’est moins sûr. Car le gouvernement de gauche, en baissant sans compensation les impôts, vient de s’engager à grande échelle dans la mise en oeuvre de l’un des principaux canons de l’orthodoxie libérale. Le moment venu, les électeurs pourront parfaitement préférer l’original à la copie. Observant que la gauche ne propose aucune alternative dans le domaine économique et social et qu’elle applique les dogmes libéraux, ces électeurs seraient fondés à voter à droite puisque c’est une politique de droite qui se trouve appliquée. Le gain électoral n’est donc pas certain pour la gauche - ni même pour Laurent Fabius - et l’on pourrait même assister à un remake de L’arroseur arrosé.
Le PCF considère le plan Fabius de baisse des impôts comme une duperie. Cela ne signifie pas que les impôts ne doivent jamais baisser, mais certaines conditions doivent être réunies.
E1. - Le projet Fabius est une duperie
Il est une duperie puisque ce qui est accordé d’une main, sera repris de l’autre. En effet, cette baisse des impôts se traduit par une baisse de la dépense publique relativement au PIB. Qu’est-ce que l’impôt ? Ce sont les recettes de l’État et des collectivités locales. A quoi servent ces recettes ? A payer les dépenses d’intérêt général et de solidarité. Celles-ci concernent l’éducation, la police, la défense nationale, la santé, la culture, les minima sociaux pour les handicapés, les jeunes, les personnes âgées, les chômeurs... Baisser les impôts sans compensation revient donc à baisser la dépense publique et à réduire d’autant les investissements d’intérêt général et de solidarité. Mais comme ceux qui payent les impôts bénéficient également, en contrepartie, de ces dépenses d’intérêt général et de solidarité, ils verront certes baisser les premiers mais aussi les secondes : la contrepartie de services publics et de solidarité s’en trouvera nécessairement altérée par des services publics anémiés, des salaires bloqués et des minima sociaux verrouillés.
Cette baisse des impôts est également une duperie car elle ne va pas à ceux qui souffrent le plus. Certes, la baisse de la CSG et de la CRDS permettra peut-être une augmentation du pouvoir d’achat pour les bas salaires, rapidement annulée par la baisse de la dépense publique. Mais la baisse des taux ne concernera que la moitié de la population qui paye l’impôt sur le revenu. Quant à la suppression de la vignette, elle ne sera significative que pour ceux qui possèdent un gros véhicule tout comme la baisse du fioul domestique ne touchera que les propriétaires de leur habitation qui utilisent cette énergie. Pour les millions de chômeurs, de précaires et de pauvres : rien.
Le plan Fabius est enfin une duperie car il aggrave les inégalités. Il punit deux fois les plus pauvres : une première fois en les écartant de la baisse des impôts ; une deuxième fois en réduisant les dépenses sociales qui leur seront attribuées. Et il récompense deux fois les riches : une première fois en abaissant notamment la tranche supérieure de l’impôt sur le revenu ; une seconde fois en favorisant l’investissement de cet argent rendu disponible dans les plans d’épargne salariale et autres produits en franchise d’impôt…
E2. - Certaines conditions doivent être réunies pour la baisse des impôts
Faut-il pour autant ne jamais baisser les impôts et protester quand ils montent mais aussi quand ils baissent ? La baisse des impôts peut constituer une excellente politique à quatre conditions
1) elle ne doit pas se traduire par une baisse relative de la dépense publique ;
2) elle doit s’accompagner d’une compensation : les baisses pour certains sont compensées par des hausses pour d’autres, en particulier les revenus et flux du capital ;
1) elle doit s’inscrire dans une véritable réforme fiscale ;
2) elle doit susciter une réflexion sur l’efficacité de la dépense publique.
Aucune de ces conditions n’est réunie par le plan Fabius.
Ce qui est en jeu, avec ce " pacte fiscal ", c’est en réalité la conception de la solidarité et le degré de tolérance de la gauche et de la société dans son ensemble face aux inégalités, à la pauvreté et au chômage.
L’idéologie de la baisse des impôts conduit à renforcer l’individualisme et l’égoïsme et à affaiblir la solidarité. Il est dangereux de donner une impression négative de l’impôt car le prélèvement fiscal permet le financement des dépenses publiques qui, dans leur nature, constituent des dépenses d’intérêt général et de solidarité. Baisser les impôts sans compensation, c’est assassiner la solidarité. Les impôts représentent la participation aux charges de l’État dont chaque citoyen doit prendre sa part. Le révolutionnaire Barrère estimait même que " la liberté du peuple est toute dans l’impôt ". Quant à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, elle proclame qu’une " contribution commune est indispensable ; elle doit être répartie entre les citoyens en raison de leurs facultés ". Telle est la bonne politique que la gauche devrait
mener.
Si, dans notre pays, le plein-emploi était vraiment une réalité ; si les hôpitaux disposaient de personnels, d’espaces et de matériels suffisants ; si les établissements scolaires étaient des havres de sérénité et de culture ; si les banlieues étaient des endroits recherchés pour la qualité de la vie ; si les transports en communs étaient spacieux ; si personne ne souffrait de la faim sur la planète. Si… Si tout cela existait, alors oui, il conviendrait de se demander comment encore améliorer le bien-être général, éventuellement par la baisse des impôts. Mais tant que cet optimum social n’existe pas, la baisse des impôts sans compensation est une politique atroce. C’est une politique pour les riches et contre les pauvres. Comment la gauche pourrait-elle soutenir de telles orientations ?
Tant qu’il existera un seul chômeur, un seul pauvre, une seule injustice dans notre pays ou ailleurs, aucune baisse d’impôt non compensée n’est acceptable. Ce serait l’honneur de la gauche d’affirmer avec force ces vérités élémentaires. Toutes les ressources fiscales disponibles - " cagnottes " ou autres - doivent être utilisées pour la réduction des inégalités. Ces 120 milliards de francs représentaient, pour ne donner qu’un exemple, l’équivalent du financement d’un million d’emplois par an…
Le PCF demande donc avec force l’inversion de la politique macro-économique et de l’emploi.
4° Financement de l’emploi pour tous :
Création d’un Fonds national d’investissement pour l’emploi (FNIE), décentralisé dans les territoires
La politique de l’emploi est coûteuse, inefficace, opaque, complexe, incohérente et technocratique. Il n’existe aucun outil unique de financement pour la piloter, en partenariat avec les acteurs de la société. Il est donc nécessaire de la simplifier et de la démocratiser. C’est dans cette perspective que le PCF propose la création d’un Fonds national d’investissement pour l’emploi (FNIE), décentralisé dans les territoires, élément décisif de la démocratisation de l’État. La création de fonds est une pratique habituelle pour l’État, comme en témoigne - quoi qu’on en pense - la création récente du fonds pour les retraites. Le but du FNIE serait d’être l’outil unique et démocratique de financement direct de l’emploi. Il fonctionnerait selon trois règles : transparence, pluralisme et décentralisation.
Transparence, car les débats de son Conseil d’administration seraient publics. Des documents réguliers rendraient compte de son activité. Et pourquoi pas la retransmission de certains débats en direct à la télévision ?
Pluralisme, car le Conseil d’administration serait composé à majorité de représentants de l’État, mais
comprendrait également les partenaires sociaux, des élus nationaux et locaux, des associations, des personnalités qualifiées, des représentants de la Commission européenne.
Décentralisation, car des fonds similaires seraient créés à l’échelon de chaque bassin d’emploi et de vie, disposant d’une autonomie totale sur les projets à financer dans le cadre d’enveloppes budgétaires.
A - Les recettes du FONDS NATIONAL D’INVESTISSEMENT POUR l’emploi
Le FNIE disposerait de six types de recettes, votées chaque année dans la loi de Finances :
- des recettes provenant d’une partie de la dépense pour l’emploi du ministère du Travail ;
- d’autres recettes venant du budget de l’État ;
- des recettes fiscales affectées ;
- des recettes non fiscales ;
- des recettes provenant des fonds européens ;
- des recettes provenant de la dynamique économique ainsi créée.
A1. - Des recettes provenant de la dépense pour l’emploi du ministère du Travail
Au début des années 80, le ministère du Travail a créé des comptes de l'emploi qui se voulaient " une première étape dans la construction d'un dispositif permanent d'évaluation des coûts et de l'efficacité des politiques spécifiques d'emploi… en fournissant une vision globale des efforts consentis par la collectivité nationale " . Depuis, le ministère du Travail réalise chaque année le tableau de la Dépense pour l'emploi (DPE). Contestable et contesté, ce tableau constitue cependant la seule source officielle sur les dépenses pour l’emploi. Parmi ces dépenses, le PCF propose d’affecter 136,6 milliards de francs au FNIE.
 
Dépense Emploi en 1997 Montant (en milliards de francs) Affectation au FNIE
Indemnisation du chômage 127,4 15,2
Incitation au retrait d’activité 29,1 22,8
Formation professionnelle 83,8 37,4
Promotion et création d’emploi 51,3 51,3
Exonérations non compensées 10,5 0
Maintien de l’emploi 3,8 3,8
Incitation à l’activité 6,1 6,1
Fonctionnement du marché du travail 5,9 0
Total 317,9 136,6
Bien entendu, ces 136 milliards de francs affectés au FNIE ne pourront pas être convertis immédiatement en salaires directs.
A2. - Des recettes provenant du budget de l’État
Quatre types de recettes, provenant du budget de l’État sans faire partie de la dépense pour l’emploi, seraient affectées au FNIE : les aides directes aux entreprises ; le financement du RMI ; certains éléments des contrats de Plan et des recettes diverses.
a. - Les aides directes accordées par l’État aux entreprises
Nous sommes, dans ce domaine, dans le brouillard le plus total. Aucune évaluation sérieuse n'existe sur la nature, les dispensateurs, le montant et les résultats obtenus par ces aides. Les parlementaires eux-mêmes sont privés d'un tableau récapitulatif annuel qui en ferait le détail. Le PCF préconise une mise à plat totale de ces aides, dont la rumeur indique qu'elles s'élèveraient à 200 milliards de francs par an. Il ne s'agit pas de remettre en cause le principe lui-même des aides directes aux entreprises, mais simplement de savoir s'il y a gaspillage ou non des fonds publics.
b. - Le financement du RMI
Les sommes seraient affectées au FNIE.
c. - Certains financements des contrats de Plan
Les éléments des contrats de Plan entre l’État et les régions portant sur l’emploi devraient être également affectés au FNIE.
d. - Des recettes diverses
S’ajoutent à cela toute une série de dépenses de l’État qui, dans le cadre d’une profonde réorientation de la dépense publique, pourraient venir alimenter le FNIE. De très nombreuses possibilités existent dans ce domaine. Rappelons, simplement, quelques occasions manquées, pour ne pas refaire deux fois les mêmes erreurs…
En 1993, trois objectifs sont annoncés par Édouard Balladur alors Premier ministre : le logement et le BTP ; l'allégement des charges sociales ; le soutien des PME. Le collectif budgétaire et les ajouts qui lui sont faits donnent 24 milliards de francs. De quoi financer 166 000 emplois…
En 1995, le Premier ministre Alain Juppé, déclare aux Échos : " Depuis 2 ans, nous avons abaissé le déficit budgétaire de 65 milliards de francs, en partie grâce aux privatisations. […] Nous avons, dans le même temps, financé la baisse de l'impôt sur le revenu et le transfert d'une partie des cotisations familiales des entreprises vers l'État pour un total de 35 milliards ". De quoi financer 695 000 emplois…
Le Figaro du 23 juin 1995 titre : Ponction supplémentaire de 30,3 milliards de francs. L'ISF et l'IS sont augmentés de 10 %. La première augmentation rapporte 880 millions de francs, la seconde 12 milliards. La TVA passe à 20,6 % et rapporte 17,4 milliards. Des crédits sont annulés pour 19 milliards. De quoi financer 340 000 emplois…
En 1997, 30 milliards d’impôts nouveaux sont levés sur les ménages et les entreprises par la gauche qui revient au pouvoir. Une nouvelle taxe de santé publique de 2,5 % est instaurée sur les tabacs dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Elle doit rapporter 1,3 milliard. Peu après,
Bercy annonce un projet concernant les mécanismes de provisionnement des entreprises qui vont être revus pour mettre fin à certains abus. Avec d’autres mesures : 5 à 8 milliards. De quoi financer 271 000 emplois…
La seule privatisation partielle de France Télécom, en 1997, a rapporté 42 milliards. Dominique Strauss-Kahn, le ministre des Finances, a indiqué qu’une grande partie de cette somme irait à la recapitalisation des entreprises publique et " qu’un bon milliard de francs sera affecté à un fonds de capital-risque pour les entreprises de haute technologie ". Il restera 7 milliards : de quoi financer encore 50 000 emplois…
A3. - Des recettes fiscales affectées
Il est parfaitement possible d’affecter tout ou partie du produit d’un impôt existant au FNIE, ou de créer un nouvel impôt et de procéder de la même manière. Le PCF propose trois mesures fiscales pour financer l’emploi.
a. - Remise en place de l’impôt de Bourse pour les non-résidents
La place de Paris offre les tarifs les moins chers du monde pour l’exécution des ordres de Bourse. Le coût global d’exécution d’une transaction est de 30 points de base contre une moyenne de 72 sur le plan international. " Au moment où le coût d’exécution d’un ordre devient un des critères déterminants pour la prise de décision chez les grands investisseurs, la Bourse de Paris dispose d’un atout compétitif important ", estime le journal Les Échos. Ce résultat a été obtenu, notamment, par la suppression de l’impôt de Bourse sur les transactions effectuées par les non-résidents par Édouard Balladur. L’impôt de Bourse pour les non-résidents - l’équivalent d’une petite taxe Tobin - doit donc être restauré. Sur une hypothèse de 12 000 milliards de francs de volume de transactions en 1999, un impôt de 0,5 % sur ces transactions rapporterait 60 milliards de francs (de quoi financer 413 000 emplois par an).
b. - Création d’une taxe spéciale sur les achats de leurs propres actions par les entreprises
C’est dans un DDOEF (diverses dispositions d’ordre économique et financier), adopté le 25 février 1998 par l’Assemblée nationale sur proposition de Dominique Strauss-Kahn, que les grandes entreprises cotées en Bourse ont obtenu la possibilité d’acheter jusqu’à 10 % de leurs propres actions. Cette loi a été votée parce que beaucoup de grandes entreprises croulent sous les liquidités depuis plusieurs années et réduisent leurs investissements industriels. Plaçant cette trésorerie sur les marchés financiers - ce qui n’a plus rien à voir avec leur objet social - l’idée de la loi était de favoriser le maintien de ces liquidités dans l’entreprise. Car acheter ses propres actions revient en effet à rendre de l’argent aux actionnaires qu’une évaluation fixe à 40 milliards de francs par an. Moins il y a de titres en circulation, plus le bénéfice par action augmente. Une telle loi, accroissant artificiellement le rendement des actions, ne pouvait être accueillie qu’avec satisfaction par les investisseurs. La vocation d’une société industrielle n’est pourtant pas de placer ses liquidités sur le marché. Faire de la relution traduit un échec industriel car elle signifie l’absence de projets suffisamment rémunérateurs pour les normes de rendement exigées par les fonds de pension. Avec la loi votée par le Parlement, les investisseurs institutionnels peuvent désormais maîtriser la circulation des flux de liquidité auparavant gérés en interne par les directions d’entreprise. Cette taxe, d’un montant de 1 %, rapporterait ainsi 0,4 milliard de francs par an.
c. - Suppression de l’avoir fiscal pour les investisseurs non-résidents
La France est devenue un véritable paradis fiscal. Le dernier rapport du Conseil national des impôts rappelle que la France est le seul pays européen à faire bénéficier les investisseurs non-résidents du remboursement de l’avoir fiscal. Il chiffre même le coût de cette mesure à 23,5 milliards de francs en huit ans. Cette situation provoque un avantage de rendement considérable pour les investisseurs non-résidents qui détiennent des actions françaises. Rappelons qu’aux États-Unis, patrie des fonds de pension, le mécanisme de l’avoir fiscal n’existe pas. D’où la gourmandise des fonds de pension américains pour les actions françaises, subventionnées par les contribuables…
A4. - Des recettes non fiscales
L’État alimente son budget par de nombreuses recettes dites non-fiscales, c’est-à-dire ne provenant pas de l’impôt.
La Cour des comptes note, par exemple, dans son rapport de 1995, que l'État a prélevé 15 milliards sur la Caisse des dépôts et 18,5 milliards sur le fonds de réserve et de garantie des Caisses d'épargne géré par la CDC. Cet argent est venu se noyer dans le budget de l'État alors qu’il aurait pu financer 233 000 emplois…
Pourquoi ne pas affecter, chaque année, tout ou partie de ces prélèvements au Fonds national d’investissement pour l’emploi ?
A5. - Les fonds européens
Il existe deux types de fonds européens pouvant participer au financement du FNIE : les fonds structurels et le Fonds social européen. Ils représentaient un total de 17,68 milliards en 1997. Ils seraient versés, en partie, directement au FNIE.
A6. - Les recettes provenant de la dynamique économique
Un chômeur de moins, c'est un client de plus pour les entreprises. Le pouvoir d'achat additionnel injecté dans la société par la suppression du chômage aura un effet bénéfique sur la croissance, tout en modifiant sa nature. Des créations d'emplois marchands suivront, résultant de la nouvelle demande. Une partie des fruits de cette nouvelle croissance (à travers la fiscalité en particulier) peut ainsi contribuer à autofinancer et à auto-entretenir le financement des emplois. La publicité menée par le ministère du Travail à propos du contrat initiative-emploi ne disait pas autre chose : " Quand un chômeur retrouve un emploi, des dizaines d’entreprises retrouvent un client "...
Si plusieurs millions de personnes sont à nouveau au travail, elles vont payer des impôts ou en payer plus. Le ministère du Travail a chiffré le manque à gagner de l'État pour l'impôt sur le revenu à 25 milliards. Encore convient-il de noter que ce chiffre date de 1991 et qu'il est probablement plus élevé aujourd'hui. Comme il n'y a aucune raison que l'État gagne de l'argent sur la création d'emplois, il peut rétrocéder son gain au FNIE.
Même raisonnement pour la TVA, soit 14 milliards selon le ministère du Travail.
Les régimes sociaux verront leurs recettes augmenter. En prenant pour hypothèse le financement de 4 millions d'emplois par le FNIE, le gain est de 54,8 milliards pour la Sécurité sociale, 13 milliards pour l'UNEDIC, 8,1 milliards pour les caisses complémentaires de retraite. Il n'est pas interdit de penser, puisque les régimes sociaux sont excédentaires en quelques années, qu'ils puissent participer au
financement du Fonds pour l’emploi si les besoins s'en font sentir, qu’ils améliorent les prestations ou qu'ils baissent leurs cotisations. Cette fois-ci les baisses seraient justifiées !
Les collectivités locales récupèrent environ 10 milliards de francs : plus de 4 milliards au titre de la fiscalité (selon le ministère du Travail), 3,7 milliards pour les départements au titre du RMI, 2 milliards environ pour les régions au titre de la formation professionnelle pour les demandeurs d'emploi. Ces sommes, sous des formes diverses, peuvent alimenter directement le Fonds pour l’emploi, ou les fonds décentralisés.
B. - Créer les emplois à partir d’Un quatrième échelon de dialogue social dans les territoires
Si l’emploi pour tous peut être aisément financé, quels seraient les emplois créés et comment s’y prendre ?
Notre démocratie en est encore à l’âge de pierre. C’est ainsi qu’il n’existe aucun lieu permanent, transparent, opérationnel sur le plan local qui rassemble les élus, les employeurs (privés et publics), les syndicats de salariés, les associations, les représentants de l’État. Que de gâchis ! Que de pertes de temps ! Que d’inefficacité !
Un immense effort d'organisation est à faire à l’échelle des bassins d'emploi et de vie, pour coordonner l'action des uns et des autres, élaborer des stratégies de développement, identifier les besoins et les transformer en emplois, permettre la concertation, le dialogue et la citoyenneté. L'ambition doit être grande : organiser l'emploi pour tous comme la République a su organiser l'école pour tous.
Pour Claude du Granrut, vice-présidente du Conseil régional de Picardie, " Le territoire n’est plus l’espace banal, support géographique de facteurs de production, mais un lieu de création, le cadre d’une stratégie de développement menée par une communauté d’acteurs locaux capables de la mettre en œuvre dans ses dimensions économiques, technologiques, mais aussi sociales, culturelles et environnementales ". C'est en effet à partir du bassin d'emploi et de vie que la réforme de l'État peut se mettre en œuvre, tout comme le recentrage des politiques des collectivités locales et la liaison de l'entreprise avec son environnement. Au cœur des réalités, le territoire ainsi conçu paraît être le lieu le plus pertinent pour la création, le suivi et le financement de l’emploi, dans le cadre d’une politique nationale.
Qui, aujourd’hui, crée des emplois ? Ce sont les entreprises privées et l’État. Quand une entreprise privée juge qu’elle en a besoin et qu’elle en a les moyens, elle crée un emploi. L’État, de son côté (en intégrant les collectivités locales et les associations qui vivent majoritairement de subventions publiques), procède de la même manière. A une différence près cependant : l’État peut, contrairement aux entreprises, décider d’augmenter ses ressources.
Aujourd’hui, la décision de créer des emplois repose donc sur les entreprises privées et sur l’État. Le PCF souhaite ajouter un troisième acteur : les citoyens. C’est à eux qu’il revient de choisir la société dans laquelle ils souhaitent vivre. C’est à eux de déterminer leurs besoins et désirs et d’en assurer la mise en œuvre. C’est à eux de décider de l’usage des impôts.
Il s’agit, pour y parvenir, de construire les formes institutionnelles permettant d’ériger une nouvelle démocratie infiniment plus directe et participative. Il s’agit donc d’une stratégie politique que le PCF veut promouvoir : un mode de régulation s’appuyant de façon croissante sur les citoyens, de sorte qu’il devienne dominant face aux régulations marchandes et technocratiques. C’est aussi de cette manière qu’il sera possible de redonner du pouvoir à la politique sur l’économie.
B1. - Quels emplois financer ?
Il y a du travail s’il y a des besoins. Qui a des besoins ? Ce sont les entreprises (au sens large, en incluant les agriculteurs, commerçants, artisans…), ce sont les services de l’État, les collectivités locales, les services publics, les syndicats, les associations et les citoyens eux-mêmes. Où ces acteurs peuvent-ils exprimer leurs besoins, aspirations, souhaits et désirs, de façon collective et non seulement individuelle ? Nulle part ! La création d’instances pluralistes à l’échelon des bassins d’emploi et de vie, gérant le fonds décentralisé d’investissement pour l’emploi, permettrait d’identifier les besoins de manière permanente. Les avantages seraient nombreux : transparence, débat contradictoire, suivi des évolutions, possibilité d'écarter les risques de concurrence déloyale avec le secteur privé, etc. Ce n'est pas le travail qui manque, c'est l'emploi. Guy Aznar montre bien toutes les possibilités qui existent. Il décrit cinq grands types d'activités :
- L'environnement (prévention, lutte contre la pollution, protection contre l'incendie, risques naturels, récupération).
- La vie quotidienne (emplois de service aux particuliers, assistance scolaire, prévention santé, maintien à domicile des personnes âgées).
- Animation culturelle (aides aux associations culturelles, chorales, théâtres, festivals, etc.).
- Convivialité (sécurité urbaine, sécurité routière, assistance juridique, médiation, animation de quartier, entretien des bâtiments publics, aide aux associations).
- Développement micro-local (tourisme rural, maintien des commerces, emplois agricoles intermittents, aide à la création de micro-entreprises aidées).
Le statut des personnes occupant ces emplois ? Le même que celui des salariés en place : l’intégration dans les statuts et les conventions collectives.
Quant aux employeurs, ils peuvent être des associations, des SEM, des collectivités locales, des structures intercommunales, des services publics et de l’État, des entreprises privées, des structures à inventer, etc.
Par ailleurs, des centaines de milliers d’emplois peuvent être financés dans les entreprises privées. Cinq critères devraient être retenus :
1. Les entreprises concernées doivent faire la démonstration qu’elles n’ont pas les moyens financiers de recruter normalement sur le " marché " du travail.
2. Les salariés recrutés le sont dans des conditions " normales " (contrat de travail, application de la convention collective…).
3. L’entreprise participe au financement avec l’objectif, à terme, de supprimer l’apport public.
4. Des commissions départementales - ou mieux, à l’échelon des bassins d’emploi et de vie - instruisent les dossiers et contrôlent l’usage des fonds publics.
5. Les personnes embauchées sont celles qui sont le plus éloignées de l’emploi et qui bénéficient d’un engagement de formation de la part de l’entreprise.
Ces emplois, liés à la qualité de la vie, à la citoyenneté et à la recherche du bien-être général, comporteront, en eux-mêmes, les caractéristiques d’un nouveau mode de développement. Une croissance économique différente pourra voir le jour. La préoccupation humaine et écologique sera intégrée.
B2. - Comment choisir les emplois à créer ?
En remettant au centre de cette logique active les bassins d'emploi et de vie, le PCF veut élargir la problématique de l'entreprise - aujourd'hui bloquée - organiser la décentralisation et favoriser la responsabilisation des acteurs sur les territoires. On n'avancera pas si on ne prend pas de risques, sans exclure pour autant le contrôle et la garantie de la puissance publique. Parce que le véritable risque serait de laisser les choses en l'état et parce que l'opinion publique attend de l'État qu'il exerce son autorité. Lui seul est susceptible d'avoir la volonté de pousser à l'accord les acteurs en présence.
Toute la logique proposée doit aider au développement de stratégies de coopération entre l'État, l'Union européenne, les collectivités locales, les partenaires sociaux et les citoyens.
Or, il n'existe pas aujourd'hui de véritable coordination entre l'État et les collectivités locales en matière de développement économique et de lutte contre le chômage. Les possibilités offertes par le FNIE permettraient, au niveau des bassins d'emploi et de vie, de construire de véritables partenariats, d'innover, d'expérimenter, de faire circuler l'information sur les initiatives réussies. De nombreuses
économies liées aux dysfonctionnements actuels seraient réalisées, difficilement quantifiables pour l'instant.
Les partenaires sociaux, à travers l'UNEDIC par exemple, changeraient de stratégie : il passeraient de la gestion du chômage à la gestion de l'emploi. Ils passeraient du huis clos actuel à l'investissement dans les territoires. Non seulement le FNIE (géré avec les partenaires sociaux) participerait au financement de la réduction du temps de travail, mais il pourrait financer des emplois dans les secteurs marchand et non-marchand, contribuant ainsi à recréer du salariat stable.
A aucun moment, dans les différents projets de réforme de l’État, il n’est fait référence au territoire, au pays, au bassin d’emploi et de vie - peu importe l'appellation - comme lieu fondamental d’une telle réforme. Il n'y avait que la loi Pasqua pour aborder le problème, mais elle semble aujourd'hui abandonnée. La concentration des forces de l'État à ce niveau - qui ne serait pas un nouvel échelon administratif - sous l'autorité d'un sous-préfet, permettrait de passer d'une logique réglementaire à une logique de projet.
L'expérience depuis plus de dix ans des comités de bassin d'emploi, souligne l'importance des potentialités en friche. Pour Gérard Delfau, longtemps président du Comité de liaison des comités de bassin d'emploi, " notre pays a besoin de relancer le dialogue social. Pourquoi ne pas l'organiser aussi au niveau local ? ". Encore faudrait-il que certains élus cessent de considérer les territoires comme leur propriété exclusive, alors que les partenaires sociaux les ignorent.
Désormais, les collectivités locales devraient " remplacer une politique d’aides directes aux entreprises destinées à abaisser leurs coûts ", par une politique " globale et régionalisée propre à soutenir les stratégies convergentes des entreprises et des autres acteurs ". Le FNIE, déconcentré, permettrait ces changements de stratégie. La coordination de tous les acteurs, au sein d'instances nouvelles, réduirait les saupoudrages, les dysfonctionnements et les gaspillages, et permettrait une forte cohérence des interventions.
Une nouvelle démocratie locale pour une société sans chômage verrait le jour.
C-Licenciement avec continuité d’EMPLOI
Il existe trois causes principales aux licenciements économiques : dans des entreprises prospères qui estiment avoir des sureffectifs, dans des entreprises réellement en difficulté et à la suite de délocalisations. Quelle que soit la cause des licenciements, le Parti communiste français propose la mise en place de la continuité des positions professionnelles pour les salariés concernés, dans ou hors de l’entreprise d’origine. Les salariés, en effet, ne doivent pas être pénalisés par les soubresauts de l’économie, les erreurs de gestion des dirigeants ou les opérations spéculatives. Ils doivent pouvoir continuer à exercer une activité professionnelle dans les mêmes conditions de rémunérations et de droits sociaux. Dans le même temps, des solutions industrielles doivent être trouvées en liaison avec les pouvoirs publics et l’Union européenne.
L’approche des licenciements que préconise le PCF est donc radicalement nouvelle. Elle consiste à mettre en place une garantie d’emploi - une " sécurité d’emploi et de formation " - même à l’extérieur de l’entreprise d’origine, tout en recherchant avec les moyens nouveaux que constituent les instances crées à l’échelon territorial, les solutions industrielles qui permettront le maintien de l’emploi initial.
Le PCF propose de légiférer sur les trois mesures suivantes : création d’une restitution sociale pour les entreprises prospères qui licencient ; continuité professionnelle dans tous les cas de licenciements ; interdiction de réimporter en France pour les entreprises qui délocalisent.
C1 - Création d’une restitution sociale pour les entreprises prospères qui licencient
" L’affaire " Michelin a permis de révéler à un plus vaste public que désormais des entreprises pouvaient licencier tout en étant prospères. L’annonce simultanée par la direction de cette société de bénéfices semestriels en augmentation de 20 % et de 7 500 suppressions d’emplois étalés sur trois ans, suivie, dès le lendemain, d’une progression de 12 % du cours de Bourse, a provoqué un émoi considérable dans le pays. Ce phénomène, bien connu depuis longtemps aux États-Unis, se propage peu à peu en Europe et en France et suscite des réactions d’angoisse et un sentiment d’impuissance.
C’est ainsi que de nombreux commentateurs, lors de " L’affaire " Michelin, ont reproché à la direction de cette entreprise d’avoir commis une " erreur de communication " en annonçant simultanément des profits et des licenciements. Or c’est précisément en faisant ces annonces conjointes, et en leur donnant une publicité maximale, qu’il est possible de faire remonter le cours boursier des entreprises concernées. Le fait, pour ces commentateurs, d’avoir publiquement témoigné de leur incompréhension des mécanismes financiers contemporains, ne peut qu’aboutir, de leur part, à une profonde sous-estimation des moyens dont dispose l’État pour les réguler.
Ces phénomènes relèvent de la " création de valeur " pouvant être assimilés à un enrichissement sans cause. Cette technique devient peu à peu le mode de gestion dominant des entreprises cotées en Bourse. Mais lorsque l’expression " créer de la valeur " est utilisée, il s’agit en réalité de " créer de la valeur " pour l’actionnaire. Cet objectif est trompeur et dangereux.
Jamais expression n’aura été aussi trompeuse. Les activités financières, il convient de le rappeler, ne créent pas de valeur en elles-mêmes mais captent, par anticipation, de la valeur qui sera éventuellement créée dans le futur. Lorsque l’opération de communication de Michelin permet au cours de Bourse de monter de 12 %, aucune valeur n’a été créée, aucun pneu supplémentaire n’a été produit ni vendu. Les actionnaires qui, ce jour-là, ont vendu leurs titres en réalisant une plus-value de 12 % n’ont rien créé. Le prix des actions a seulement reflété une anticipation de l’amélioration du volume de production, de la productivité, de la baisse des effectifs et de l’annonce d’une augmentation du montant du dividende de cette entreprise.
La notion de " création de valeur " est également dangereuse car elle laisse croire que des richesses pourraient apparaître spontanément, du seul fait des marchés financiers. C’est un non-sens dont les conséquences psychologiques, sociales et économiques - considérables - ont entraîné, par exemple, le mépris du travail humain et justifié le maintien d’un chômage de masse. La " création de valeur " n’est possible que par le travail humain.
Il est ainsi devenu banal de s’émouvoir de la " surévaluation " des Bourses et de la constitution d’une " bulle financière ". Alan Greenspan, le président de la Banque centrale américaine, n’est pas le dernier à s’inquiéter de cette menace et de " l’exubérance irrationnelle des marchés financiers ". Pourtant l’inflation du prix des actifs financiers n’est pas moins dangereuse que l’inflation par les salaires ou les prix. Alors que les autorités publiques ont, par l’action des États, jugulé l’inflation des salaires et des prix au point, même, de provoquer de la déflation, elles peuvent et doivent aujourd’hui maîtriser l’inflation du prix des actifs financiers.
Il est en effet déraisonnable d’exiger un rendement minimal de 15 % pour toutes les actions alors que l’économie progresse de 2 à 3 % dans un contexte sans inflation et que les taux d’intérêts sans risque sont à 5 % (emprunts d’État), même s’ils peuvent encore décroître. Car ces rendements élevés ne peuvent être obtenus qu’au moyen d’une pression accrue sur les salaires et l’emploi.
Le moment est donc venu d’une intervention de l’État de grande ampleur. Tel est le sens de la proposition de loi du PCF qui vise à créer une restitution sociale pour les actionnaires des entreprises prospères qui licencient. Quatre objectifs la caractérisent :
- Les entreprises doivent pouvoir ajuster leurs effectifs sans procéder à des licenciements. La restitution sociale envisagée doit inciter les entreprises à reclasser les salariés au lieu de les licencier.
- Il faut responsabiliser les actionnaires et non sanctionner les entreprises. C’est la raison pour laquelle la restitution sociale envisagée porte sur les dividendes et non sur les comptes de l’entreprise.
- Il faut que les actionnaires assument les risques qu’ils prennent. Toute opération financière se caractérise, pour son promoteur, par un arbitrage entre le risque et le rendement. Plus l’aversion au risque est élevée, plus le rendement sera faible. Inversement, moins l’aversion au risque est faible, plus le rendement sera élevé. Autrement dit, celui qui veut gagner beaucoup doit risquer beaucoup. C’est ainsi, du moins, que fonctionnait la finance jusqu’à présent. Un changement majeur est intervenu depuis que certains investisseurs veulent à la fois maximiser leurs rendements sans en prendre les risques. Telle est la finalité du corporate governance et de la " création de valeur " dont l’objectif est de transférer les risques et leur coût vers les salariés et l’ensemble de la société au moyen de licenciements.
- Les salariés licenciés malgré cette restitution sociale, doivent bénéficier d’une garantie de l’emploi et peuvent être mis, dans certaines conditions, à la disposition d’autres entreprises et d’organismes du secteur non-marchand.
C2. - Texte de la proposition de loi
Art. 1er
(A insérer dans l’article L 321.1 du Code du travail)
Le licenciement collectif économique est l’ultime remède d’une entreprise en difficulté. Il incombe au chef d’entreprise d’établir éventuellement sa nécessité.
Art. 2
(A insérer dans l’article L 321.1 du Code du travail)
Est dépourvu de cause réelle et sérieuse le licenciement collectif économique effectué alors que la société a réalisé des profits ou constitué des réserves au cours des derniers exercices de distribution des dividendes.
Art. 3
(A insérer dans l’article L 321.1 du Code du travail)
L’entreprise qui reçoit, sous une forme quelconque, une aide de l’État, ne peut procéder dans l’année qui suit à des licenciements collectifs.
Art. 4
(A ajouter à l’article L 351.3.1 du Code du travail)
La contribution assise sur les salaires destinée au financement du salaire de remplacement au bénéfice des travailleurs privés d’emploi, est proportionnelle à l’intensité du risque assuré. Les gestionnaires du régime UNEDIC mettent ce principe en œuvre ; - soit que l’entreprise ait recouru à des licenciements économiques au cours de l’année - soit qu’elle fasse un usage systématique de l’intérim ou de contrats à durée déterminée.
Art. 5
(A ajouter à l’article L 351.3.1 du Code du travail)
Les actionnaires des entreprises prospères, cotées ou non en Bourse, qui procèdent à des licenciements font l’objet d’une restitution sociale. Son montant est calculé selon la formule suivante :
Montant du salaire et des charges sociales de chaque travailleur licencié x Nombre d’années restant avant l’âge légal de la retraite de chaque travailleur licencié.
Cette restitution sociale vise à dissuader les actionnaires d’inciter les entreprises à licencier. Si, malgré cette restitution sociale dissuasive, des licenciements sont prononcés, les modalités de calcul de la restitution visent à faire porter le risque sur les actionnaires sans toucher l’entreprise.
Pour payer la restitution sociale, l’entreprise avance la somme et la verse, en une seule fois, un mois au plus après l’annonce des licenciements, au Fonds national d’investissement pour l’emploi géré par la Caisse des dépôts, dans un compartiment dénommé Fonds de gestion de la restitution sociale. Pour honorer son paiement, l’entreprise peut faire appel à ses fonds propres, procéder à une émission obligataire ou contracter un emprunt bancaire.
Afin de rembourser l’entreprise, les actionnaires ne touchent aucun dividende pendant une période dont la durée est déterminée par la formule suivante :
Montant de la restitution sociale / Bénéfice distribuable aux actionnaires, réserves comprises :
Art. 6
(A ajouter à l’article L 351.3.1 du Code du travail)
Est réputée prospère l’entreprise qui verse régulièrement des dividendes à ses actionnaires ou constitue des réserves.
Art. 7
(A ajouter à l’article L 351.3.1 du Code du travail)
Les travailleurs licenciés bénéficient du régime commun de l’assurance-chômage. Ceux qui le souhaitent peuvent être mis à la disposition de PME, commerçants, artisans, professions libérales volontaires.
Afin d’éviter tout " effet de substitution " (le travailleur mis à disposition ne doit pas remplacer une embauche ou un travailleur déjà en place), seuls les employeurs n’ayant pas la possibilité financière avérée de recruter normalement sur le marché du travail peuvent bénéficier de mises à disposition. Celles-ci doivent clairement permettre un " effet de seuil ", c’est-à-dire permettre à l’employeur, par l’apport de compétences nouvelles, d’atteindre une masse critique en matière de volume de production, de capacité commerciale ou de maîtrise technologique.
Les salariés volontaires sont alors recrutés normalement par les employeurs concernés sous contrat à durée indéterminée. Les employeurs perçoivent du Fonds national d’investissement pour l’emploi le montant du salaire et des charges sociales correspondant à la restitution sociale versée par l’entreprise qui avait commis le licenciement délictueux. La convention collective du nouvel employeur s’applique au salarié mis à disposition, sauf si cette dernière est désavantageuse pour le salarié au regard de la convention collective dont il dépendait précédemment..
Au cas où le salarié licencié crée sa propre entreprise ou une activité reconnue utile par l’instance du bassin d’emploi et de vie dans le secteur non-marchand, le Fonds national d’investissement pour l’emploi lui verse tout ou partie de son ancien salaire pendant une durée de cinq ans au plus.
L’ANPE enregistre les demandes des salariés souhaitant être recrutés par un employeur et les demandes de ces employeurs.
Le même dispositif est mis en place pour les associations, collectivités locales, mutuelles, coopératives, organisations syndicales.
Les représentants des partenaires sociaux auxquels se joignent les élus locaux et les associations forment des comités dans les bassins d’emploi et de vie frappés par des licenciements collectifs.
Art. 8
(A ajouter à l’article L 351.3.1 du Code du travail)
Le Fonds de gestion de la restitution sociale, en tant que compartiment du Fonds national d’investissement pour l’emploi (FNIE), est dirigé par le Conseil d’administration du FNIE composé à parité de représentants des organisations syndicales, du patronat, de l’État, des élus locaux et d’associations.
Le FNIE encaisse la restitution sociale dont l’employeur fautif est redevable. Celle-ci est versée au nouvel employeur dans le cas où un salarié licencié bénéficie d’une mise à disposition auprès d’un employeur ou d’un organisme public ou parapublic.
Art. 9
(A ajouter à l’article L 351.3.1 du Code du travail)
Les employeurs souhaitant bénéficier de la mise à disposition de salariés licenciés déposent une demande à l’inspection du travail, accompagnée de leur bilan et de leur compte d’exploitation. A défaut de réponse dans les quinze jours suivant la demande, celle-ci est réputée acceptée.
L’inspection du travail peut proposer une participation financière partielle de l’employeur.
Chaque année la situation économique et financière de l’employeur bénéficiant d’une mise à disposition est étudiée afin de déterminer si l’entreprise d’accueil reste dans le champ d’application de la présente loi.
C3. - Application du calcul de la restitution sociale au cas Michelin
a - Calcul du montant de la restitution sociale
Admettons que l’âge moyen des 7 500 personnes licenciées soit de 55 ans. Il reste 5 ans d’activité d’ici l’âge légal de la retraite. Admettons que le salaire moyen de ces personnes soit, toutes charges sociales comprises, de 160 000 francs par an.
L’entreprise Michelin devra payer une somme représentant 7 500 salaires de 160 000 francs par an pour cinq ans, soit :
7 500 x 160 000 x 5 = 6 milliards de francs.
b - Calcul de la durée de la restitution sociale
Le bénéfice distribuable aux actionnaires, réserves comprises, a été de 1,763 milliards en 1999.
La durée de la restitution sociale correspond au montant de la restitution sociale divisé par le bénéfice distribuable aux actionnaires, réserves comprises, soit :
6 milliards de francs / 1,763 milliards = 3,4 ans
En 1999, l’entreprise Michelin avait prévu d’acheter au maximum 10 % de son capital à 76 euros maximum et 38 euros minimum. Elle était donc prête à verser 6,92 milliards en une année, soit plus que la restitution sociale envisagée. Chaque action est ainsi redevable de 43,48 francs. En dix ans, elle avait reçu près de 5 milliards de francs d’aides publiques…
D - continuité des positions professionnelles pour les salariés licenciés des entreprises en difficulté
Tous les licenciements ne sont pas le fait d’entreprises prospères qui cherchent à faire croître leur cours de Bourse. De nombreuses entreprises sont réellement en difficulté et se voient contraintes de licencier. Les causes sont variées : perte d’un marché, obsolescence des produits, fautes de gestion de la part des dirigeants, insuffisance des investissements, de la recherche-développement ou du réseau commercial…
Quelles que soient ces raisons, les salariés n’ont pas à en subir les risques. Ils bénéficient donc des mêmes dispositions de continuité de leur position professionnelle que les salariés licenciés des entreprises prospères.
Quant aux difficultés économiques de ces entreprises, elles peuvent être traitées dans des conditions nouvelles d’efficacité dans le cadre des instances créées dans les basins d’emploi et de vie.
Concernant les entreprises sous-traitantes placées dans une situation de dépendance par rapport aux entreprises donneuses d’ordre qui externalisent leurs obligations, elles seront protégées des grands groupes par une intervention plus volontaire des pouvoirs publics à l’échelon national, et par les instances créées dans les territoires.
E - Interdiction d’importation des produits des entreprises qui délocalisent
Des centaines de milliers de licenciements ont été prononcés à la suite de délocalisations vers des pays tiers. Le PCF n’est évidemment pas contre les exportations et l’implantation d’entreprises françaises à l’étranger. Mais deux conditions doivent être requises. D’une part, l’échange doit être égal : les entreprises ne peuvent pas chercher systématiquement à vendre sans aussi acheter aux pays tiers, de sorte que les échanges commerciaux soient équilibrés. D’autre part, ces délocalisations ne doivent pas se traduire par une aggravation du chômage en France. L’entrepreneur qui, pour accroître sa richesse personnelle, ferme un établissement en France et en ouvre un autre à l’étranger pour réimporter, en France, ses produits, se verra interdit d’importation.
Si l’entreprise connaît des difficultés réelles et sérieuses, elle trouvera dans l’instance créée à l’échelon territorial un nouveau lieu d’aide et de dialogue.
5°-RTT- réduction du temps de travail
Les lois Aubry de réduction du temps de travail n’ont pas permis à toutes les entreprises de maintenir le salaire et d'embaucher. Le nombre d’emplois créés reste faible, les salaires ont été souvent bloqués et le travail s’est fréquemment intensifié ou précarisé. Il est donc nécessaire de revisiter la réduction du temps de travail.
A. - Le bilan mitigé des lois Aubry
La mise en œuvre des 35 heures confirme les contradictions entre les intentions affichées par le gouvernement et la logique de baisse des coûts salariaux induite par le type de financement public choisi.
Le premier objectif annoncé était celui de l’emploi. Pourtant, le bilan fait le 7 juin 2000 par le ministère du Travail chiffre à 203 000 seulement le nombre d’emplois créés ou préservés depuis le vote de première loi du 13 juin 1998.
Non seulement nous sommes très loin des prévisions annoncées (autour de 1 million d’emplois créés à moyen terme), mais c’est surtout le chiffrage lui-même qui est contestable car il surestime les résultats.
Quatre raisons peuvent être avancées :
- les emplois créés et préservés ne sont pas distingués ;
- ils sont déclarés par l’employeur sans examen contradictoire ;
- parmi les emplois comptabilisés comme créés, nombre d’entre eux sont des conversions d’emploi précaires (intérimaires, CDD, … ) en CDI. Ce qui n’a pas freiné, pour autant, la montée de l’emploi précaire dans le même temps ;
- non prise en compte de l’effet d’aubaine particulièrement important en période de croissance.
Par ailleurs, on a pu observer une chute sensible des créations nettes d’emploi depuis l’application de la deuxième loi et les recommandations ministérielles qui l’ont accompagnée. En effet, lors du vote de la seconde loi Aubry, il avait été admis et inscrit dans le texte que les accords de réduction du temps de travail devaient s'accompagner d'un engagement sur des créations d'emplois. Or, contrairement aux engagements, le ministère du Travail indique que le maintien des effectifs serait suffisant pour accéder aux aides financières publiques. Une telle interprétation, opposée à l’esprit de la loi, va inciter les entreprises à maintenir les effectifs au même niveau sans créer d’emplois. Les entreprises vont donc être tentées de recourir aux heures supplémentaires, à l’intensification du travail ou au recours à l’emploi précaire d’autant plus que les charges de travail s’alourdissent avec la croissance.
Une telle mise en œuvre des 35 heures va à l’encontre de l’autre objectif affiché par le gouvernement portant sur l’amélioration des conditions de travail et de vie. Dans la métallurgie par exemple, on assiste à une tentative de généralisation du " forfait jour " chez les cadres (déjà 70 % d’entre eux auraient été intégrés à la catégorie de cadres concernés par ce type de forfait ), à une baisse du temps de travail effectif trois fois plus faible que celle de l’horaire légal et à une annualisation trop souvent injustifiée. On constate aussi que la mise en place de la modération salariale relancée avec la RTT renforce les inégalités dans l’accès aux activités hors travail.
Au total, alors que l’initiative de la majorité plurielle de réduire le temps de travail a fortement renforcé l’aspiration des salariés à travailler moins et mieux, la mise en œuvre actuelle, insuffisante en emploi et régressive sur le plan salarial est, à bien des égards, contradictoires avec ces attentes.
Cela va encore accentuer la fragilité de la croissance actuelle et son mauvais partage au détriment des salariés tout en relançant l'inflation des profits et des placements financiers contre les salaires, comme on le constate sur les six premiers mois de l'année.
Que l’on ne vienne pas invoquer les difficultés que peuvent rencontrer les petites et moyennes entreprises, comme l’a fait Laurent Fabius. Ce sont les exigences de rentabilité des marchés financiers, les pressions considérables exercées par les donneurs d'ordre sur les sous-traitants ainsi que les coûts excessifs des financements bancaires qui sont la cause de ces difficultés.
Et c’est à cela qu’il faut s’attaquer en incitant à la réduction de tous les coûts liés aux contraintes imposées par les donneurs d'ordres, les marchés financiers et les banques. Cela nécessite la promotion par les pouvoirs publics à tous les niveaux, depuis les bassins d'emplois jusqu’aux niveaux national et européen, de nouveaux financements favorables à la création d’emplois. Pour cela, dès le budget 2001, une partie des aides publiques prévues pour financer la réduction du temps travail sous forme d'exonération de cotisations sociales patronales doit être convertie pour favoriser la baisse des charges financières des entreprises créatrices d'emplois. Cette conversion permettrait une bonification publique des crédits d'investissement des entreprises d'autant plus importante que les créations d’emploi soient élevées.
La mise en oeuvre de ces créations d'emplois pourrait être contrôlée dans les entreprises par les commissions paritaires chargées du suivi des accords sur les trente-cinq heures prévues dans la loi Auby. Les commissions nationales et régionales de contrôle de l'utilisation des fonds publics prévues par la loi d'initiative communiste, dont l'adoption définitive est nécessaire, doivent renforcer un tel contrôle et favoriser la promotion de tels financements.
B. - Une nouvelle philosophie de la réduction du temps de travail
Il faut tourner la page des lois Aubry et se tourner vers l’avenir en remettant en chantier la réduction du temps de travail qui, il faut le dire, a été sabotée.
Le débat public sur la réduction du temps de travail porte particulièrement, depuis l’origine, sur le point de savoir s’il convient ou non de maintenir intégralement les salaires. Il existe évidemment deux options : l’une préconisant une baisse des salaires, l’autre revendiquant leur compensation intégrale. Ces deux options se rejoignent dans l’impuissance.
Réduire les salaires ? C’est totalement injustifié, tant sur le plan macro-économique que sur le plan micro-économique. Cette solution est d’ailleurs impraticable car les salariés, sauf exception, ne l’acceptent pas, malgré les campagnes de culpabilisation dont ils sont l’objet.
Sur le plan macro-économique, la santé financière moyenne des entreprises permettrait de compenser intégralement une certaine réduction de la durée du travail (le taux d’autofinancement des entreprises, en moyenne, est de l’ordre de 120 %, alors que l'investissement est proportionnellement resté très faible). Il est donc parfaitement infondé de considérer comme un principe incontestable la nécessité d’une baisse des salaires. Ceci est d’autant plus infondé que toute baisse des salaires entraîne automatiquement une baisse de la consommation et donc une aggravation du chômage. En outre, favoriser une baisse des salaires reviendrait à ne tenir aucun compte de la réalité économique de ces dix dernières années, durant lesquelles la part de la valeur ajoutée affectée au travail s’est réduite en faveur de celle affectée au capital. Il faut donc procéder à un rééquilibrage, dont les chefs d’entreprises doivent comprendre qu’il s’agit d’un investissement. Ils s’y retrouveront par la relance des commandes.
Sur le plan micro-économique, le problème des salaires se posera pour les entreprises n’ayant pas les moyens d’accorder une compensation intégrale. Que faudra-t-il faire ? Renoncer à réduire le temps de travail dans ces entreprises ? Trouver de nouvelles aides de l’État ?
Maintenir les salaires ? C’est impossible pour nombre d’entreprises. Beaucoup ne pourront tout à la fois réduire le temps de travail sans perte de salaire et embaucher pour retrouver le niveau de production initial. En tout état de cause, les effets sur l’emploi seront limités.
Réduction injustifiée des salaires d’un côté, maintien des salaires et embauches difficiles de l’autre côté : que faire ? Il n’existe pas de réponse satisfaisante à cette question dans le cadre d’un face à face entre les syndicats et le patronat, que ce soit au niveau national, des branches ou de l’entreprise. La solution viendra d’un accord entre les partenaires sociaux, l’État et les territoires.
Les lois Aubry de réduction du temps de travail ne sont pas ou peu applicables aux salariés des petites entreprises, du petit commerce, de l'artisanat, des professions libérales, de l'agriculture, qui représentent pourtant des millions de salariés.
Que faire, par exemple, pour la secrétaire du médecin, le compagnon de l’artisan, la vendeuse du commerçant ? Passer aux 35 heures sans perte de salaire ? Mais alors le médecin, l’artisan, le commerçant, pour compenser les heures perdues, en considérant que leur situation financière permette de compenser intégralement le salaire, devront travailler plus... Où sera, pour ceux-là, la réduction du temps de travail et la " civilisation du temps libre " dont on nous vante les bienfaits ? Et comment pourront-ils embaucher quelqu'un pour 4 heures par semaine, toujours en supposant que leur chiffre d’affaires le permet ? En favorisant le travail " au noir " ?
Le point commun de ces formules est qu’elles ne s’appliquent qu’aux grandes entreprises ayant une situation financière suffisante, positionnées sur des marchés en croissance.
La réduction de temps de travail, échangée contre de la flexibilité, comporte un risque majeur d’aggravation de la précarité. La flexibilité est une réalité des économies actuelles. Elle est provoquée par la discontinuité croissante des cycles économiques, des innovations technologiques, des parités de change, du comportement des consommateurs, de l’évolution des marchés au niveau planétaire, de l’organisation des entreprises, des normes de rendement des investisseurs institutionnels. Elle se traduit par le chômage partiel et technique, par la multiplication des horaires et contrats atypiques pour les salariés en place. Concernant les recrutements, ceux-ci sont désormais effectués dans une proportion supérieure à 70 % sous des formes atypiques d’emploi : contrats à durée déterminée, intérim, stages divers, etc. Ainsi, le stock d’emplois à durée indéterminée et à plein temps a-t-il tendance à décroître. Cette insécurité déstabilise gravement le monde salarial, crée un sentiment permanent d’insécurité et pèse négativement sur l’économie et la " confiance ".
La nouvelle philosophie de la réduction du temps de travail préconisée par le PCF repose sur l’idée de territorialiser la réduction du temps de travail dans un cadre national.
B1. - Territorialiser la réduction du temps de travail
La réduction de la durée du travail ne se joue pas que dans l'entreprise, elle se joue aussi dans la société. Elle est susceptible du pire et du meilleur. Elle peut aussi bien dégrader la situation des salariés qu'affaiblir les entreprises, comme elle peut amorcer un changement profond et mobilisateur.
Le secteur marchand ne peut se réduire aux grandes entreprises, il y a aussi les PME, liées à des marchés de proximité : là sont les gisements d'emplois, là résident aussi les capacités de dynamisme et d'initiative. Mais les contraintes de production sont plus fortes, et les rémunérations moins élevées ; le sacrifice du pouvoir d'achat étant d'autant plus difficile pour les salariés, et le surcoût d'autant plus lourd pour l'entreprise.
Les salariés préfèrent en effet maintenir leur pouvoir d'achat, surtout s'il est faible. Une heure de bas salaire est d'un plus grand intérêt marginal que trois heures de temps libre. La réduction du temps de travail est confrontée au modèle de consommation dominant, voire à l'endettement qu'il a pu générer D'où l'intérêt du développement local, notamment lorsqu'il permet de révéler des besoins insatisfaits (services familiaux, loisirs...) auxquels de nouveaux services pourraient répondre.
Il conviendrait donc d'encourager, avec les associations locales de chefs d'entreprises, des formes de gestion partenariale de la réduction du temps de travail. Un outil existe, le groupement d'employeur. Il peut permettre d'organiser une capacité de travail interentreprises susceptible de lisser les fluctuations d'activité, afin de gérer collectivement la réduction du temps de travail. Ceci entraînerait les avantages suivants :
- éviter les modulations trop fortes du temps de travail. Même si l'on reste dans une moyenne de 32 heures, il peut y avoir des " pics " d'autant plus perturbateurs pour la vie des salariés, qu'ils sont parfois imprévisibles ;
- limiter les heures supplémentaires ;
- réduire l'intérim - imposé par exemple par la saisonnalité de l'activité - et qui s'avère coûteux. Le groupement d'employeur permet de fidéliser le personnel, ce qui correspond à l'intérêt des salariés et à celui des entreprises.
Il serait donc utile de mettre en place des directeurs de la ressource humaine intervenant sur une ou plusieurs zones d'activité ou auprès des associations locales de chefs d'entreprises. Ces DRH pourraient encadrer les groupements d'employeurs. Ils apporteraient aux PME l'ingénierie qui leur fait aujourd'hui
défaut en matière de réorganisation interne.
La réduction du temps de travail permettrait ainsi, de façon offensive et non plus défensive, de créer des emplois nouveaux en lien avec la transformation du modèle de production et de consommation au profit d'activités plus endogènes, créatrices d'emplois nouveaux. Le bouclage serait vertueux et positif. Mais faire prendre en compte la réduction du temps de travail dans le cadre des actions de développement local implique un dialogue social permettant d'impliquer les partenaires sociaux (employeurs et salariés) et les collectivités locales, dans le cadre
du bassin d'emploi, tout en associant les mouvements sociaux et associatifs qui agissent en vue d'une meilleure qualité de vie au quotidien.
B2. - Un cadre national à la réduction du temps de travail
Une nouvelle loi de réduction du temps de travail devra nécessairement voir le jour. Le PCF en définit les six points-clés.
a. Réduction du temps de travail de 10 % sans perte de salaire
Un accord national, signé par les partenaires sociaux et l'État, traduit dans la loi, définirait le cadre juridique et financier. Des accords-type permettraient aux entreprises volontaires de réduire le temps de travail de 10 %, sans perte de salaire, quel que soit leur horaire actuel.
Les accords d'entreprise, s'appuyant sur une clause de l'accord national, devraient définir un plafond d'heures supplémentaires autorisées dans les entreprises. Le besoin de main d’œuvre occasionnelle ferait alors l'objet d'embauches, soit directement, soit dans le cadre de groupements d'employeurs permettant de lisser et de mutualiser les pics de production.
Les négociations d'entreprise peuvent également porter sur l'intégration des statuts précaires notamment dans le cadre de groupements d'employeurs, sur les congés sabbatiques, sur la formation, sur le compte épargne-temps...
b. Contrepartie d'embauche de 10 %
La deuxième clause de l'accord national porterait sur les embauches en contrepartie de la réduction du temps de travail. Il s'agit d'appliquer à la réduction du temps de travail ce qui a été fait dans le cadre de l'accord du 6 septembre 1995 pour le départ en retraite après 40 années de cotisations, avec contrepartie d'embauche.
Avec la réduction du temps de travail de 10 %, l'entreprise perd 10 % de ses heures travaillées. Pour les maintenir et pour éviter une intensification excessive de la productivité, l'entreprise doit embaucher un nombre de salariés correspondant à ces heures perdues. La règle doit être : même nombre d'heures travaillées et même masse salariale, avant et après les embauches.
Le cas du consultant en informatique
L'entreprise Alpha est spécialisée dans le conseil informatique pointu aux entreprises. Son effectif est d'une secrétaire-comptable et de 3 consultants de très haut niveau. Comment appliquer la contrepartie d'embauche dans cette entreprise ? Où trouver 12 heures de consultants par semaine ?
Il existe une piste : le groupement d'employeur. En se regroupant avec d'autres entreprises ayant le même type de besoin, la société Alpha pourra partager avec elles un consultant ou des prestations répondant à ses besoins.
Mais effectuer ce travail de recherche est long et coûteux. Pendant que l'on cherche des partenaires, on ne cherche pas de clients et on ne répond pas, ou mal, aux besoins des clients actuels. Ce travail de recherche d'entreprises prêtes à participer à un groupement d'employeurs doit donc être " externalisé " de l'entreprise. Les collectivités locales, ou les chambres de commerce, devraient prendre en charge ce type de fonctions. Pour être efficace, cette action doit être coordonnée dans le cadre d'instances de coopération dans les bassins d'emploi.
c. Financement de ces nouvelles embauches par les exonérations de charges sociales patronales, via le FNIE
C'est la troisième clause qui doit faire partie de l'accord national entre les partenaires sociaux et l'État.
L'entreprise a réduit la durée du travail de 10 % sans perte de salaire et recruté dans une proportion équivalente. Le FNIE rembourse alors à l'entreprise les salaires versés aux nouveaux embauchés en contrepartie de la réduction de la durée du travail. Ce remboursement s'effectue au franc près. L'opération est parfaitement neutre financièrement pour l'entreprise.
Le financement est donc assuré de deux manières. D’une part, les exonérations de charges sociales patronales sont supprimées et affectées au financement de la contrepartie d’embauches. D’autre part, l’impôt sur les société est relevé par une surtaxe affectée au FNIE spécialement pour la RTT.
d. Création du label " Entreprise solidaire "
Cette quatrième clause de l'accord national à passer entre les partenaires sociaux et l'État est loin d'être un gadget. Lors du New Deal aux États-Unis, dans les années 30, un label - un aigle bleu autour duquel était écrit " We do our part " - était attribué aux entreprises qui suivaient un code de bonne conduite. Une campagne permanente de communication engageait les consommateurs à n'acheter qu'auprès des entreprises pouvant arborer ce label. D'abord réticentes, ce sont en fait 96 % des entreprises qui signèrent malgré tout le code. Seul ce label ouvrirait droit aux marchés publics et à la sous-traitance des entreprises nationales.
e. Application de la réduction du temps de travail au secteur public
Cette cinquième clause de l'accord national est justifiée : la contrepartie d'embauche à la suite de la réduction du temps de travail peut aussi créer de nombreux emplois dans la fonction publique. Celle-ci intègre ici l'administration d'État, les collectivités locales, les hôpitaux, les services publics et les associations. L'accord s'applique dans les mêmes conditions qu'au secteur privé.
Tous les fonctionnaires voient leur temps de travail baisser de 10 %, sans perte de salaire, et avec contrepartie d'embauche. Pour corriger des inégalités flagrantes dans la répartition des fonctionnaires selon les ministères et les territoires, entre administrations centrales et services extérieurs, et pour tenir compte de certaines priorités, les négociations et le recrutement pourraient être centralisés au ministère de la Fonction publique et non dans chaque ministère ou administration, en liaison avec les instances créées dans les bassins d’emploi et de vie.
Étudions tout d'abord les problèmes soulevés dans la fonction publique d'État.
. La fonction publique d’État
Il y avait au total, en 1996, 2 083 474 fonctionnaires d’État (hors appelés). L'application de l'accord nécessite de recruter 10 % de cet effectif, soit 208 347 personnes. Il faudra organiser des concours administratifs pour proposer ce nombre de postes. Le Fonds national d’investissement pour l'emploi remboursera l'administration, comme il le fait pour les entreprises privées.
. Les collectivités locales
En 1992, leurs effectifs totaux s'élevaient à 1 370 852, dont :
- 6 315 pour les conseils régionaux ;
- 150 150 pour les conseils généraux ;
- 877 378 pour les communes ;
- 278 400 pour une catégorie appelée " Autres " ;
- 58 609 pour une dernière catégorie appelée " Divers ".
A ceci s'ajoutaient 363 051 contrats emploi-solidarité.
L'accord national s'applique à ces collectivités locales dans les mêmes conditions que pour la fonction publique d'État : 137 085 embauches. Là encore, il faudra choisir d'affecter les agents nombre pour nombre dans chaque collectivité, ou de confier aux Centres de gestion de la fonction publique territoriale le soin de mutualiser les affectations. Celles-ci devront tenir compte des situations locales, en particulier pour maintenir la présence de l'État dans les zones en voie de désertification, dans certaines banlieues et territoires à revitaliser.
. Les hôpitaux
Près de 9 % du personnel des centres hospitaliers universitaires (CHU) travaillaient sous contrat emploi-solidarité et 2,2 % sous contrat à durée déterminée, selon un rapport établi par le ministère de la Santé. Le document met l’accent sur de " possibles dérives " comme " l’utilisation des CES en remplacement de véritables emplois hospitaliers " et les " recours abusifs aux CDD ". En conséquence, le rapport recommande " d’examiner les voies d’une professionnalisation de certains contractuels par rapport à certains métiers hospitaliers ou para-hospitaliers ". Il existe plus de 800 000 agents hospitaliers de tous grades et de toutes spécialités. L'application de l'accord permettra d'en recruter 80 000 supplémentaires, dont, en priorité, les CES et CDD.
. Les services publics
Les services publics locaux ou nationaux peuvent appliquer également la réduction du temps de travail avec contrepartie d'embauche : EDF-GDF, SNCF, Poste, RATP, etc.
. Les associations
En 1990, l’emploi associatif représentait 803 000 salariés en équivalents pleins temps, soit 4,2 % des emplois rémunérés en France, ce qui représente, par exemple, la moitié de l’emploi du secteur du bâtiment et des travaux publics. Le nombre d’associations est estimé quant à lui à 700 000. Les associations qui sont employeur peuvent conclure des accords dans les mêmes conditions que les entreprises privées. Si toutes étaient volontaires, le potentiel d'emploi serait de 150 000.
f. Création du chèque emploi dans le cadre de groupements d'employeurs
Cette clause de l'accord national repose, pour son succès, sur la mobilisation et la participation des personnes et organismes concernés. L'accord va définir un cadre, mais il revient aux acteurs de l'utiliser.
Le groupement d'employeur est une association créée entre plusieurs employeurs. Elle leur permet d'embaucher du personnel et de le partager, alors que seules, elles n'en auraient pas les moyens. Le chèque
emploi est un droit de tirage d'heures travaillées payées par le FNIE, délivré par la DDTEFP aux groupements d'employeurs ayant signé un accord. Les établissements de toute nature employant moins de 10 salariés doivent obligatoirement adhérer à un groupement d'employeur pour pouvoir signer des accords. Les entreprises de taille supérieure peuvent y participer également à titre volontaire.
. L'exemple de l'artisanat
Il existe en France 823 000 établissements artisanaux, représentant plus de 2 millions d’emplois, dont 1,3 millions de salariés. Comment faire en sorte de permettre tout à la fois aux salariés du secteur de bénéficier de la réduction du temps de travail sans perte de salaire, et aux artisans non seulement de ne pas être pénalisés, mais d'en tirer avantage ? Une solution efficace, pour l'instant, est le regroupement de ces artisans dans des groupements d'employeurs.
. Utilisation du chèque emploi dans le cadre d'un groupement d'employeurs
Prenons l'exemple d'un marchand de chaussures qui a une vendeuse, d'un artisan ébéniste qui a un compagnon, du médecin qui a une secrétaire et de l'association sportive qui a également une secrétaire. Comment ces salariés peuvent-ils bénéficier d'une réduction du temps de travail sans perte de salaire et sans pénaliser les employeurs ? Les formes actuellement proposées, 35 heures ou 32 heures en 4 jours sont inadaptées. Le chèque emploi, dans le cadre du groupement d'employeur, permettra de donner satisfaction aux salariés et aux employeurs.
Admettons, pour la commodité de la démonstration, que la secrétaire du médecin et celle de l'association, le compagnon de l'artisan ébéniste, la vendeuse du marchand de chaussures, perçoivent 102 000 francs par an (hors charges sociales) pour un horaire de 39 heures par semaine.
Si le médecin, l'association, le commerçant et l'artisan adhèrent à un groupement d'employeur, ils pourront bénéficier de l'accord. La compensation des heures travaillées perdues, occasionnées par la réduction du temps de travail, pourra s'organiser.
Quelle est la situation ? La secrétaire du médecin et celle de l'association, le compagnon de l'artisan ébéniste, la vendeuse du marchand de chaussures travaillent 3 heures 06 de moins par semaine. Il est peu probable que leurs employeurs trouvent sur le marché du personnel disponible pour travailler si peu de temps, ou du personnel se partageant entre plusieurs employeurs.
En étant membre d'un groupement d'employeurs, c'est ce dernier qui va embaucher à plein temps une ou plusieurs personnes qui partageront leur temps, sur une base volontaire, entre les différents employeurs adhérents.
L'exemple de la rue commerçante
Prenons l'exemple des commerçants de la rue principale d'une petite ville. Ils sont 30 à adhérer au groupement d'employeurs. Ils ont chacun signé l'accord, et emploient chacun une personne. La réduction du temps de travail implique qu'ils trouvent 120 heures par semaine (4 heures x 30), soit trois emplois à plein temps et un à mi temps (120 : 35 heures). Les 30 commerçants se partageront les heures de travail des nouveaux embauchés, grâce à leur chèque emploi.
La même organisation peut être mise en place par les artisans ébénistes, les boulangers, les plombiers, les médecins, les avocats, les garagistes, les associations : par métier ou par profil de poste recherché, étant entendu qu'il est possible d'adhérer à plusieurs groupements d'employeurs.
Avec le chèque emploi dans le cadre de groupements, les employeurs peuvent ouvrir plus longtemps leur magasin et donc augmenter éventuellement leur chiffre d'affaires, maintenir les mêmes horaires mais disposer de plus de personnel pour la clientèle, bénéficier de l'effet positif du label " Entreprise solidaire ". Quant aux salariés, ils ont bénéficié d'une réduction du temps de travail sans perte de salaire, et les nouveaux embauchés l'ont été à durée indéterminée par le groupement d'employeurs.
On ajoutera que rien n'empêche les groupements d'employeurs d'une ville, d'un bassin d'emploi ou d'un département de se fédérer et de créer leurs marchés internes du travail, en liaison avec l’instance mise en place dans le territoire. Quant aux collectivités locales, elles ont ici un champ immense d'interventions.
6°Note pour les membres du Collège exécutif Parti communiste français
Jacques NIKONOFF Paris, le 6 novembre 2000
Objet : compléments aux débats de la réunion du collège exécutif du 24 octobre sur l’emploi.
Lors de la réunion du Collège exécutif du 24 octobre consacré à l’emploi, de nombreuses idées ont été échangées sur la base d’un document remis préalablement à ses membres. Faute de temps, toutes n’ont pu faire l’objet de l’approfondissement qui aurait été souhaitable. La présente note apporte donc des compléments au débat dans trois domaines : les sujets absents du document remis ; les remarques d’ordre général faites durant la réunion ; les remarques portant sur des points précis du document distribué aux participants.
- 6I -Réactions à propos des sujets Divers
Deux intervenants ont signalé que le document ne contenait pas de références aux nombreux travaux déjà menés par le Parti sur les questions de l’emploi :
- " La note n’intègre pas la capitalisation du travail déjà fait " (Nicolas Marchand).
- " S’intéresser au patrimoine déjà existant qui semble ignoré, oublié, effacé " (Yves Dimicoli).
L’exposé introductif précisait que le document soumis à la discussion ne pourrait pas traiter de tous les sujets liés à l’emploi et qu’il se concentrerait sur des thèmes nouveaux pour le PCF, ou sur des thèmes déjà traités, mais avec un regard différent. Ce choix ne doit donc pas être interprété comme une sous-estimation - voire une négation - des acquis antérieurs du PCF. La réflexion accumulée par le Parti sur l’emploi se retrouvera dans le projet de texte préparatoire au Conseil national des 31 mars et 1er avril. Dans le même temps, ce " patrimoine " devra faire l’objet d’une rénovation, si le besoin s’en fait sentir. Dans ce but, comme l’a décidé le Collège exécutif, des notes de synthèse seront rédigées par les responsables des commissions du Conseil national, avant le 30 novembre.
A. - Rédiger notes de synthèse afin de présenter l’ACQUIS général du PCF sur les questions de l’EMPLOI
Deux aspects relatifs au " patrimoine " du Parti sur l’emploi ont été abordés : la sécurité d’emploi et de formation et les crédits bonifiés aux entreprises.
A1. - La sécurité d’emploi et de formation
Deux camarades ont insisté sur la nécessité de traiter la " sécurité d’emploi et de formation " dans le projet de texte préparatoire au congrès :
- " Intégrer la sécurité emploi et de formation " (Daniel Cirera).
- " La sécurité d’emploi et de formation vient de loin, on ne peut pas changer tous les six mois " (Patrick Le Hyaric).
Nous pourrions demander aux membres de la Commission Économie-Argent-Politique (Yves Dimicoli) de rédiger une note de synthèse sur ce sujet. Cette note ne devra pas simplement se limiter au rappel du concept de " sécurité d’emploi et de formation ", mais s’attachera à préciser : comment s’encastre-t-elle dans le Code du travail ? combien coûte-t-elle ? quels sont les financements prévus ? comment peut-elle fonctionner concrètement ? quel est son impact en terme de nombre d’emplois créés ? concerne-t-elle indifféremment les emplois du secteur marchand et ceux du secteur non-marchand ? peut-elle faire l’objet d’une proposition de loi ?… Dans leur travail d’élaboration, les rédacteurs prendront en compte les demandes faites par nombre d’adhérents du Parti d’explications claires, convaincantes et opérationnelles.
A2. - Les crédits bonifiés aux entreprises
Patrick Le Hyaric a souhaité " Intégrer les crédits bonifiés aux entreprises " dans le projet de texte préparatoire au Conseil national. Comme précédemment, la commission Économie-Argent-Politique (Yves Dimicoli) semble la mieux placée pour réaliser une note de synthèse sur ce sujet : quelles sont les conditions d’éligibilité, pour les entreprises, à ces crédits à taux bonifiés ? qui décide du niveau des taux et selon quels critères ? quelles sont les institutions financières dispensatrices de ces crédits ? quel est le coût de cette bonification ? quels sont les financements prévus ? quel est l’impact attendu en terme de créations d’emplois ?… La simulation de ce mécanisme de crédit bonifié à partir d’un cas d’entreprise constituerait un moyen pédagogique appréciable pour que chacun comprenne exactement de quoi il s’agit.
- Rédiger des notes de synthèse sur des points particuliers
Les questions qui n’ont pu être traitées dans le document remis aux membres du Collège exécutif le seront dans le projet de texte préparatoire au Conseil national de mars, au moyen de notes de synthèse devant être rédigées avant le 30 novembre.
B1. - Les liens entre l’emploi et la nature de la croissance
Nicole Borvo a soulevé deux questions :
- " Quels rapports entre emploi, développement économique et développement durable ? ".
- " Quels rapports entre salaires, profits et emplois ? ".
Des notes pourraient être rédigées par les secteurs de travail compétents du Conseil national : commission Économie-Argent-Politique (Yves Dimicoli) et commission Aménagement du territoire pour un développement durable (Joëlle Greder).
B2. - La formation professionnelle
Plusieurs camarades ont insisté sur la nécessité d’aborder la formation professionnelle : Isabelle Charpentier, Yves Dimicoli, Patrick Le Hyaric, Michel Deschamps. Il conviendra d’étudier, avec eux, la meilleure manière de traiter cette question et de désigner les secteurs de travail compétents afin qu’ils rédigent des notes.
B3. - L’accessibilité des documents que nous rédigeons
Isabelle Charpentier a estimé : " Il manque de l’humain, il y a trop de chiffres et de mathématiques ". Effectivement, si nous souhaitons que l’économie soit placée au service du développement humain, nous devons rédiger des documents adaptés. Mais si chacun se retrouvera sans peine autour de cet objectif, sa concrétisation apparaît plus délicate. Par conséquent, il convient peut-être de demander à Isabelle qu’elle modifie le ton du document incriminé pour lui donner le tour qu’elle souhaite.
B4. - Les aspects européens
Yves Dimicoli a souhaité que l’on travaille " le lien avec l’Europe ". Des notes de synthèse sur ce thème pourraient être rédigées par la Commission Économie-Argent-Politique (Yves Dimicoli), la COTEC (Jacques Nikonoff) et Manuela Gomez (avec Francis Wurtz et Sylvianne Ainardi).
B5. - L’UNEDIC
Yves Dimicoli a souhaité que l’on établisse " le lien avec l’UNEDIC ". En effet, beaucoup de choses ont été faites sur cette question, notamment contre la " refondation sociale " du MEDEF, qui pourraient être présentées dans une note rédigée par Yves.
B6. - La précarité
Yves Dimicoli a souhaité développer " le lien avec la précarité ". Il pourrait rédiger une note sur cette question.
B7. - Les problèmes de délocalisation
Patrick Le Hyaric s’est demandé : " Est-il normal que les entreprises qui délocalisent à l’étranger ramènent leurs profits en France ? ". Il pourrait rédiger une note sur cette question.
B8. - Les marchés financiers
Pierre Zarka a constaté que " la question des marchés financiers ne vient pas ". Ce thème a été abordé dans le document remis aux participants, à propos de la loi de restitution sociale. Mais il est vrai que l’influence néfaste des marchés financiers sur l’emploi devrait faire l’objet d’un travail plus approfondi. Les commissions Économie-Argent-Politique (Yves Dimicoli) et Mondialisation (Patrick Le Hyaric) semblent les mieux placées pour faire chacune une note de synthèse sur cette question, ainsi que la COTEC (Jacques Nikonoff).
B9. - La politique industrielle
Michel Laurent a noté l’absence de " la politique industrielle ". Naturellement, les propositions du PCF sur la politique industrielle dans leurs liens avec l’emploi devront figurer dans le projet de texte préparatoire au Conseil national des 31 mars et 1er avril. Il revient à la Commission Une politique énergétique et industrielle (Brigitte Dareau) de rédiger une note sur ce sujet.
A ces thèmes, dont le choix avait été de ne pas les aborder dans le document remis aux membres du Collège exécutif, il faut ajouter : la politique monétaire, la politique fiscale, les minima sociaux, les droits des salariés et des collectivités locales, l’action concrète des élus sur le terrain… Tous ces thèmes devront figurer dans le projet de texte préparatoire au Conseil national, à partir des notes dont la rédaction est ici proposée.
62°-Réactions aux remarques d’ORDRE général faites sur le document
Trois séries de remarques, d’ordre général, ont été faites par des membres du Collège exécutif lors de la réunion du 24 octobre, sur le document qu’ils avaient reçu : sur la forme et la méthode ; sur la stratégie ; sur l’articulation entre l’État et le mouvement social.
A. - Des remarques portant sur la forme et la méthode
Plusieurs camarades ont formulé des remarques sur le mode d’élaboration du document et sur la manière d’organiser le débat dans le Parti.
A1. - Sur le mode d’élaboration de la note
Nicolas Marchand, en faisant référence au document remis aux membres du Collège exécutif, a estimé ce " travail trop personnel ".
Les travaux personnels sont, pour le Parti, le moyen de bénéficier des compétences variées de ses adhérents afin de les mettre à la disposition de tous. Ils sont autorisés par les statuts et les interdire créerait une contradiction entre des statuts réduisant les droits individuels des adhérents et une stratégie qui, tout au contraire, veut élargir les droits individuels (et collectifs) des citoyens. En outre, aucune règle n’a été définie par le Collège exécutif tendant à proscrire la présentation de travaux personnels lors de ses réunions, ce qui serait en opposition à la stratégie définie au
congrès de Martigues.
On peut ajouter que le PCF, lors de ce congrès, a décidé d’ouvrir ses organismes de direction à des personnalités issues, notamment, du " mouvement social ". Ces adhésions ou réadhésions ne sauraient être interprétées comme des ralliements, impliquant un accord sans nuances et sans limites sur la politique passée du PCF et une obligation de renonciation à leur manière d’être et de penser. Venues dans le cadre du congrès de Martigues dont l’ambition était de construire un " nouveau Parti communiste ", il est naturel que l’essentiel des efforts de ces personnalités ne soit pas orienté vers la défense et l’illustration du " patrimoine ", mais sur la construction du nouveau Parti communiste.
Par ailleurs, les nouveaux arrivants disposent, eux aussi, d’un " patrimoine ". Ce sont des bouts du patrimoine du mouvement social ou, plus exactement, du " mouvement réel " qui vise à abolir l’ordre des choses existant. Les " anciens " doivent considérer que les " nouveaux " ne sont pas là seulement pour " prendre ", mais aussi pour " donner ". Toute les difficultés des suites du congrès de Martigues se trouvent ici : chacun doit prendre et donner. Réfréner les " travaux personnels " ne peut qu’entraver ce mouvement.
Surtout quand des travaux qualifiés de " personnels " ne le sont pas. En effet, le contenu du document présenté aux membres du Collège exécutif résulte d’un intense travail collectif. Il émane, pour une part significative, des travaux menés par le mouvement Un travail pour chacun ayant lui-même synthétisé de nombreux travaux réalisés par plusieurs centaines de personnes. La proposition de loi sur la restitution sociale, en particulier, a été élaborée avec les plus éminents juristes, dont le professeur Gérard Lyon-Caen. Cette proposition de loi a d’ailleurs été contresignée par la quasi totalité des députés Verts (sauf Noël Mamère), par la totalité des députés MDC et par une partie des députés PRG. A l’époque, les demandes de rencontre avec le groupe communiste sont restées sans réponse…
A2. - Sur la manière d’organiser le débat
Dans l’introduction à la réunion du Collège exécutif du 24 octobre, il avait été proposé d’organiser le débat en quatre moments distincts, correspondant à chacune des parties du document soumis à la discussion, plus un moment de synthèse. Deux camarades ont souhaité procéder différemment.
Le premier, Yves Dimicoli, a considéré que : " Il faut un débat de cohérence ". Malheureusement, le débat ne s’est pas traduit par la cohérence recherchée. Il est souvent passé du coq à l’âne, limitant ainsi les possibilités d’approfondir les sujets les uns après les autres, puis d’en effectuer la synthèse.
Un deuxième camarade, Nicolas Marchand, ne s’est estimé " Pas capable de dire ce qui va et ce qui ne va pas sur ce texte ". Une telle remarque rejoint la précédente dans le sens où elle aboutit à ne pas débattre. Pourtant, si l’on reprend le document remis aux participants, en se limitant à sa première partie, cinq propositions ont été faites sur lesquelles il était possible de réagir :
- combattre l’obsession anti-inflationniste et l’idée qu’il existerait un " taux naturel de chômage " ;
- transformer les exonérations de charges sociales patronales en financement direct de emplois ;
- élargir notre conception du travail ;
- traiter le chômage de manière systémique ;
- annuler les baisses d’impôts sans compensation et affecter les sommes au financement direct de l’emploi.
B. - Des remarques sur la stratégie proposée dans la note
Plusieurs participants ont fait des observations de nature stratégique sur quatre aspects : l’inscription de nos propositions pour l’emploi dans le cadre d’un " dépassement " du capitalisme ; la nécessité de proposer des " ruptures " ; la liaison entre la " visée communiste " et les objectifs immédiats ; la manière de créer le rapport des forces.
B1. - L’inscription de nos propositions pour l’emploi dans le cadre d’un " dépassement " du capitalisme
Deux camarades ont fait des observations sur cette question :
Brigitte Dareau, tout d’abord, a considéré : " on a beaucoup de mal à se repérer et à voir en quoi ce qui est proposé s’inscrit dans une démarche de dépassement du capitalisme ", mais n’a pas présenté d’arguments. Pourtant, toute la logique qui sous-tend le document remis aux participants, vise à contribuer à une transformation progressive du mode de production capitaliste. A cet égard, plusieurs propositions s’inscrivent clairement dans une démarche de " dépassement " du capitalisme.
Ce qui est dit dans le document à propos de la nécessité d’élargir notre vision du travail, correspond à une recherche visant à sortir le travail de son état de marchandise.
La création d’emplois à partir d’un quatrième niveau de dialogue social dans les territoires correspond à la recherche d’un nouveau mode de régulation, dont la force propulsive est la société, en vue de subvertir et d’absorber le marché et l’État.
Ce qui est dit à propos des licenciements est une remise en cause radicale du fonctionnement des marchés financiers, du libre-échangisme et du marché du travail.
Le " dépassement " du capitalisme est donc inscrit dans la logique proposée dans le document. Si cela lui apparaît encore insuffisant, Brigitte devrait rédiger une note faisant apparaître les conditions qui, pour elle, permettraient le " dépassement " du capitalisme.
De son côté, Yves Dimicoli a estimé : " La note est très patronale ". Nous pensons qu’il convient d’éviter, dans le langage communiste, des expressions du type " le patronat ", " les patrons ", qui généralisent et rendent homogènes des réalités très disparates.
Toutes les propositions contenues dans le document remis aux participants ont pour objectif politique de diviser les grands patrons et les petits, de mettre à contribution les entreprises prospères qui sont généralement les grandes, et de faire alliance avec les petits employeurs que sont les patrons de PME, les créateurs d’entreprises, commerçants, artisans, agriculteurs, professions libérales.
La recherche de la division entre grands et petits employeurs est justifiée par le fait qu’ils ont davantage d’intérêts divergents que convergents. Elle est également justifiée par le fait que les privés d’emploi et les salariés ont intérêt à nouer des alliances sur la base d’intérêts communs avec les petits employeurs.
Plusieurs propositions, dans le document, contribuent à ce double mouvement : division d’un coté, alliance de l’autre.
C’est le cas du combat que le document propose d’engager contre le NAIRU. Ce concept a deux conséquences fâcheuses pour les petits entrepreneurs : il assèche leurs financements en drainant l’épargne vers les marchés financiers au lieu du crédit ; il assèche le pouvoir d’achat disponible dans la société. Cela réduit les possibilités, pour ces petits entrepreneurs, de développer leur offre (manque de financement) et de répondre à une demande insuffisante
(manque de pouvoir d’achat dans la société).
C’est le cas de la suppression des exonérations de charges sociales patronales, à condition de changer le calcul de l’assiette des cotisations au même moment. Le changement s’assiette va déplacer le financement de la protection sociale vers les grandes entreprises à haute intensité capitalistique et soulager celles qui ne réalisent que peu de valeur ajoutée et qui ne spéculent pas.
C’est le cas de la création du Fonds national d’investissement pour l’emploi, décentralisé dans les territoires. Ce nouvel outil de la politique de l’emploi, proche des besoins locaux, associant les employeurs, ne peut qu’être favorable au développement économique de la petite industrie et des activités libérales.
C’est le cas de la proposition de loi de restitution sociale qui prévoit de mettre à disposition des salariés volontaires dans les entreprises (au sens large) qui ne peuvent recruter normalement sur le " marché " du travail, dont les salaires sont pris en charge grâce à la suspension des dividendes des grandes entreprises qui avaient licencié.
C’est enfin le cas de la formule de réduction du temps de travail présentée dans le document. Lorsqu’il est proposé de prendre en charge les salaires des nouveaux recrutés, dans le cadre de la
contrepartie d’embauche, par le transfert des exonérations de charges sociales patronales : on crée massivement des emplois, on divise et on fait alliance.
Au total, dans ces propositions, rien qui ne soit favorable au " grand capital " et aux marchés financiers et qui justifierait de les qualifier de " très patronales ".
B2. - La nécessité de proposer des " ruptures "
Brigitte Dareau considère que " Il n’y a pas de faits saillants en termes de rupture, les propositions faites ne permettent pas d’inverser les logiques libérales ", mais n’a pas présenté d’arguments pour étayer son affirmation. Pourtant, la logique d’ensemble qui sous-tend le document est une logique de ruptures progressives, matérialisées dans des propositions concrètes. On peut rappeler à nouveau :
- la sortie du travail de son état de marchandise ;
- la création d’un Fonds national d’investissement pour l’emploi décentralisé dans les territoires ;
- les mesures proposées pour assurer la continuité des positions professionnelles lors des licenciements.
Dans le cadre du document préparatoire au Conseil national des 31 mars et 1er avril sur l’emploi, il serait utile que Brigitte expose, dans une note, les mesures de " rupture " qu’elle juge souhaitables.
B3. - La liaison entre la " visée communiste " et les objectifs immédiats
Deux camarades ont fait des observations sur ce thème.
Tout d’abord, Daniel Cirera considère que " Il existe un décalage entre la vision communiste et la politique de l’emploi proposée ". Il faudrait que Daniel, par exemple dans une note, expose en quoi il existe un décalage et surtout la manière de le combler.
Ensuite, Isabelle Charpentier a fait une remarque du même ordre : il y aurait un " mélange entre visée communiste et objectifs immédiats ". Il faudrait qu’Isabelle dise, dans une note, en quoi elle juge qu’il existe un mélange, et comment l’éviter.
B4. - La manière de créer le rapport des forces
Deux camarades ont soulevé ce problème.
Le premier, Daniel Cirera, se demande : " Comment crée-t-on le mouvement et le rapport des forces politiques ? ". Il est vrai que le document soumis aux membres du Collège exécutif ne contient pas de propositions formelles et explicites visant à créer un rapport de forces. Le projet de texte préparatoire au Conseil national devra s’attacher à proposer la création d’évènements, la tenue d’initiatives et le développement de nouvelles pratiques militantes susceptibles de contribuer à créer ce rapport des forces. Rappelons cependant qu’un rapport des forces se constitue d’abord par la construction d’un corps d’idées cohérentes ayant vocation à devenir " hégémonique ", au sens gramscien, sur le plan intellectuel et culturel.
Le second camarade, Yves Dimicoli, considère que " la note ne se place pas dans la réalité ". La note se place dans la réalité car tous les sujets qu’elle aborde sont dans l’actualité. C’est le cas du NAIRU utilisé quotidiennement par les ministères des finances et les banques centrales ; de l’interrogation sur l’efficacité de la baisse des charges sociales patronales ; du débat sur le travail ; des politiques publiques portant sur la santé, la ville, l’éducation ; du plan Fabius de baisse des impôts ; des politiques de l’emploi ; des licenciements ; de la réduction du temps de travail…
C. - remarques portant sur l’ARTICULATION entre rôle de l’État et mouvement social
Yves Dimicoli estime que " Des choses sont imposées de façon rigide et étatiste ". Aucune mesure n’a de caractère " rigide " et " étatiste ". Il suffit, pour s’en convaincre, de reprendre les différentes propositions avancées qui visent à faire apparaître que l’intervention de l’État, contre le chômage, était indispensable, pour donner de la force à la société. C’est le sens de propositions comme la création d’un Fonds national d’investissement pour l’emploi, géré démocratiquement avec l’ensemble des acteurs de la société et décentralisé.
Rien, donc, qui puisse être qualifié de " rigide " et " étatiste ".
63°-Réactions aux remarques portant des points précis du document
Des objections ou demandes d’explication ont été faites sur des points précis dans chacune des quatre parties du document remis aux participants à la réunion du Collège exécutif du 24 octobre.
A. - Remarques portant sur la partie I : Inverser la politique macroéconomique et celle de l’emploi
Trois points ont été soulevés : le jugement devant être porté sur la politique de l’emploi du gouvernement ; les exonérations de charges sociales patronales ; le plan Fabius de baisse des impôts.
A1. - Le jugement devant être porté sur la politique macro-économique et de l’emploi du gouvernement
Daniel Cirera estime que " Dire que la politique du gouvernement en matière d’emploi est une politique de droite suscite le débat ". Daniel s’est cependant arrêté à cette remarque sans donner d’indications sur les éléments du débat qu’il appelle de ses vœux.
Quelques aspects de ce débat peuvent être présentés, touchant à la politique macro-économique et à la participation communiste au gouvernement. Une politique macro-économique recouvre cinq points : la politique monétaire ; la politique budgétaire ; la politique fiscale ; la politique des salaires et des revenus ; la politique de l’emploi (on pourrait ajouter la politique des changes). Pour chacune de ces politiques, l’inspiration du gouvernement repose sur la théorie néo-classique libérale, avec, cependant, quelques exceptions. Ce sont ces dernières qui justifient la présence et le maintien de ministres communistes au gouvernement.
La politique monétaire de la Banque centrale européenne, que le gouvernement français n’a jamais récusée, repose sur l’objectif unique et obsessionnel du contrôle de l’inflation des salaires et des prix et non sur le plein-emploi. Cet objectif vise d’une part à maintenir le taux de rendement des placements financiers et, d’autre part, à maintenir un partage de la valeur ajoutée favorable aux profits. Le moyen utilisé est la manipulation des taux d’intérêt, particulièrement à la hausse, pour limiter la croissance économique aux alentours de 3 %, niveau estimé suffisant pour éviter l’inflation. La conséquence, avec le NAIRU, est donc le maintien volontaire d’un niveau de chômage élevé de manière permanente. C’est ce que confirme Laurent Fabius avec son idée de " stabcroissance ".
La politique budgétaire du gouvernement français s’inscrit à la fois dans les critères de Maastricht et dans les normes du pacte de stabilité. C’est ainsi que le gouvernement a établi son plan triennal des dépenses publiques qui fixe une limite de 1 % à la croissance du budget sur les trois années à venir, alors que la croissance économique, pendant la même période, devrait être aux alentours de 9 %.
La politique fiscale, illustrée par le plan Fabius, repose sur la baisse des impôts favorable aux ménages les plus aisés et la renonciation à une réforme fiscale répartissant mieux la charge entre ménages, entreprises et marchés financiers.
La politique des salaires et des revenus n’existe pas : aucun signe n’a été donné par le gouvernement en ce sens. Rien, par exemple, n’a été fait pour les minima sociaux lors de l’affectation des " cagnottes ".
C’est en matière de politique de l’emploi, malgré la signature, par le gouvernement, de la convention UNEDIC proposée par le MEDEF, que l’on peut noter deux exceptions : la réduction du temps de travail et les emplois-jeunes.
Ces deux lois, votées par les parlementaires communistes, contiennent suffisamment d’éléments positifs pour justifier la participation communiste au gouvernement, dans le domaine limité de la politique de l’emploi, nonobstant les autres aspects de la politique gouvernementale qui ne sont pas abordés ici. En matière de réduction du temps de travail, la création de plus de 200 000 emplois est loin d’être négligeable, tout comme les 250 000 emplois-jeunes.
Il est vrai cependant qu’à l’intérieur même de ces deux aspects positifs, de nombreux points négatifs sont apparus. En ce qui concerne la réduction du temps de travail, il s’agit de la pression sur les salaires, de l’intensification du travail, des horaires déstructurés, du faible nombre d’embauches. En ce qui concerne les emplois-jeunes, il s’agit souvent du manque de formation, du caractère peu formateur de certaines tâches et des incertitudes sur leur transformation en emplois stables et choisis.
Mais la remarque de Daniel exprime une inquiétude plus générale portant sur la nature, l’ampleur et l’intensité des critiques faites dans le document à la politique gouvernementale en matière d’emploi. En qualifiant l’inspiration du gouvernement de " libérale ", le document ne
préconise-t-il pas implicitement une sortie des communistes de la majorité plurielle ? Le projet de texte préparatoire au Conseil national devrait aborder franchement ces questions, non pas pour acclimater les esprits à une rupture proche - ni pour les anesthésier - mais pour conduire une politique de vérité.
Une politique de vérité, d’abord, sur la stratégie du PCF en matière de participation gouvernementale. Ainsi, des déclarations du type " Le PCF ne quittera jamais la majorité plurielle " devraient être évitées. Une telle annonce a deux inconvénients. Le premier est de rassurer le Parti socialiste, élément dominant de cette majorité, qui peut en tirer la conclusion qu’il peut faire n’importe quoi et que les communistes suivront toujours. Le deuxième inconvénient est de laisser entendre à l’opinion publique que le PCF ne sert à rien puisque, quoiqu’il propose et quelle que soit la réponse du PS, le PCF suivra… Or, le PCF peut être amené à quitter toute majorité gouvernementale à laquelle il appartient si la politique menée conduit par exemple à des abandons de la souveraineté nationale, à des atteintes aux libertés démocratiques, à des mesures d’ordre économique et social dégradant la condition des citoyens. Rien, dans ce que fait aujourd’hui la majorité plurielle, ne correspond à ce qui vient d’être énoncé. Le PCF est donc fondé à demeurer dans la majorité et au gouvernement.
Une politique de vérité, ensuite, est nécessaire sur la politique gouvernementale. Si les ministres communistes sont tenus par le principe de la solidarité gouvernementale qui limite à juste titre leur possibilité d’expression, ce n’est pas le cas du Parti. Ce dernier dispose de sa totale liberté d’analyse et de parole. Mais, parfois, afin de justifier la participation communiste au gouvernement, il existe des tendances à surévaluer l’apport des communistes et à enjoliver certaines mesures gouvernementales. Une politique de vérité consiste à dire honnêtement ce que nous jugeons bon, moins bon ou franchement mauvais.
A2. - Les exonérations de charges sociales patronales
Isabelle Charpentier considère que " Si on enlève les exonérations de charges sociales aux patrons, on va mettre les entreprises en difficulté ". Le PCF, depuis des années, conteste les politiques de baisse du coût du travail parce qu’elles sont coûteuses et inefficaces. Dès lors, leur suppression risque en effet de se traduire par des difficultés pour certaines entreprises, mais dans des proportions réduites. Pour éviter ce risque, il faut transférer l’assiette de calcul des charges sociales patronales de la masse salariale à la valeur ajoutée, y compris les revenus financiers des entreprises. Chaque entreprise aurait donc des charges sociales variables d’une année sur l’autre, proportionnellement à l’évolution de sa valeur ajoutée. Dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité sociale, un volume global de charges sociales patronales doit être déterminé pour assurer le financement de la protection sociale. Si ce volume est de 700 milliards de francs, les taux de cotisation devront être fixés pour atteindre cette somme.
A3. - L’attitude face au plan Fabius de baisse des impôts
Isabelle Charpentier se demande " Comment présente-t-on le plan Fabius de baisse des impôts ? ". Bien qu’ayant évolué positivement, la position du Parti et les déclarations publiques de certains dirigeants restent marquées par l’ambiguïté. Le projet de texte préparatoire au Conseil national des 31 mars et 1er avril devra clarifier cette question.
B. - Remarques sur la partie II : Financement de l’emploi pour tous,
création du FNIEDT fonds national d’investissement pour l’emploi décentralisé dans les territoires
Trois types de remarques ont été faites : le principe du financement public de l’emploi ; le rôle du Fonds national d’investissement pour l’emploi (FNIE) ; le type d’emplois pouvant être financés.
B1. - Le principe du financement public de l’emploi
Nicolas Marchand estime que " Le financement public de l’emploi n’est pas une bonne voie ".
S’il convient de s’interroger sur le principe même du financement public de l’emploi, il faut aussi aborder ses objectifs et modalités.
Pour supprimer réellement le chômage, le financement public de l’emploi est indispensable. Y renoncer reviendrait à épouser les théories libérales du gel, voire de la réduction de l’emploi public en laissant le marché réguler l’économie et donc l’emploi. D’ailleurs, le financement public de l’emploi fait déjà partie des propositions du PCF : adoption par le Collège exécutif du 10 octobre 2000 du financement par le budget de la transformation des emplois-jeunes en emplois stables et choisis ; les crédits bonifiés aux entreprises qui ne sont possibles qu’à partir de financements publics…
De très nombreux arguments militent en faveur du financement public de l’emploi :
Le financement public de l’emploi est indispensable pour financer les besoins d’emplois dans les collectivités locales, l’Éducation nationale, dans la fonction publique hospitalière, dans les services publics, etc.
Il est indispensable pour assurer la liaison entre le mouvement social et les forces politiques chargées d’en assurer le prolongement. Comment articuler positivement les uns et les autres si, de toute façon, et par principe, le PCF refusait les créations d’emplois qu’il revendique ?
Il est indispensable, car procéder autrement signifierait que l’emploi devrait être exclusivement financé par le secteur privé. De quelle manière ? Les emplois nécessaires dans le secteur public seraient-ils, eux-aussi, financés par le privé ? Ce serait alors la privatisation généralisée.
Il est indispensable, car il permet de répondre à de nombreux besoins sociaux auxquels le marché ne peut et ne veut répondre.
Il est indispensable si l’on veut créer des emplois dans les départements ruraux où la part de l’emploi privé est faible.
Le financement public de l’emploi est, enfin, indispensable, si l’on veut " dépasser " le capitalisme. Faire autrement contribuerait à encourager l’extension indéfinie de la sphère marchande au détriment de la sphère non-marchande.
Au total, refuser par principe le financement public de l’emploi, c’est laisser le marché libre de toute entrave et renoncer à la transformation sociale. En réalité, ce n’est pas tant le principe du financement public de l’emploi qui est à discuter, mais ce sont ses objectifs et modalités.
Car la notion de financement public est trompeuse. D’où vient le financement public ? Il vient, pour une partie significative, de contributions privées. Ces contributions privées, ce sont les impôts et taxes payés par les ménages et les entreprises. Ces contributions deviennent publiques dès lors qu’elles alimentent le budget de l’État. Ce qu’il faut comprendre avec le financement public de l’emploi, c’est que cet argent vient du travail (toutes les contributions fiscales et sociales viennent, en dernière instance, du travail), et qu’elles retournent immédiatement au travail sous forme d’emplois et de salaires.
B2. - Le rôle du Fonds national d’investissement pour l’emploi (FNIE)
Yves Dimicoli a souligné que " Le FNIE ne contient rien sur l’investissement, il ne sert qu’à payer les salaires ; or il faut des équipements pour l’emploi ". Non, il ne faut pas nécessairement des équipements pour l’emploi. Dans le secteur privé, les capacités de production ne sont utilisées qu’à un peu plus de 88 %. Les équipements sont donc là, ce qui manque ce sont les salariés. Précisons toutefois que les taux d’utilisation des équipements sont plus élevés dans les petites entreprises que dans les grandes, et s’il fallait des équipements pour l’emploi, ce serait dans les petites. Dans le secteur non-marchand, le financement public des emplois-jeunes s’est limité aux salaires. Ce sont les employeurs (police, Éducation nationale, collectivités locales, associations), qui ont pris en charge les dépenses d’équipement.
Dans un grand nombre de secteurs, il n’est nullement besoin d’accroître les équipements avant des créer des emplois. Nous devons rechercher tout de suite la création d’emplois et économiser sur les équipements pour mieux les utiliser. La logique doit être : économies en dépenses de capital et augmentation des dépenses pour le travail, c’est-à-dire en salaires. Dans les transports collectifs par exemple, on parle depuis des années de la " déshumanisation ". Il faut donc, d’abord, des emplois… Dans l’Éducation nationale, on dénonce, notamment, la violence. Pour y faire face, point n’est besoin d’équipements : il faut des emplois… Même chose dans les hôpitaux publics, la culture, le sport…
L’objectif doit être le financement direct de l’emploi. Il convient donc de financer du salaire. Cependant, dans le cadre des instances créées à l’échelon des bassins d’emploi et de vie, rien ne devrait empêcher les acteurs locaux de financer des équipements si leur absence, dûment constatée, se révèle être un obstacle à la création d’emplois.
B3. - Les types d’emplois pouvant être financés
Isabelle Charpentier considère que " On va financer des emplois de balayeur dans le métro ". Isabelle voulait certainement exprimer sa crainte de voir les créations d’emplois proposées se limiter à des emplois non qualifiés. Rien, dans la logique qui est proposée dans le document, ne permet d’aboutir à cette conclusion.
Rappelons quelle est cette logique. Aujourd’hui, la création d’emplois est décidée par les entreprises (le secteur marchand) et par l’État (dans les administrations, collectivités locales, services publics, subventions aux associations…). Le document remis aux membres du Collège exécutif consiste à introduire un troisième acteur dans la création d’emplois : les citoyens. Le moyen proposé est la mise en place d’instances démocratiques à l’échelon des bassins d’emploi regroupant tous les acteurs de la société. Ces instances gèrent les financements attribués par le Fonds national d’investissement pour l’emploi. Mais quels seraient les emplois à financer ? Comme le document l’indique, ces emplois permettront de répondre aux besoins exprimés par les citoyens. Tout repose donc sur les besoins et sur la capacité des forces vives d’un territoire (dont les militants communistes) à aider les citoyens à dire ce qu’ils pensent, ce qu’ils veulent et la façon dont ils souhaitent vivre. Que ressortira-t-il de tout cela ? On ne le sait pas, pour l’instant, tant que l’expérience n’aura pas été tentée. Cependant, un certain nombre d’initiatives locales, proches de cette stratégie mais encore partielles, donnent quelques enseignements robustes.
Tout d’abord, des besoins d’emploi existent dans le secteur privé : grandes entreprises qui ont trop " dégraissé " et dont l’intensification du rythme de travail est devenue insupportable pour les salariés ; petites entreprises ; artisans ; commerçants ; agriculteurs, créateurs qui pourraient se développer mais n’en ont pas les moyens. Les instance organisées à l’échelon des basins d’emploi, disposant d’une très grande liberté, pourraient décider de financer des emplois dans ces entreprises privées n’étant pas en mesure de le faire. Les instances locales pèseraient sur la qualité de l’emploi : durée indéterminée, qualifications, salaires, formation…
Ensuite, autre enseignement des initiatives locales, des besoins existent dans les services publics. L’exemple du Val d’Oise est édifiant. Selon la fédération du Parti, ce département est la " lanterne rouge de l’emploi public en Île-de-France ". La fédération chiffre même ce retard à 20 000 emplois. Sur l’initiative des conseillers généraux communistes, une motion a été adoptée à l’unanimité par le Conseil général. Elle dit ceci : " Le Conseil général demande à Monsieur le Préfet de réunir d’urgence la commission départementale d’organisation et de modernisation des services publics, afin d’examiner les besoins du département en matière de services publics et de proposer les mesures nécessaires pour y répondre, en particulier en matière de créations d’emplois et de présence des services dans les quartiers en difficulté ".
Président du Groupe communiste au Conseil général, Jacques Leser a déclaré : " Eh bien, la motion a été adoptée à l’unanimité le 10 juillet 2000, et la commission, qui ne s’était pas réunie depuis très longtemps, a été convoquée le 5 septembre dernier. J’ai assisté à cette réunion, où il a été convenu de faire un état des lieux pour cerner avec précision les réalités et les besoins. Maintenant, il faut s’atteler à ce travail pour qu’il avance rapidement et débouche sur des décisions favorisant le développement des services publics dans le val d’Oise.
Car ils sont tous concernés, et je pense que les personnels et les usagers, qui pâtissent de la situation actuelle, peuvent jouer un rôle important dans les prises de décision de la commission ".
Dans son journal, la fédération du Parti a également interrogé des salariés. A l’hôpital d’Argenteuil, il manque 314 emplois ; au bureau de Poste principal de Garges, il manque 4 emplois. Par ailleurs, la fédération a décidé de lancer une pétition pour inviter la population " à demander la création des emplois nécessaires pour que les services publics puissent assurer leur mission : être au service du public ". Heureusement que les communistes du Val d’Oise n’ont pas de préjugés contre le financement public de l’emploi…
Enfin, nouvel enseignement des initiatives locales, un grand nombre d’emplois est nécessaire dans les associations pour répondre à des besoins variés : protection et entretien de l’environnement ; consommation ; sport ; culture ; loisirs ; formation ; aide sociale ; tourisme…
Au total, on sait comment financer les emplois, on sait à peu près comment s’y prendre pour faire apparaître les besoins qui justifient ces emplois, mais quelle sera la qualification de ces emplois ? La règle devrait être simple : intégration des emplois créés dans les statuts et accords collectifs existants afin d’éviter la création d’une nouvelle catégorie de salariés. Quant aux qualifications de ces emplois, elles doivent correspondre à la qualification des demandeurs d’emploi. Une partie de ceux-ci, environ un tiers, ne possède pas de qualification. Faut-il, sous ce prétexte, les laisser sur le bord du chemin ? Faut-il les former de toute force (à quoi ?), éventuellement contre leur gré, en espérant ensuite qu’ils trouveront un emploi ? Le PCF ne partage pas la vision libérale qui consiste à rejeter la responsabilité du chômage sur les chômeurs au motif, notamment, qu’ils seraient " inemployables ". Des centaines de milliers d’emplois peu qualifiés doivent être créés, correspondant à la réalité des chômeurs et d’un certain nombre de besoins non satisfaits (par exemple, on manque de cantonniers). Une fois dans l’emploi, la formation doit être engagée sur des bases volontaires. Mais ne faisons pas de la formation le passage obligatoire avant l’emploi.
C. - Remarques sur la partie III : Plus aucun licenciement sans continuité de l’emploi
Deux questions ont été abordées : la " suppression " des dividendes et le risque de sortie des capitaux.
C1. - La " suppression " des dividendes
Yves Dimicoli considère tout d’abord que " On ne peut pas, par la loi, supprimer les dividendes, cela reviendrait à supprimer le marché financier ". Cette assertion mérite une triple précision.
D’une part, il ne s’agit pas de " supprimer " les dividendes mais de les suspendre. Les cas de suspension sont décrits dans la proposition de loi de restitution sociale présente dans le document remis aux participants.
D’autre part, ce n’est pas parce que l’on suspend le paiement de dividendes que l’on " supprime le marché financier ". La pratique de la suspension des dividendes existe déjà. Elle se produit quand l’assemblée générale des actionnaires, souvent pour des raisons de difficultés financières de l’entreprise, préfère intégrer les bénéfices aux résultats plutôt que de les distribuer aux actionnaires.
Enfin, cette suspension des dividendes ne peut aboutir à la suppression des marchés financiers puisqu’elle ne porte que sur le marché des actions, sans concerner le marché obligataire, le marché monétaire, celui des devises et celui des produits dérivés.
Au total, seules les entreprises prospères provoquant des licenciements seraient frappées par la suspension du versement de leurs dividendes, ce qui, par définition, entrave le fonctionnement du marché des actions, sans le supprimer. Le marché primaire (émission de nouvelles actions) n’est pas " supprimé ", pas plus que le marché secondaire (achats et ventes d’actions déjà émises).
Par ailleurs, Yves se demande " Comment fait-on pour arriver à la suppression des dividendes ? ". Encore une fois, il ne s’agit pas de " supprimer " les dividendes, mais de les suspendre pour les entreprises fautives en matière de licenciements. Comment y parvenir ? La réponse est identique à celle que le PCF propose pour l’augmentation des minima sociaux, des salaires et notamment du SMIC, pour les crédits bonifiés aux entreprises, pour le " moratoire " sur les licenciements, etc. : les luttes sociales. Celles-ci recouvrent toujours trois aspects.
Le premier aspect est la lutte sur le terrain des idées : luttes théoriques, idéologiques et politiques. L’idée de restitution sociale, comme toute idée de transformation sociale, doit donc faire l’objet d’une intense lutte d’idées.
Le second aspect est la lutte dans les entreprises et les territoires. Si l’idée de restitution sociale progresse dans les esprits, des luttes concrètes se dérouleront dans les entreprises et les territoires : l’idée deviendra une revendication portée par des centaines de milliers de citoyens.
Le troisième aspect est la traduction législative. Si les idées ont progressé, si des luttes concrètes se fixent pour objectif la restitution sociale, alors le rapport des forces peut conduire au vote d’une loi.
C2. - La fuite des capitaux
Deux camarades sont intervenus sur cette question.
Yves Dimicoli se demande : " La suppression des dividendes va faire fuir les capitaux : on les laisse partir ? ". Quant à Roger Martelli, il estime que " Il faut des propositions connexes à propos de la fuite des capitaux ".
Il est exact que le vote d’une loi instituant une suspension du versement des dividendes dans les entreprises prospères coupables de licenciements, risque de provoquer une certaine fuite des capitaux. S’ils tentent de " fuir ", c’est parce qu’ils auront compris qu’ils risquent d’être mis à contribution. Ce risque de " fuite " dépasse ainsi très largement le seul cas de la suspension du versement des dividendes. Toute mesure contribuant à la baisse du taux de profit (économique) ou à la baisse du taux de rendement des placements financiers (dividendes et plus-values) ne peut que susciter un risque de départ des capitaux. Quand le PCF propose la taxation des flux et des revenus financiers, il provoque le même risque de " fuite des capitaux ".
Nous sommes donc confrontés à un phénomène général et non à un cas particulier lié à la proposition de restitution sociale : peut-on non seulement résister à la mondialisation libérale, mais peut-on surtout inverser la tendance, notamment dans le domaine financier ? Yves Dimicoli et Jacques Nikonoff devraient rédiger une note.
D. - Remarques sur la partie IV : Revisiter la réduction du temps de travail
Deux points ont été abordés : le financement de la réduction du temps de travail et les groupements d’employeurs.
D1. - Le financement de la réduction du temps de travail
Yves Dimicoli a fait trois observations :
Il estime que " Il est proposé de subventionner l’emploi au coût salarial zéro, ce que ne propose pas même Alain Madelin ". Le document remis aux membres du Collège exécutif propose de financer les emplois en contrepartie de la réduction du temps de travail. Pourquoi ? Parce que c’est le seul moyen pour que la réduction du temps de travail soit massivement créatrice d’emplois. Mais ce financement n’en est pas pour autant à " coût zéro ". Il vient de plusieurs sources : suppression des exonérations de charges sociales patronales ; recettes fiscales affectées provenant de la taxation des marchés financiers ; redéploiements de crédits.
Les exonérations de charges sociales patronales et les redéploiements de crédits sont financées par le budget de l’État (via le FNIE) qui incorpore des recettes provenant des entreprises, comme par exemple l’impôt sur les sociétés. Quant aux recettes fiscales affectées, elles sont prélevées sur les opérations financières. Les entreprises et les marchés financiers contribuent donc au financement de la réduction du temps de travail. Au total, le coût n’est donc pas " zéro " pour les entreprises.
Cette formule de financement de la réduction du temps de travail est nettement plus performante que les lois Aubry et que les propositions faites jusqu’à présent par le Parti qui, en réalité, ne possède pas de véritable position sur le sujet.
Quant à Alain Madelin, il faut rappeler qu’il est contre la réduction du temps de travail, du moins s’il s’agit d’en légiférer. Concernant la lutte contre le chômage, il fait deux propositions. Première proposition : mise en place d’un mécanisme de revenu minimum garanti par un complément sur la feuille de paye. Cette idée est inspirée de l’impôt négatif imaginé par Milton Friedman dans les années 60 et développé aux États-Unis sous Ronald Reagan, visant à réduire l’écart entre minima sociaux et salaires, de manière à rendre l’emploi " incitatif " aux chômeurs. L’aide publique à l’entreprise permet donc de compléter le salaire de manière dégressive. Ces propositions s’inspirent directement de la théorie libérale dans le sens où elles permettent aux entreprises de recruter moins cher et de tirer tous les salaires vers le bas. Deuxième proposition faite par Alain Madelin : création d’une franchise de charges sociales sur les 4 000 premiers francs du salaire. Il s’agit là d’une mesure classique de baisse du coût du travail, dont on connaît à la fois le caractère coûteux et l’inefficacité en termes de créations d’emplois.
Aucune comparaison n’est donc possible entre le financement de la réduction du temps de travail proposé dans le document et les propositions d’Alain Madelin.
Deuxième observation faite par Yves : " Le PCF parle de la baisse des charges financières et non de baisse de coût du travail ". La baisse des charges financières des entreprises envisagée par Yves n’est pas en mesure, sous réserve d’inventaire, de financer correctement la réduction du temps de travail. Il propose trois mécanismes. Il y aurait tout d’abord la création d’un " fonds structurel décentralisé dont le montant serait décidé par le Parlement à partir de la conversion des aides. Des crédits locaux, régionaux ou européens pourraient l’abonder ". Il propose ensuite que les fonds soient utilisés " pour bonifier le taux d’intérêt des crédits aux investissements des entreprises en fonction des créations d’emplois et des mises en formation pour de nouveaux emplois qu’ils proposent ". Il envisage enfin un " principe de base " : " aucune aide ne devrait être accordée aux entreprises sans contrepartie chiffrée, contraignante et vérifiable en emplois ".
Ces propositions appellent plusieurs remarques :
Premièrement, le " fonds structurel décentralisé " ressemble au FNIE, ce qui rapproche son point de vue de celui exprimé dans le document.
Deuxièmement, le " fonds structurel " est alimenté par des fonds publics, ce qui rapproche également les deux points de vue.
Troisièmement, les dépenses de ce " fonds structurel " servent à accorder des crédits bonifiés pour les investissements des entreprises. Cette mesure, certainement utile, parait en revanche inefficace pour financer la réduction du temps de travail :
- elle écarte la fonction publique de la RTT puisque ses normes d’investissement sont différentes de celles du privé ;
- elle écarte les associations et la plupart des organismes du secteur non-marchand qui ont également des normes d’investissement totalement différentes ;
- elle écarte les millions de salariés des artisans, commerçants et professions libérales dont les employeurs n’ont pas besoin d’avoir recours à l’investissement comme l’industrie ;
- elle écarte les entreprises de services dont les besoins d’investissement sont également très
différents de ceux de l’industrie ;
- elle écarte enfin certaines industries ayant des besoins d’investissement réduits.
Cette proposition de financement de la réduction du temps de travail correspond peut-être à la réalité économique d’il y a trente ans, mais est inadaptée au contexte actuel. En outre, elle n’a fait l’objet d’aucune démonstration rigoureuse et en reste à l’état de concept.
Quatrièmement, le " principe de base " proposé par Yves, consistant à lier les aides aux emplois créés rejoint le principe préconisé dans le document remis aux membres du Collège exécutif.
Yves, enfin, à fait une dernière observation : " A quoi sert le financement public dans les entreprises ? ". Le financement public de l’emploi dans les entreprises, à condition qu’il soit direct et réponde à un certain nombre de critères détaillés dans le document remis aux membres du Collège exécutif, permet de créer massivement des emplois pour contribuer à supprimer le chômage.
D2. - Les groupements d’employeurs
Yves Dimicoli estime que " Il y aura des problèmes avec la CGT si nous parlons de groupements d’employeurs ". Après consultation de la CGT, celle-ci estime ne pas avoir de position sur ce sujet. Il existe certes des articles, travaux et déclarations de responsables, mais ils ne constituent pas une " position " au sens officiel. Le dernier point de vue donné par la CGT l’a été dans le cadre du rapport Bélorgey. Dans son avis, la CGT dit deux choses : d’une part, il est nécessaire de mutualiser l’emploi à l’échelon territorial ; d’autre part, les formes actuelles des groupements d’employeurs ne répondent pas à cette nécessité mais plutôt au besoin de flexibilité des entreprises. Le PCF ne peut que faire sienne cette analyse.
Par conséquent, les groupements d’employeurs proposés dans le document n’ont pas vocation à fonctionner selon les normes actuelles, mais au contraire, concourir à une gestion territorialisée de la main d’œuvre, comme l’indique la nouvelle dynamique proposée dans les bassins d’emplois et de vie.
Conclusion 1
Le débat qui s’est tenu le 24 octobre lors de la réunion du Collège exécutif le montre : de très nombreuses questions doivent être clarifiées, approfondies, développées. Elles doivent l’être, dans un premier temps, au moyen des notes demandées aux responsables des commissions du Conseil national. Ces notes seront utilisées pour bâtir le projet de texte remis à tous les communistes afin de préparer le Conseil national des 31 mars et 1er avril 2001.
Il existera nécessairement des points de vue différents, voire divergents sur telle ou telle question. Il appartiendra aux communistes eux-mêmes, selon le principe de la " pyramide inversée ", de trancher ces débats.
Jacques Nikonoff le 23 novembre 2000
----- Message d'origine -----De : "nikonoff" <nikonoff@wanadoo.fr mailto:nikonoff@wanadoo.fr>
À: <nikonoff@wanadoo.fr mailto:nikonoff@wanadoo.fr>
Envoyé : dimanche 24 juin 2001 10:20
Objet : [Pcfdebat] Interventions de Jacques Nikonoff au CNdu PCF des 15 et 16 juin
Jacques Nikonoff Conseil national 13 sept. 2001 : TRAVAIL Libre sans Précarité !
Libérer le travail, supprimer le chômage et la précarité
Cher(e)s Camarades,
Depuis 1997, 1,6 million d’emplois ont été créés en France. C’est un record historique. Beaucoup de citoyens ont alors cru que notre société était sur la bonne voie pour en finir enfin avec le chômage et la précarité.
 
Niko, ce que tu dis était Vrai sous Spartakus quand le Maître Utilisait ses Esclaves au Mieux de ses Intérêts !
Mais DIEU, Jésus et Robespierre, Nous ont Montré que Nous étions Tous Libres et Égaux comme des Frères !
Sans Valeur Humaine, les Gouvernants Manipulent les Lois et Revenus pour leurs Cooptations d'Intérêts !
Donc ce Privilège du Profit et d'Exclusion du Savoir, de la Décision et de la Participation.... sont des Crimes !
Hélas, ces derniers mois et particulièrement ces dernières semaines ont montré qu’il n’en était rien : ralentissement de la croissance économique, nouvelle vague de licenciements, remontée du chômage.
Quelle est notre ambition avec la tenue de ce Conseil national sur l’emploi, le travail et le chômage ? Elle est d’engager une vaste réflexion pour remettre à jour l’ensemble de l’analyse, des propositions et des pratiques du PCF sur ces questions. C’est ce que nous faisons avec le projet communiste. Le travail, le chômage, l’emploi constituent un aspect essentiel de ce projet. Lors de cette remise à jour complète que nous entamons à compter d’aujourd’hui, nous visons à mieux nous armer pour faire face aux nécessités immédiates : licenciements, politique économique du gouvernement, congrès du mois d’octobre, échéances électorales de l’année prochaine. Nous voulons aussi écouter les communistes et la société sur ces questions, consulter, pour co-élaborer les réponses possibles comme nous l’avons fait lors des six auditions que nous avons organisées et qui ont rassemblé plus de trente personnalités.
Je voudrais maintenant, en sachant que les quelques minutes qui me sont imparties ne permettront pas d’entrer dans le détail et de traiter de manière exhaustive toutes les questions - immenses - qui se posent, vous faire part du cadre de réflexion proposé par la Commission de préparation de ce Conseil national, comme l’indique le dossier qui vous a été distribué, en y intégrant les points forts de la discussion d’hier soir lors de l’atelier qui a réuni une quarantaine de membres du Conseil national.
Une première chose se dégage de la réunion d’hier soir : l’accessibilité du discours économique. Ou plutôt, son inaccessibilité. Plusieurs camarades ont indiqué qu’ils ne comprenaient pas le débat. De quoi peuvent bien parler les économistes, et particulièrement les économistes communistes ? Quels sont les enjeux ? Qu’est-ce qu’il y a " derrière " ? Nous avons convenu qu’un effort pédagogique devait être réalisé lors des interventions écrites et orales pour sortir ces questions - qui revêtent une complexité réelle - du domaine réservé de quelques spécialistes pour en faire un débat de masse. La pensée économique du PCF n’appartient pas à tel ou tel, il faut la partager, la co-élaborer, la rendre accessible à tous en respectant la souveraineté des communistes.
Il ne faut donc pas considérer que l’acquis immense du PCF sur ces questions, tant dans le domaine de l’analyse, des propositions, des pratiques des élus et des militants est négligeable, ni qu’il est immuable.
Lorsque ces quinze dernière années, 10 millions de salariés ont été victimes de plans sociaux, c’est une défaite pour ces salariés, mais aussi pour le PCF. Il nous faut donc considérer que nous devons et pouvons progresser. L’attitude de chacun doit être ouverte : il n’y a pas d’un coté des camarades qui détiendrait la " science économique " et qui seraient les gardiens du dogme, et d’un autre coté des ignorants qui se mêleraient de ce qui ne les regarde pas. Tout est à redébattre, à remettre sur la table, en partant de notre acquis, et en ayant conscience du chemin considérable qui reste à parcourir.
Ces quelques remarques faites, trois thèmes se dégagent de nos discussions sur lesquels nous devons avancer :
- Quelles sont les conceptions, buts et finalités du PCF en matière chômage, travail et emploi ?
- Quels sont les obstacles et opportunités que nous rencontrons ?
- Quelles sont les luttes à poursuivre ou à engager ?
I. - Quelles sont les finalités du PCF en matière de chômage, de travail, d’emploi ?
Deux catégories de questions ont été soulevées : la première concerne certains fondements que l’on peut qualifier de philosophiques de la société à laquelle rêvent les communistes ; la seconde porte sur la création d’un Statut de l’actif qui serait une possibilité de concrétiser, sur le plan opérationnel, la " sécurité d’emploi ou de formation ".
A. - Trois questions philosophiques à débattre : qu’est-ce que la richesse ? qu’est-ce que le travail ? qu’est-ce que l’entreprise ?
Donner une perspective politique aux luttes sociales, pour des avancées immédiates s’inscrivant dans la perspective du renversement du capitalisme, nécessite de clarifier en permanence trois questions qui sont au cœur de la domination du capitalisme : qu’est-ce que la richesse ? Qu’est-ce que le travail ? Qu’est-ce que l’entreprise ?
1. - Sur la richesse, le débat a porté sur les rôles respectifs du secteur marchand et du secteur non-marchand dans notre vision de la nouvelle société à construire
La représentation de la richesse, dans la société capitaliste, est en effet réduite à la mesure du produit intérieur brut (PIB), même si quelques éléments non-marchands sont inclus. Or le PIB ne reflète pas le niveau de développement d’un pays mais la seule progression du marché.
Par exemple, les valeurs éthiques et citoyennes doivent-elles être considérées comme de la richesse ?
Ainsi, les associations ne sont considérées que pour ce qu’elles coûtent en subventions et non pour les richesses humaines et sociales qu’elles créent. Les associations qui ont permis d'éviter ou de limiter une partie des effets des catastrophes en allant nettoyer les plages polluées ou en aidant gratuitement des handicapés, n'ont engendré aucune progression de richesse ainsi conçue et ont même " coûté ". Autant dire que nous marchons sur la tête…
La richesse économique se réduit-elle au marché ?
Pour juger de la prospérité d'un pays, il ne faut pas s’en tenir seulement au volume de la production marchande, mais il faut regarder le nombre de ses clubs de football, ses chorales… Ces associations témoignent toutes, sous une forme ou une autre, de l'engagement des citoyens. Or, c'est bien cela qui importe : plus les liens sociaux sont développés, mieux l'économie se porte. Il faut donc admettre que les activités dans le secteur non-marchand sont créatrices de richesses dégagées de la recherche du profit privé. Un au-delà du capitalisme ne peut s’envisager qu’en les étendant.
2. - Sur le travail, le débat a porté sur ses possibilités d’élargissement à autre chose que la seule production de biens et services
Dans la société capitaliste, le " vrai " travail est uniquement conçu comme une activité dans le secteur marchand, nécessaire à la production des biens et services, exercé par des travailleurs-marchandises pour le profit privé.
Les formes non-marchandes de travail sont pourtant les plus vitales pour l’humanité. Elles créent de l’utilité, de la valeur d’usage pour la population, mais pas de valeur d’échange contenant un profit capté par des individus ou groupes privés.
Nous devons aller au bout du débat sur le travail, sur les relations entre travail et hors travail, sur ce que signifie ce que certains appellent la " révolution informationnelle ". La question du développement des personnes n’est pas subalterne, et ne se limite ni à l’emploi, ni à la formation. Un double élargissement du travail a été suggéré, pour l’immédiat et le lointain : à la production de soi-même et à la production de société.
Ne faut-il pas réfléchir à ce que pourrait être de la production de soi-même, parce qu’avant d’être salarié n’est-on pas d’abord citoyen ?
Un au-delà du capitalisme n'est possible que si l'importance sociale de la production se trouve réduite. Selon la remarque de Marx, la production ne doit plus être qu'un moment subordonné dans un ensemble d'activités sociales polymorphes et multilatérales du point de vue des individus. Il ne s'agit pas seulement de libérer la production du capitalisme et le travail de son exploitation, mais aussi de se libérer de la production elle-même en cessant d'en faire l'axe de gravité des activités sociales et de l'action des individus. Il faut donc se sortir de la fascination du travail tel que nous le connaissons dans sa forme rabougrie d’aujourd’hui.
Se produire soi-même, ce sont des activités rémunérés " normalement " pour se former, s’éduquer, se cultiver, pratiquer des activités artistiques ou sportives…
Ne faut-il pas réfléchir à ce que pourrait-être de la production de société pour le bien commun ?
De multiples besoins restent aujourd’hui insatisfaits parce que le secteur privé ne les juge pas rentables ou solvables. De nombreux emplois peuvent être créés pour y répondre à condition de cesser de les considérer comme improductifs - ils seront créés en fonction de leur utilité sociale et non de leur rentabilité privée - et à condition de renoncer à les concevoir uniquement à l’échelle étatique, même s’il faut un cadre juridique national. En posant les problèmes ainsi, nous défendons les intérêts de tous les citoyens et de toute la société.
La production de société, c’est l’occupation d’emplois qui favorisent la démocratie, la transparence de la vie publique, l’information et la participation des citoyens, la solidarité… Un exemple ? L’activité des délégués syndicaux payés par leur employeur : ce n’est ni de la formation, ni du travail marchand…
3. - Sur l’entreprise, le débat a porté sur la nature qu’il convient de lui attribuer
Le point central est le pouvoir. Qui possède la légitimité de décider à l’entreprise ? Aujourd’hui, ce sont les seuls actionnaires, qu’ils soient d’ailleurs privés ou publics.
Alors que les biens et services produits par les entreprises sont destinés aux citoyens-consommateurs, ces derniers n’ont aucun pouvoir sur les choix de production, d’investissement, de consommation. Deux questions en découlent : quelle diversification de la propriété sociale, et quels droits et pouvoirs non pas seulement pour les seuls salariés, mais pour toute la société sur les entreprises ?
B.La création d’un Statut de l’actif peut-elle constituer une possibilité de concrétiser, sur le plan opérationnel, la sécurité d’emploi ou de formation ?
Depuis plusieurs années le PCF parle d’une " sécurité d’emploi ou de formation ". Ce concept révolutionnaire, susceptible d’enthousiasmer des générations entières, reste paradoxalement très méconnu. Dans un sondage publié par l’Humanité en février 2001, nous apprenons en effet que seulement 7 % des salariés, 8 % des chômeurs et 15 % des électeurs de gauche en ont entendu parlé et, plus inquiétant, seulement 23 % des électeurs communistes.
Pourtant, cette idée constitue un des points forts des propositions du PCF en matière d’emploi, de chômage, de travail, de projet de civilisation. Comment faire pour avancer et rendre cette idée populaire, génératrice d’initiatives et de luttes sociales traduites ensuite dans la loi ? Un des moyens pour avancer est de traduire le concept de " sécurité d’emploi ou de formation " en dispositifs concrets pouvant être réalisés immédiatement. Nul doute qu’un tel effort permettrait aux citoyens de mieux " visualiser " et de mieux comprendre ce qui est entendu par " sécurité d’emploi ou de formation " afin d’engager des luttes pour y parvenir. C’est une demande quasi unanime des camarades qui souhaitent définir le contenu concret d’une " sécurité d’emploi ou de formation ", savoir, je cite, " ce qu’il y a dedans ". Par exemple, le MEDEF parle de " formation tout au long de la vie ", et nous aussi. Quelles différences de contenu mettons-nous ?
Dans cet esprit, nous vous proposons d’approfondir cette réflexion autour de l’idée de la création d’un Statut de l’actif. Deux ou trois camarades se sont cependant inquiétés du risque de substitution entre " sécurité d’emploi ou de formation " et Statut de l’actif.
Ce risque existe peut-être. Mais le risque principal est celui de l’immobilisme. Il ne faut pas limiter nous-mêmes notre réflexion et la liberté de nos débats. C’est la raison pour laquelle nous vous proposons de rassembler une partie des dispositifs concrets liés à la " sécurité d’emploi ou de formation " sous l’appellation de " Statut de l’actif ". Un Statut de l’actif pourrait traduire, en ce qui concerne la France, mais aussi dans une perspective européenne et mondiale, le droit à l’activité pour tous.
Il faut progresser dans quatre domaines :
- quelle définition légale concrète peut-on en donner ?
- quelles institutions et quel rôle pour l’échelon territorial ?
- quel pourrait être son fonctionnement pratique ?
- quels financements ?
1. - Quelle définition légale peut-on donner d’un Statut de l’actif qui concrétiserait la " sécurité d’emploi ou de formation " ?
Jusqu’à présent, la protection sociale a été conçue pour faire face à certains risques : maladie, chômage, vieillesse, accidents du travail, en rémunérant les périodes non travaillées qui en résultent. De plus en plus, ce système enferme dans l’assistanat comme dans une prison. Un risque n’est pas couvert : l’inutilité. L’inutilité à soi ; l’inutilité aux autres. Un Statut de l’actif, traduction concrète d’une " sécurité d’emploi ou de formation ", couvrirait ce risque. Il faut donc organiser un déplacement culturel fondamental dans la société.
Les règles juridiques d’un Statut de l’actif doivent porter sur quelques questions fondamentales : la portée de ce droit et ses bénéficiaires ; les conditions d’obtentions de ces activités ; leur libre-choix ; les conditions de rémunération ; les conditions de mobilité et de continuité de l’état professionnel des personnes.
Sur ces questions, nous devons tester, imaginer, expérimenter, consulter, car la page est presque blanche, rien n’est écrit d’avance. C’est un monde à inventer et à découvrir.
Un droit signifie son application automatique à tous les citoyens. Un droit à l’activité ressemble peut-être le plus au droit à l’éducation. Le Statut de l’actif a de fortes similitudes avec le statut de l’EDF qu’il faudrait approfondir.
Statut de l’actif pourrait être : " le droit, pour chaque citoyen, d’obtenir une activité librement choisie, rémunérée et continue ".
2. - Quelles institutions et quel rôle pour l’échelon territorial ?
Si un Statut de l’actif est un droit à " l’obtention " d’activités, comment les définir ? Qui va les définir ? Dans quel cadre institutionnel ?
Dans les entreprises privées, un Statut de l’actif pourrait notamment avoir pour application la création de conseils d’établissement composés des représentants des actionnaires, de la direction, des salariés, du territoire (élus, associations, représentants de l’Etat), qui seraient obligatoirement consultés préalablement aux investissements et aux embauches.
Dans le secteur non-marchand, les activités pourraient être définies par la mobilisation de tous les acteurs se coordonnant à l’échelon territorial (employeurs publics et privés, organisations syndicales, élus, associations, monde rural et agricole, représentants de l’Etat). Ils pourraient se rassembler dans des instances intercommunales (des bassins d’emplois et de vie), transparentes et ouvertes au public. Les offres d’activités seraient tout simplement déposées à l’ANPE.
3. - Quel pourrait être le fonctionnement pratique d’un Statut de l’actif ?
Il ne peut y avoir d’activités que si des besoins apparaissent, s’expriment et font l’objet de luttes sociales multiformes pour leur satisfaction. Car il n’existe de travail, et par conséquent d’emploi, que pour répondre à des besoins. Au lieu de chercher des emplois, cherchons les besoins. La question est donc de faire s’exprimer ces besoins qui peuvent émaner des personnes, des groupes, des entreprises, des collectivités locales, des associations, des services publics… Ils peuvent concerner tous les domaines de la vie humaine : environnement, culture, alimentation, logement, transports, éducation et formation, loisirs, tourisme.
La délibération publique sur les besoins, sur les choix de production et d’investissement, sur la consommation et les emplois pouvant y répondre, dans de nouvelles instances créées dans les bassins d’emploi et de vie, peut renforcer l’individualité tout en affaiblissant l’individualisme. Elle peut mettre en échec le refoulement systématique de la politique qui se produit et se reproduit inlassablement. L’espace public s’est vidé de toute délibération véritable et de toute confrontation ouverte, pour se remplir de pseudo-discours. Le pouvoir politique apparaît comme un pouvoir de gestion administrant et s’adaptant tant bien que mal à ce qui advient, sans aucunes perspectives. La démarche proposée favoriserait un foisonnement de communications, de liens, de contacts débouchant sur des séquences d'activités multiples en perpétuel renouvellement, et qui permette aux individus d'élargir leur horizon et de se transformer en permanence. Rien de tout cela n'est possible tant que les activités tourneront autour du travail et de sa valorisation tels qu’ils sont conçus actuellement.
Quelle perspective immense s’ouvre en particulier aux collectivités locales dirigées par des communistes !
L’ambition ainsi esquissée mène très loin des pratiques actuelles, mais elle fait aujourd'hui déjà partie de l'horizon de beaucoup de citoyens qui aspirent à des activités débarrassées de leurs rigidités et de leur répétitivité. L'avenir n'a pas besoin de ressembler au présent, il y a encore beaucoup de chemins à découvrir.
4. - Quels financements ?
Le débat a montré que la rémunération des activités nécessite de définir le rôle respectif des secteurs marchand et non-marchand dans le Statut de l’actif.
Nous sommes parvenus aisément, de façon unanime, à l’idée qu’il ne revenait pas aux financements publics de payer des salaires dans le secteur privé marchand. La question est alors de savoir si nous voulons financer des activités dans le secteur non-marchand, et comment y parvenir.
Car il faut le savoir, sur le plan financier, 800 milliards de francs sont nécessaires pour financer une activité aux 4 millions de privés d’emploi rémunérés 200 000 francs par an, cotisations sociales incluses. Cette somme correspond au prélèvement opéré par le patronat sur les salaires ces trente dernières années. Comment réunir cette somme considérable ? Vous trouverez sur cette questions et sur les autres des propositions dans les notes qui vous ont été remises.
Quoi qu’il en soit, pour voir le jour et pour fonctionner, un Statut de l’actif exige une exubérance démocratique
II. - Quels sont les opportunités et les obstacles ?
Les mouvements sociaux de 1995 en France, qui coïncident avec l’émergence d’un mouvement " anti-mondialisation libérale " à l’échelle planétaire, traduisent le début du recul de l’idéologie néo-libérale. Cette évolution ne peut que nous inciter à persévérer dans la déconstruction de cette idéologie et notamment sur deux questions qui freinent les luttes immédiates et la possibilité de dégager une perspective :
- les causes du chômage ;
- les principaux thèmes de l’idéologie néo-libérale qui ont provoqué la défaite du salariat.
Je n’ai pas le temps, ici, de traiter de la refondation sociale du MEDEF.
A. - Le débat a porté sur les causes du chômage et de la précarité
Deux analyses sont en débat qui n’ont pas été encore tranchées : d’une part l’idée que le chômage n’aurait que des causes politiques ; d’autre part, l’idée que le chômage n’aurait que des causes économiques. Il faut poursuivre cette discussion qui est centrale. Car si l’on ne comprend pas pourquoi il y a du chômage, on ne peut lutter efficacement contre lui. Nous devons parvenir rapidement à un texte argumentaire pour aider les militants.
B. - L’effort théorique et idéologique néo-libéral, centré sur le travail et le chômage, a submergé les " forces de progrès "
Si 10 millions de licenciements ont pu se faire en France ces quinze dernières années, je le rappelais tout à l’heure, c’est parce que le corps social a été submergé par l’idéologie néo-libérale, et nous avec. Une dizaine de thèmes tout au plus forment la doctrine de l’idéologie néo-libérale. Pendant un temps, ils se sont imposés largement dans l’opinion publique par la force, la simplicité et l’apparent bon sens de leurs justifications. La gauche, et particulièrement le PCF, doivent continuer et renforcer un intense travail intellectuel et pédagogique pour les déconstruire l’un après l’autre.
Sur chacun de ces points nous devons rédiger également des fiches argumentaires pour les militants
III. - Pistes d’action
Trois pistes d’action vous sont proposées :
A. - Il faut clarifier l’appréciation que nous portons sur la politique économique du gouvernement
Nous devons répondre à deux questions : pourquoi cette reprise de l’emploi ? Quel a été exactement le rôle du gouvernement ? La politique économique du gouvernement Jospin est non-totalement néo-libérale.
Lionel Jospin, s’il reste prisonnier volontaire des logiques des marchés financiers, ne mène pourtant pas tout à fait la même politique économique que François Mitterrand et Alain Juppé. Alors que les " an